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Paisible, sans soucis, Fiore respirait la tranquillité et la joie de vivre. Malheureusement, toutes bonnes choses ont une fin et le jour où le sang et le chaos allait arriver tel un rat porteur de peste...
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La Gourmandise est "de mise" ! [Fini ~]

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MessageSujet: La Gourmandise est "de mise" ! [Fini ~] Mar 20 Déc - 9:41

Noucome Chocolat
« Ooooh ! Des cookies, c'est chou, fallait pas ... »

Ma Magie

~ Bakery Making ~
Magie Constructrice à base de viennoiseries, pâtisseries et autres friandises en tout genre. Il est possible d'en contrôler la consistance et l'apport nutritionnel en plus des autres propriétés propres à cette magie.

~ Inception ~
Magie permettant de plonger dans les rêves et d'en prendre le contrôle. Permet entre autres, de dérober des informations et d'implanter des idées dans l'esprit de la cible.

Mon image
« CARTE D'IDENTITÉ »
♦♦ ÂGE :: 51 ans
♦♦ DATE DE NAISSANCE :: 11/04/X740
♦♦ RACE :: Humaine
♦♦ GUILDE :: Conseil Magique
♦♦ PRÉFÉRENCE SEXUELLE :: Bi
♦♦ PERSONNAGE SUR LE VAVA :: Chocolat (de Noucome)
« VOUS »
♦♦ PSEUDO :: Zeleph
♦♦ ÂGE :: 23 ans
♦♦ COMMENT TROUVES-TU LE FORUM :: Génial !
♦♦ CODE DU RÈGLEMENT






Chocolat est une femme qui n'assume pas son âge. Grâce à sa magie, elle conserve le physique de ses 17 ans : Elle mesure environ 1m62 et est relativement élancée. Elle a une longue chevelure qui lui descend jusqu'aux fesses et des sourcils tout deux du même blond. Son visage infantile est vierge de toute marque du temps passé, ses yeux sont grands et bleus, son nez est exceptionnellement discret et droit, sa bouche est fine, ses lèvres sont d'un rose pâle presque hypnotique et son menton complète très bien le tableau sans se démarquer du reste, offrant une forme agréable à son visage. Ses oreilles sont de taille moyenne et habilement dissimulées derrière ses mèches de cheveux. Elle a les bras et les jambes frêles et graciles. Ses mains sont minuscules et ses doigts surmontés d'un verni transparent. Sa poitrine est de taille moyenne (quand on voit les standards du coin  Razz ), remarquable mais pas oppressante. Sa taille est mince et son fessier délicatement rebondi malgré une consommation plus qu'indécente de sucreries, pâtisseries et autres viennoiseries. Ses pieds sont petits et ses orteils parfaitement alignés. La plupart du temps, elle porte des vêtements "de poupée" à sa taille. Par exemple, sa tenue préférée se compose d'une robe courte à bustier couleur chocolat avec des froufrous blancs en liseré commençant à mi-cuisse et finissant sur le milieu de sa poitrine, accompagnée de chaussettes montantes rayées blanc et chocolat finissant par les mêmes froufrous, de petites chaussures nacrées chocolat également, d'un col nu de chemise et d'un serre-tête toujours dans le même ton surmonté d'un mini haut de forme penché sur la gauche.Malgré son âge, Chocolat continue de se comporter comme une gamine par moment, sans doute parce qu'elle n'a pas vraiment eu d'enfance. Elle utilise cette facette de sa personnalité pour tromper la vigilance des autres et prendre le dessus sur eux. Grâce à cela, elle est devenue une femme d'affaire redoutable. Sa grande passion est la cuisine de mets sucrés uniquement. Elle aime les aliments sucrés, les choses mignonnes et les personnes charismatiques et déteste les régimes, les aliments salés (à l'exception des pâtes sablées et du caramel au beurre salé) et voir des privilégiés profiter de leur position pour assujettir les plus faibles. Ayant vécu très longtemps en étant sous-alimentée, elle a développé un toc qui consiste à manger ou boire des choses sucrées à n'importe quel moment de la journée. Lorsqu'elle s'attache à quelqu'un, elle peut rapidement devenir une vraie Mère-Poule/Mamie-Gâteau, au point d'en faire des tonnes pour s'assurer du bien-être de la personne. À l'inverse, si elle s'aliène qui que ce soit, elle peut être aussi cruelle, sadique et impitoyable qu'il est possible d'être envers ladite personne, voire même au-delà. Dans le travail, elle aime se rendre indispensable, que ce soit en excellant à son poste ou par ses petites attentions. Il y a cependant un sujet qui demeure tabou avec elle, c'est son poids : Elle peut rapidement passer de l'innocente enfant à la bête sauvage si qui que ce soit venait à insister sur le sujet.Chocolat n’a jamais connu ses parents. Elle a été élevée dans un orphelinat à l’extérieur d’un village pauvre pendant les 6 premières années de sa vie. La jeune femme qui dirigeait l’endroit, Cora, était douce et aimante. Ses longs cheveux noirs et ses yeux verts la dotaient d’une beauté sans égal. Elle nomma la petite blondinette Carmilla et lui appris la pâtisserie. Les enfants de l’orphelinat étaient mis à l’écart par ceux du village mais ils se soutenaient entre eux alors ce fut moins dur pour eux. La jeune enfant vivait heureuse jusqu’à ce qu’à l’âge de 6 ans, il se produise un véritable bouleversement. Un matin, Cora partit faire le marché d’un village voisin en confiant aux plus âgés la tâche de veiller sur les plus jeunes. Aux environs de midi, alors que Carmilla accompagnée d’un des orphelins de presque 16 ans prenait de l’eau au puits de la place du village, une escouade armée portant les armoiries du seigneur local pénétra dans le village et rassembla les jeunes filles de 7 à 11 ans sur la place. Pendant que les soldats fouillaient le village, leur maître, le Comte Noucome, arriva au village à son tour, dans une calèche. C’était un homme bedonnant au visage émacié et aux doigts boudinés encombrés de divers anneaux, bagues et chevalières. Il claqua des doigts et son valet lui installa une chaise et une table. Il s’y assit sans même un regard pour le majordome essoufflé et resta ainsi pendant une 20aine de secondes avant de dire d’un ton de reproche :

- Et alors ? On ne vous apprend pas l’hospitalité ici ?! J’ai faim et j’ai soif !!

Le valet prit la direction d’une chaume au hasard mais le noble le rabroua :

- Pas toi ! C’est aux serfs de savoir comment accueillir leur seigneur … Toi là, va me chercher du lait et des biscuits, si tenté que tu sache ce que c’est …

Il avait pointé du doigt la jeune Carmilla. Celle-ci, tremblante, se précipita dans la cuisine de l’orphelinat, essuya un verre du mieux qu’elle put avant d’y verser du lait puis elle le posa sur un plateau avec une assiette où elle avait déposé une douzaine de ses cookies faits le matin même. Elle retourna à la place du village avec le plateau. Le Comte ne manqua de la gratifier d’un « Il était temps ! » avant d’attraper le verre et de tirer une rasade de lait et de la recracher sur le sol en maugréant :

- Médiocre ! Et ils osent appeler ça du lait …

Il saisit un cookie et mordit dedans, déjà prêt à le recracher aussi sec mais il suspendit la fin de son geste et mâcha lentement sa bouchée avant de laisser tomber le reste de biscuit dans sa main sur l’assiette. Il balaya l’assistance d’un regard perçant et dit d’une voix glaciale :

- Qui a préparé ça ?

Personne dans l’assemblée ne répondit puis une petite voix fluette jaillit de la petite bouche de Carmilla :

- C’est … C’est moi …

Le Comte la dévisagea longuement puis les derniers gardes revinrent de leur fouille. Le gradé s’approcha et murmura à l’oreille du noble, qui sourit et se leva avant de dire :

- Parfait, on les embarque toutes … Silence les bouseux ! Vous devriez me remercier de vous délester de ces bouches à nourrir … Capitaine, embarquez aussi cette petite-là, elle a l’air moins empotée que les autres en cuisine.

Un garde attrapa Carmilla par le bras et la traina vers le groupe quand un hurlement déchira le ciel :

- LÂCHEZ-LA IMMEDIATEMENT !!!

Cora était à l’entrée du village, essoufflée, tenant une épée à la main. Elle pointait la lame en direction du soldat qui trainait la pauvre enfant. Un autre dégaina et se précipita sur elle mais d’un habile passement d’arme, elle le désarma et l’assomma du plat de sa lame. Le Comte se mit à rire et dit d’un ton goguenard :

- Vous savez à qui vous vous attaquez ?

- Peu m’importe, je ne vous la laisserai pas !

Elle chargea dans sa direction, la lame pointée sur sa gorge lorsqu’il claqua des doigts et que la chevalière à son majeur se mette à luire. L’instant d’après, le sol sembla se mouvoir comme s’il était vivant et prit la forme d’un épieu qui s’allongea d’une traite, transperça le bas de la mâchoire de Cora et ressortit par le sommet du crâne, la laissant inerte, ballotant ridiculement au gré du vent, suspendue à 5 cm au-dessus du sol. Le garçon qui accompagnait Carmilla poussa un hurlement de rage et sortit un coutelas de derrière son dos, se précipitant pour poignarder le noble mais un sifflement se fit entendre et sa tête roula sur le sol après avoir été tranchée par un coup précis d’un lancier. La jeune fille était si choquée que pas un son ne franchit ses lèvres, par contre, un flot de larmes jaillissait de ses yeux sans discontinuer. Elle fut trainée avec beaucoup d’autres au Château du Comte. Là-bas, une matrone filiforme les accueillit avec l’amabilité d’une porte de prison :

- Ecoutez-moi bien, bande de petites merdeuses obèses, à partir de maintenant, vous êtes la propriété exclusive du Maître, il a droit de vie et de mort sur vous alors tachez de marcher au pas. Chacune votre tour, vous viendrez me voir et je vous donnerai votre nouveau nom, votre affectation et votre logement. Alors voyons, toi, viens ici …

Une par une, les filles quittèrent la pièce avec leurs informations, parfois même du Comte lui-même, qui était installé sur un balcon au-dessus d’elles, en train de savourer un énorme gâteau à la crème. Après un long moment, ce fut le tour de Carmilla. Elle se présenta devant la matrone qui lui dit avec dédain :

- C’est quoi ton nom ?
- Carmilla …
- Ça c’est un nom de noble et toi tu es une esclave, alors … Comment on va t’appeler … ?

Soudain, la voix du noble résonna au-dessus de leurs têtes :

- Chocolat, on va l’appeler Chocolat …
- Très bien … Chocolat … Tu m’as l’air bonne pour ramper comme un cafard, on va te mettre à l’entretien des cachots …
- Non, aux cuisines …
- Quoi ?! Vous voulez laisser cette vermine préparer vos repas ?!

Soudain, une marque étincelante faisant le tour du cou de la matrone et surmontée d’un cadenas fermé en son centre se mit à pulser tandis que sa porteuse avait de plus en plus de mal à déglutir. Le Comte dit alors d’un ton glacial :

- Serais-tu en train de remettre en cause mes décisions ? N’oublie pas ta place, matrone …

L’intéressée devenait de plus en plus écarlate et une lueur pulsant au même rythme que la marque émanait de l’anneau à l’index du Comte. La lueur disparut d’un coup et la matrone toussa longuement pour reprendre son souffle. Après cela, elle fût trainée dans une sorte de couloir derrière deux autres jeunes filles plus âgées, à attendre, et lorsque son tour arriva, un vieillard psalmodia en faisant d’étranges gestes et un tatouage identique à celui de la Matrone apparut sur son cou en pulsant avant de se dissiper. Une fille grande et élancée vint alors la chercher par la main et l’emmena sans la brusquer jusqu’aux cuisines. Là, un homme massif avec une moustache colossale vociférait des ordres mais s’interrompit à l’arrivée de l’enfant. Il apostropha alors son accompagnatrice :

"Commis, c’est quoi ça ?"
"Chocolat, chef Sukureto, la nouvelle acquisition du Maître, il a lui-même insisté pour qu’elle intègre la cuisine."

L’homme abattit un poing rageur sur le plan de travail au point de le déformer sous le choc avant de reprendre son bruyant plaidoyer :

"C’est Sucrette bon sang ! Sucrette ! N’y a-t-il donc aucune rigueur de langage dans ce pays ?! Enfin bref, comment cette crevette a bien pu gagner le droit de venir encombrer mon domaine sans que j’ai mon mot à dire ?"

La petite fille dit alors de sa voix douce et ténue en tremblotant :

"Avec des biscuits, chef …"

Un « Awwwwww » résonna dans l’assistance jusqu’à ce que Sucrette rappelle son équipe à l’ordre d’un regard perçant. Il tapota du pied deux fois et un tabouret sortit de derrière le plan de travail et s’arrêta devant la fillette. L’imposant chef cuistot dit alors :

"Démonstration. Il n’y a que moi qui juge les gens dignes de servir dans ma cuisine ici …"

Chocolat se hissa sur le tabouret et attrapa un saladier et y cassa des œufs avant de battre avec un fouet en incorporant la farine au fur et à mesure. Après avoir laissé reposer, elle se saisit de la pâte qu’elle commença à pétrir avec vigueur malgré sa petite corpulence. Le spectacle avait littéralement subjugué l’assistance. Elle fit ensuite des formes à la main et avec un emporte-pièce puis disposa le résultat sur une plaque en acier recouverte de farine et amena difficilement sa précieuse cargaison jusqu’au four. Le commis à la cuisson lui attrapa la plaque et la glissa à l’intérieur puis suivit les instructions de cuissons qu’elle lui donna de sa petite voix fluette. Une fois la cuisson terminée, elle les récupéra et saupoudra de sucre glace. Le chef saisit un biscuit et croqua dedans en grommelant. Ses yeux s’écarquillèrent et il mâcha lentement puis fit passer le plateau aux autres afin qu’ils goutent aussi. Une fois le biscuit terminé, il fixa la pâtissière en devenir, lissa son impeccable moustache et dit avec un petit sourire :

"Pas mal, crevette, on va peut-être pouvoir faire quelque chose de toi …"

La jeune fille avait attrapé une bande de tissu et après l’avoir passée sous l’eau, l’appliqua sur le tranchant de la main du chef. Il la regarda faire puis finit par briser le silence qui régnait dans la cuisine :

"Mais qu’est-ce que tu fais ?"

La petite emmaillota la main et dit en finissant le nœud :

"Il ne faut pas laisser votre main comme ça, sinon vous pourrez plus cuisiner correctement … Et comme c’est à cause de moi que vous vous êtes blessé …"

Elle termina puis descendit du tabouret et se remit à la hauteur de la jeune commis qui l’avait escorté jusqu’ici. Sucrette la fixa un long moment puis se remit à vociférer :

"Au boulot les feignasses, c’est pas l’heure de se toucher ! Même ma vieille mémé, paix à son âme, aurait déjà fini de préparer le repas à cette heure-ci !"

L’accompagnatrice allait retourner à son poste mais le chef l’arrêta :

"Toi … Avant de retourner à tes sauces, trouve-lui une tenue à sa taille et prend-la avec toi, fais-lui essuyer les assiettes avant présentation …"

La jeune femme emmena la petite au vestiaire et lui refila la plus petite tenue qu’ils avaient mais elle était encore un peu grande. Elle lui roula les manches et découpa grossièrement le bas pour faire un tablier puis l’emmena à son poste. Toute la journée, elles travaillèrent de concert, l’aînée assaisonnant les plats et la cadette essuyant les gouttes avant de passer les assiettes à l’envoi. À la fin de la journée, elles quittèrent la cuisine ensemble et allèrent au vestiaire. Alors qu’elles se changeaient, Chocolat constata que la jeune femme se négligeait un peu, laissant ses cheveux peu soignés dans un chignon grossier et portant des vêtements amples assez usés. Dans les douches, la jeune enfant eut un peu de mal à se frotter le dos, chose que *** faisait pour elle par le passé et cela lui tira quelques larmes. Soudain, elle sentit une main douce frotter la zone inatteignable et se retourna une fois que ce fut fini afin de témoigner sa gratitude. Elle se retrouva face à sa camarade de cuisine, dans le plus simple appareil et couverte de savon. Elle ne put détacher son regard de la silhouette sculpturale de la jeune femme. Elle avait toujours trouvé *** très belle mais elle se rendait compte maintenant qu’elle ignorait tout de la vraie beauté. La jeune femme faisait un mètre soixante-dix au bas mot, juchée sur de longues jambes fines, la peau délicatement pâle, le buste légèrement en forme de sablier, des bras finement musclés, de longs cheveux blond vénitien, des yeux ambre, quant à ses rondeurs, elle avait de quoi rendre jalouse la plupart des femmes. Chocolat finit par dire après plusieurs minutes de contemplation :

"Tu es la plus belle femme que j’ai jamais vu …"

Presque instantanément, son interlocutrice se jeta sur elle pour plaquer sa main contre sa bouche tout en se projetant toutes les deux dans le coin des douches puis elle fixa l’entrée des vestiaires avant de la fusiller du regard en persifflant :

"Ne redis jamais ça ou je te tue !"

La fillette ne comprenait pas ce qu’il se passait, elle ne saisissait pas à quel moment elle avait été insultante et des larmes coulèrent sur ses joues avant d’atteindre la main qui recouvrait sa bouche. La jeune femme sentit les goutes et ôta sa main et la serra dans ses bras, lui murmurant à l’oreille d’une voix décomposée par la panique :

"Désolé, je ne voulais pas t’engueuler mais c’est dangereux d’être « belle » dans cette demeure."

L’enfant répondit en séchant ses larmes :

"Mais pourquoi ? Je ne comprends pas ?"

La jeune femme se rinça en même temps qu’elle et lui expliqua en détail :

"La beauté est une malédiction en cet endroit … D’une part parce que la Matrone jalouse toutes celles qui sont plus belle qu’elle et leur fait payer en les faisant travailler jusqu’à ce que la fatigue, l’éreintement et la crasse accumulée à force de transpirer les enlaidissent assez pour que la Matrone se sente la plus belle, parfois au point que ses victimes finissent par s’évanouir de fatigue …"

La jeune fille écoutait attentivement et finit par commenter distraitement :

"Elle doit souvent faire des crises de jalousie la Matrone, vu sa tête …"

La commis pouffa à cette réplique et partagea un discret fou rire avec sa protégée. Une fois calmées, elle reprit son explication avec un peu plus de gravité :

"D’autre part, le Comte est friand de jeunes filles, tu l’as sans doute déjà remarqué … Et lorsqu’une fille est trop mignonne, elle finit dans ses appartements et il …"

Elle ne termina pas sa phrase et frissonna longuement puis devant l’expression interrogatrice de Chocolat, elle lui fit un sourire crispé et dit avec un léger manque d’assurance :

"Ce ne sont pas des choses à raconter à une innocente demoiselle … Ici on perd très vite son innocence et ses illusions alors je préfère t’en préserver le plus longtemps possible …"

La fillette acquiesça et s’habilla avec ses nouveaux vêtements, une robe de chambre grise délavée et des chaussures noires inconfortables. Son aînée fit de même et finit par lui tendre la main :

"Je te propose de garder notre conversation secrète, ça vaut mieux pour nous deux … Au fait, je ne me souviens plus de mon nom d’avant mais ici, on m’appelle Praline."

L’enfant serra sa main en souriant puis prit la direction du réfectoire. Le repas était composé de purée et de ce qui semblait être les reliefs d’un bœuf en daube préparé plus tôt dans les cuisines. Chocolat se força à manger mais en ressentant la saveur du sel sur sa langue, elle eut de violents haut-le-cœur. Une fois arrivée au dessert, elle avala ses biscuits à une vitesse hallucinante. Praline, surprise de voir cela, lui donna la moitié des siens en souriant. Pendant la nuit, la jeune fille ne trouva pas le sommeil, revoyant toute sa journée repasser de façon cauchemardesque. Elle ne cessait de penser au Comte, responsable de cette journée, la pire de sa vie. Soudain, elle eut l’impression de se noyer dans ses draps. Lorsqu’elle émergea, elle se trouvait dans une réplique du palais fait entièrement de nourriture. Lorsqu’elle arriva au balcon, elle remarqua que la bordure était un mille-feuilles extrêmement long. Elle ne put résister et croqua dedans mais n’avait pas l’impression de s’assieter en avalant. L’étang du jardin était rempli de chocolat liquide et le Comte nageait dedans en rigolant comme un fou. Elle l’observa longuement puis l’environnement sembla s’estomper et elle eut à nouveau l’impression de se noyer. Lorsqu’elle réussit à atteindre la surface, elle se retrouva à nouveau dans son lit, en âge. Ceci se produisit de nombreuses nuits pendant plusieurs dizaines de mois. Un jour, elle fut assignée à porter les plats du Maître pendant toute la journée. Elle découvrit qu’en plus d’être un sadique et une ordure, il aimait beaucoup s’entendre parler. À un moment, il s’adressa à elle :

"J’ai encore fait ce merveilleux rêve hier soir … ♥"

Comme on le lui avait appris, elle répondit uniquement ce qu’il voulait entendre :

"Quel rêve, monsieur ?"

Il jubila et enfourna une chouquette dans sa bouche avant de répondre d’un ton mielleux :

"Ma maison était un festin, et l’étang … Oh, l’étang était une piscine de chocolat … Comme toi … ♪"

Elle fut intérieurement interloquée par cette coïncidence tandis qu’il glissait la main dans ses cheveux et elle dut réprimer un frisson de dégoût. Il dit alors, la bouche en cœur :

"J’ai hâte que tu prennes de l’âge … Ça va être une torture de patienter jusqu’à ce que tu sois prête …"

Elle dut retenir un couinement de terreur et répondit sur le même ton monocorde :

"Prête à quoi, monsieur ?"

Il se lécha les lèvres et dit en la dévorant du regard :

"À être ma prochaine femme, quelle question ! Tu es jolie, bonne cuisinière et obéissante, je ne pourrai pas rêver meilleure candidate …"

Elle acquiesça machinalement et se força à contenir un sanglot. À la fin de journée, la Matrone vint la chercher et l’emmena dans une gigantesque bibliothèque. Elle tremblait de rage et lui dit avec un dédain presque acide :

"Tu sais lire ?"

Elle acquiesça et la laissa poursuivre :

"Le Maître tient à ce que sa fiancée soit cultivée mais plus encore, qu’elle connaisse une certaine forme de magie …"

Elle désigna une table où se trouvait une dizaine d’ouvrages très lourds. Elle dit alors avec tant de véhémence que si elle l’avait mimé, elle l’aurait probablement giflée :

"En dehors de tes heures de services, tu resteras ici pour étudier cette magie et tu auras accès à cette pièce quand tu le désireras … De la confiture pour une truie si tu veux mon avis …"

La jeune pré-adolescente la toisa alors et laissa un peu de toute la fureur qu’elle retenait depuis toutes ces années :

"Que se passerait-il si mon fiancé apprenait de quelle manière vous vous adressez à moi, à votre avis ?"

La vieille matrone manqua de s’étouffer et sa lèvre supérieure se mit à tressaillir sur la gauche. Elle lui dit alors sur un ton glacial :

"Toi, ne fait pas ta princesse, bientôt, tu déchanteras et moi, je savourerai cela …"

La jeune fille dit alors avec un sourire léger :

"Les choses pourraient bien changer d’ici à mon mariage, tachez de vous en souvenir …"

La femme sèche quitta la bibliothèque tandis que la jeune femme en devenir ouvrait le premier volume sur la table et commençait à lire à haute voix :

"Bakery Making, la Magie constructrice de Gourmandises …"

Pendant plusieurs années, elle apprit cette magie et étudia son étrange faculté à rejoindre les rêves d’autrui. Par la suite, elle essaya d’entrer dans des rêves et de les manipuler puis de plonger plus profondément afin de manipuler les gens de façon subconsciente. Ce dernier point était beaucoup plus complexe et elle manqua souvent de rester piégée dans les rêves. Lorsqu’elle eut 15 ans, elle fut convoquée un soir par Noucome dans ses appartements. Lorsqu’elle entra, elle vit son fiancé en train de prendre de force une de ses esclaves qui n’était que poupée de chiffon entre ses mains. Elle dut faire appel à tout son self-control pour rester de marbre et dit de sa voix cristalline :

"Vous vouliez me voir ?"

L’homme poussa un râle et resta dans la servante tout en lui indiquant un mannequin couvert d’un drap. Il dit en haletant légèrement :

"Pour … Toi … Amour …"

Elle ôta le drap et découvrit une robe digne d’une poupée mais à la découpe assez vulgaire, couleur crème et chocolat. C’était une très belle tenue faite sur mesure et le Comte commenta :

"J’ai pensé à toi en l’imaginant, sublime n’est-ce pas ?"

Elle acquiesça. Elle avait beau mépriser les lubies perverses de son futur époux, elle adorait cette tenue, il aurait été hypocrite de prétendre le contraire. L’homme finit par dire avant de la congédier :

"Ce sera ta robe de mariée pour demain … J’ai hâte de te l’enlever, hu hu !"

Elle resta de marbre et se tourna vers la porte pour quitter la pièce quand elle entendit un gémissement. Elle se retourna et vit avec horreur que la partenaire de son gras promis était son amie Praline et vu la couleur de sa peau, elle avait été brutalement écrasée par la masse du noble et était dans un état critique. Le responsable était dans sa salle de bain, à prendre une douche. Elle traîna son amie jusqu’aux cuisines et essaya de la soigner. La jeune agonisante lui tapota la main et dit avec difficulté :

"Ce n’est pas grave, au moins je vis mon dernier moment avec une amie …"

Chocolat pleurait à chaudes larmes et fit apparaître une meringue entre ses doigts puis lui tendit et dit dans un gémissement :

"Mange ça, et tu vas guérir, je m’entraîne depuis longtemps pour réussir et aujourd’hui, c’est le moment …"

La mourante grignota un morceau et toussota puis dit :

"Raté … Mais c’est pas grave, je t’aime Chocolat …"

En ressentant son dernier souffle, la jeune blondinette la serra contre elle et répondit à sa déclaration :

"Je t’aime aussi, ma Praline …"

Elle la fit mettre en terre discrètement pendant la nuit puis décida de plonger dans le subconscient de son fiancé. Elle traversa la demeure comestible jusqu’à la chambre et traversa un immense miroir en gélatine avant d’atterrir dans une pièce somptueuse où se trouvait 3 piliers de tailles différentes. Le plus petit avait à son sommet des poupées représentant des jeunes filles. Ces poupées étaient toutes brisées. Le pilier moyen était couvert de victuailles au point qu’elles débordaient du socle. Le plus haut avait une photo d’elle à son sommet, mais une photo d’elle fantasmée dans le plus simple appareil et dans une position scabreuse. Elle résista à l’envie de briser la photo et échangea le plateau de nourriture avec l'image puis ressortit du rêve. Le lendemain, la cérémonie fut rapidement organisée, sobre mais élégante. Les invités étaient la Matrone, qui bouillait intérieurement, Sucrette, admiratif de la robe de sa protégée mais navré de la voir se lier à une telle personne et quelques gardes et esclaves. Lors du baiser, elle se retint de vomir et le laissa enfourner sa langue dans sa bouche. Plus tard, elle se retrouva dans la chambre nuptiale et apporta un plateau sur lequel elle disposa d’un geste de la main des macarons. Des macarons très spécifiques, qu'elle s'est entraînée à créer pendant des années. Elle se pencha en avant et lui tendit en disant avec un ton espiègle :

"Une douceur avant le « plat de résistance » ? ♥"

Il approcha sa main de sa poitrine mais se ravisa et prit un macaron. Lorsqu'il porta le biscuit à ses lèvres, il se sentit comme possédé et dévora tout le plateau comme un animal en manque. Par la suite, il ressentit une violente sensation de manque et chercha un autre macaron, sans succès. Soudain, Chocolat en fit apparaître un dans sa main et l'agita sous son nez. Il lui ordonna de lui donner et elle expédia la gourmandise par-dessus le balcon d’une pichenette. Il se précipita à sa suite et tomba de 5 étages puis se brisa la nuque en arrivant en bas. À la suite de cela, Chocolat hérita de tout ce qu’il possédait et renvoya la matrone puis affranchit toutes les esclaves. Pendant les dizaines d'années qui suivirent, elle fit prospérer ses affaires et devint l’une des plus grosses fortunes du Royaume. À partir de l'âge de 17 ans, elle commença à utiliser une version de ses macarons qui stoppait le vieillissement extérieur sur elle-même. Lors de la reconstruction du Conseil, elle apporta un important apport financier et reçut une place au Conseil en retour.







Fait par Lucy pour FTM


Dernière édition par Chocolat Noucome le Mar 1 Aoû - 1:32, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: La Gourmandise est "de mise" ! [Fini ~] Mar 20 Déc - 11:27

Bonne chance pour ta fiche !
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MessageSujet: Re: La Gourmandise est "de mise" ! [Fini ~] Mer 21 Déc - 21:54

*Un chat noir passe par là attiré par l'odeur du chocolat* Yoru

Coucou et rebienvenue parmi nous Smile

N'hésite pas à nous dire lorsque tu auras finis ta fiche.

Miaow~





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MessageSujet: Re: La Gourmandise est "de mise" ! [Fini ~] Mar 14 Fév - 14:54

Cela fait presque deux mois, cette fiche est-elle toujours d'actualité ?

Si pas de nouvelles, cette présentation sera archivée. ~





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MessageSujet: Re: La Gourmandise est "de mise" ! [Fini ~] Dim 9 Juil - 8:37

Des nouvelles de cette présentation ? Elle a techniquement dépassé les délais donc je demanderai à ce qu'elle soit achevée avant fin juillet sinon je devrais appliquer les nouvelles règles sur la présentation.





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MessageSujet: Re: La Gourmandise est "de mise" ! [Fini ~] Lun 24 Juil - 8:29

Coucou Chocolat,

Nous te laissons une semaine pour terminer ta fiche donc jusqu'au 31 Juillet, sous peine de la suppression de ton compte et l'archivation de ta présentation selon le règlement.





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MessageSujet: Re: La Gourmandise est "de mise" ! [Fini ~] Mar 1 Aoû - 0:02

Fini ! j'ai 3 minutes de retard mais je m'en excuse !
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MessageSujet: Re: La Gourmandise est "de mise" ! [Fini ~] Mar 8 Aoû - 17:51

Bien le bonjour Chocolat

Je suis là pour te donner un premier avis sur ta présentation, accroches toi:

Alors je m'attarde directement sur ta magie de la Bakery Making. Autant,tu es capable de fabriquer des objets et des formes grâce à tes pâtisseries, pourquoi pas mais en aucun cas, elle lui permet de la faire rajeunir, de soigner ou de rendre les gens dépendants de ses pâtisseries. Si tu veux que ses gâteaux aient un effet addictif, il te faudrait le faire à l'aide de potions qu'elle ajoute. Mais le Staff n'accepte pas deux magies en une particulièrement avec des effets aussi puissants. De plus, tu souhaites qu'elle appartienne au Conseil magique mais clairement ce n'est pas pour sa magie qu'elle sera acceptée, qui est plus une grosse blague dans un tel endroit. Cette institution n'est pas un cirque pour magies fantaisistes.
Soit tu changes complétement, soit tu la modifies pour qu'elle soit plus que digne d’intérêt pour les membres du Conseil. Sinon autant aller dans une guilde plus adaptée comme Blue Pegasus.

Passons aux descriptions, je trouve qu'elles sont détaillées au minimum, à base des verbes avoir et être pour la majorité de l'aspect physique, rendant cela assez répétitif voire barbant. Je pense qu'il te serait possible de faire des phrases disons moins basiques après plusieurs années de Rp enfin si tu en es capable. Malheureusement si tu veux obtenir un personnage assez puissant par rapport aux autres, faut y mettre du sien et clairement là j'ai l'impression que tu as bâclé. Ce n'est pas comme si le Staff ne t'avait pas laissé plusieurs mois pour peaufiner ta présentation. Donc je te demanderais un grand effort pour approfondir l'apparence et le caractère de ton personnage qui a tout de même 50 ans, elle doit tout de même avoir plus de profondeur que de nous donner une liste de choses qu'elle aime ou non.

J'ai plusieurs remarques à émettre pour ta narration:
- Il va falloir m'expliquer dans un premier temps d'où une enfant de 6 ans à assez de mémoire pour se souvenir de toute une recette de cuisine, pareil pour malaxer la pâte toute seule, c'est la petite fille de superman, c'est cela ? Autant, elle se retrouverait avec 3 ans de plus, je serai plus disposée à être d'accord, autant à l'âge de 6 ans, tu as logiquement pas de force dans de si petits doigts.
- Le rajout d'un pegi 16 au titre de ta présentation vis-à-vis des morts de Cora et de l'orphelin, nous accueillons un public diversifié. De plus cela m'étonne que Chocolat n'ait pas l'air plus traumatisé que les autres par l'horreur de la scène. Oui elle pleurniche mais à 6 ans, cela risque de provoquer de graves traumatismes, et là non même pas elle est morte et on ferme la page. Chocolat est a toute épreuve dis donc, je suis très impressionnée.
- Je tiens à rappeler qu'à Fiore, on est plus au temps du moyen-âge avec la féodalité des vassaux et des serfs, il y a bien des nobles oui mais les mœurs ont changé depuis. Par contre, si l'histoire se déroule dans un autre pays éloigné de Fiore, cela me convient mais il faut que tu le précises dans ta fiche.
- Tu as oublié le nom de Cora au fil de ton histoire ou tu avais la flemme de l'écrire lors des souvenirs de Chocolat. C'est triste et ingrat pour cette jeune femme qui se sacrifie afin d'empêcher cette dernière d'être prisonnière du Comte, dont la réminiscence de son nom se caractérise en "***".
- Sucrette s'est blessé ? Ou ? Quand ? Comment ? Tu nous relates que Chocolat vient panser la plaie du cuistot mais on n'a pas d'indication de blessures pendant leur échange, je dois comprendre que cela ait apparu par magie ?
- Le Comte ne se nourrit que de sucreries même son repas n'est composé que de pâtisseries ? Car j'entends bien que Chocolat soit une bonne pâtissière même si à 6 ans, c'est peu probable. En revanche, estimer qu'elle est une bonne cuisinière alors qu'elle ne semble pas apprécier les aliments salés et ne pas vouloir y toucher. Il est plus judicieux de distinguer les deux domaines, après tout un chat est un chat.  
- Je le répète non, elle ne peut pas développer sa magie sur les sucreries pour produire des effets rajeunissants et curatifs, tu vas devoir me modifier ces parties pour les rendre plus cohérentes. A toi de dégoter une nouvelle solution pour que ton corps reste figé à ses 17 ans, essaye la fontaine de Jouvence, qui sait.
Pour la dépendance, il est possible que tu saches faire une potion même si elle ne sera pas très puissante et aura une durée limité
- Le reste de l'histoire est bien cliché de la noblesse grasse usant de ses privilèges, ce n'est pas très orignal mise à part l'experte en pâtisserie extraordinairement âgée de 6 ans.  
- Dernière chose, il t'est impossible de rejoindre le Conseil grâce à un apport financier, déjà d'où et à quel moment la tour du Conseil magique a été détruite ? Parce que l'arc Tartaros ne fait pas partie du contexte, j'aurais espéré que tu lises le contexte du forum vu que cela fait plusieurs années que tu y es. Et puis, on entre pas dans une telle institution en marchandant comme une femme d'affaire ou si tu préfères une tapineuse. Pour que les mages du Conseil acceptent Chocolat, il suffirait qu'elle accomplisse un exploit et qu'elle dispose d'une magie principale assez intéressante pour qu'ils en disposent à leur guise. Je te laisse te charger de changer, si tu désires que ta cinquantenaire accède au Conseil.

Au niveau de l'orthographe, ce n'est pas catastrophique, j'ai vu beaucoup de répétition, quelques fautes trainent ici et là, toutefois, ce n'est pas la chose la plus flagrante.

Allez on essaye d'arrêter d'arnaquer le Staff et on s'arme de sérieux et de courage, si on veut être validé.

Avec tout mon soutient, en espérant ne pas revenir dans 6 mois. <3





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