Intrigue #1

Intrigue terminé

Une dure victoire
Après une bataille acharnée contre les ennemis à la solde de Zeleph, et un duel au sommet entre le mage noir le plus craint et le plus puissant des mages, Jellal. La victoire est du côté du bien, l'ennemi se replit sans attendre, tandis que les mages ayant vaillamment combattus savourent cette victoire !
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Venez les prendre !

Les nouvelles !

1/09/2017 — Recensement Un recensement d'hiver à été lancé ^^ Venez vous recenser par ici.
1/09/2017 — De nouveaux prédéfinis, ouvrez l'oeil !
1/09/2017 — Fin de l'intrigue !

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Une histoire, un mage, une vie

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Jeu 17 Aoû - 23:41

Arathorn Leonhart
« Protéger, servir et se sacrifier. J'aurais une guilde et une famille »

Ma Magie

Je n'ai pas assez de place pour donner la description de ma magie alors elle sera en double post.

Mon image
« CARTE D'IDENTITÉ »
♦️♦️ AGE :: 21 ans
♦️♦️ DATE DE NAISSANCE :: 18 Août x770
♦️♦️ RACE :: Humain (mage)
♦️♦️ GUILDE :: J'en cherche une (au pire j'en créerais une un jour)
♦️♦️ PREFERENCE SEXUELLE :: Trisexuel (il aime les hommes, les femmes et les exeeds) Non en vrai il est Bi
♦️♦️ PERSONNAGE SUR LE VAVA :: Squall Leonhart ♥️♥️♥️
« VOUS »
♦️♦️ PSEUDO: :: Lord Dubelem
♦️♦️ AGE :: C'est un secret
♦️♦️ COMMENT TROUVES-TU LE FORUM :: Franchement le communauté à l'air sympa alors go je pars à l'aventure
♦️♦️ CODE DU REGLEMENT


 

 


 

 Bon, on va commencer par une description plutôt générale et ensuite nous entrerons un peu dans les détails plus en profondeur… NON PAS COMME CA PERVERS

Bon, pour commencer, je suis plutôt grand. En effet, je mesure un mètre quatre-vingt-onze. Ensuite, au niveau de la musculature, disons que ce que j’ai fait dans ma vie a fait en sorte qu’elle n’est plus vraiment à démontrer. Bon, je ne suis pas bodybuilder non plus et mon poids léger les montrer bien. Je suis plutôt maigre certes, mais le rapport poids force reste bon.

J’ai des cheveux bien placés plutôt longs pour un garçon. Ils sont de couleur brune et ne bouclent pas.

J’ai des yeux d’un bleu très, mais alors très profond, même si avant, ils étaient marrons. Mes yeux font même un petit peu de lumière, bon, pas assez pour s’éclairer dans le noir ou autre, mais dans une pièce sombre, vous pouvez apercevoir deux points bleus. Vous comprendrez pourquoi mes yeux ont cette couleur dans l’histoire. En attendant, je dois continuer de décrire mon physique.

Niveau marque spéciale, j’ai une cicatrice sur le front faite par une lame.

Oh, et au niveau des vêtements, je porte du noir. Un pantalon noir avec pas mal de ceintures, des bottines assez épaisses histoire de ne pas tomber. Je porte également un maillot blanc sans col surmonté d’une veste noire avec de la fourrure au niveau du cou. Sans oublier mon collier en chaine portant une forme de crois étrange.

Bon, je pense que ma description est assez complète. Je vais donc laisser la place à la description de mon mental.

Bien, alors…que dire sur mon caractère ? Oh trouvé ! Commençons simplement, avec les goûts, et les couleurs.

Dans la vie, j’aime beaucoup tout ce qui est artistique, principalement la musique bien que je n’en pratique pas moi-même, mais ça me fait toujours plaisir d’entendre une personne jouer une belle mélodie. J’aime ce qui est plutôt simple question musique justement. Pas trop puissant, ni trop…comment dire ? Triste ? Paisible ? Enfin bon, vous m’avez compris je crois.

Au niveau de la nourriture, je mange de tout sauf peut-être les choux fleurs. Je ne sais pas pourquoi, mais je n’aime vraiment pas ça. Sinon vous pouvez mettre n’importe quoi d’autre dans mon assiette, j’en serais ravi. Pareil au niveau boissons, quoiqu’il soit important de préciser que je ne tiens pas bien l’alcool.

C’est un peu moins important, mais il faut savoir que je n’ai pas de couleur favorite, tant qu’elle est placée dans un bon contexte, ça me va. Par contre, je n’aime vraiment pas le rose.

Bon, je pense que vous en savez à présent assez au niveau de mes goûts et de mes couleurs. A présent, veuillez passer au niveau du caractère.

Pour commencer dans cette partie, je vais d’abord vous dire que j’ai des valeurs simples mais fortes qui peuvent se composer en quelques mots.

Devoir, honneur, servir, protéger et se sacrifier.

Ses mots signifient que tu vivras ta viiiiiiie sans aucun soucis, philosophiiiiiie hakuna…/SBLAM/

Ses signifient que pour moi rien est plus important que de se sacrifier pour les autres, les protéger et le servir mais plus encore, l’honneur à une place de choix avec moi.

Toujours dans le caractère, je suis d’un caractère plutôt…inexpressif. Je n’ai pas l’air dépité, ni joyeux, mais presque aucune émotion n’arrive à paraître sur mon visage. Pourtant, j’en ai des émotions, mais disons qu’elles ont beaucoup de mal à faire surface. En vérité, seules certaines fortes émotions telles que la colère ou le chagrin peuvent faire changer mon visage.

Oh, je suis plutôt gourmand, j’adore manger et boire à longueur de temps, vous me verrez donc assez souvent avec une pomme à la main. C’est bon les pommes. Ensuite, je suis assez obstiné, surtout quand je m’entraine. Je continue encore et encore jusqu’à réussir même si je dois prendre des jours à faire une chose.

Bien, je pense que j’ai tout dis sur ce sujet…ah non, il reste une dernière chose.

Je ne supporte pas de voir une personne faire du mal à une autre, cela me change bizarrement du tout au tout, je me mets à foncer et à attaquer sans réfléchir avec une grande rage.  

Voilà, je sais que c’est un peu court mais bon, ne vous en faîtes pas, l’histoire sera plus longue.
Il est temps enfin, de passer à mon histoire, l’histoire d’Arathorn Leonhart.

Je ne suis pas le genre d’homme à aller vous dire : « j’ai fait tel ou telle chose alors respectez-moi ! ». Certes, j’ai eu une vie plutôt chargée mais je ne vais pas vous dire de me haïr ou de m’aimer pour ce que j’ai fait. Non, en réalité, je vais simplement-vous conter mon histoire et vous laisser vous faire votre propre avis sur le personnage que je suis.

Je suis né d’un père mage de glace et d’une mère mage de feu. Un peu rien à voir avec mon pouvoir aujourd’hui sauf peut-être le fait que mon pouvoir soit élémentaire. Je ne suis pas né noble même si mon nom peut le laisser penser. Je ne sais pas littéralement ce qu’il veut dire, mais je sais que l’on peut le traduire par cœur de lion. Peut-être un côté fier de notre personne… mais je pense que ce dicton ne s’est jamais appliqué à moi. En effet, je ne suis pas fier de ce que j’ai fait, j’aurais pu faire mieux que… ça…

Enfin bref, je m’égare, revenons au jour de ma naissance, même si je dois avouer qu’il n’est pas incroyablement important. Je suis né un jour de 7 juillet x777. Ça fait beaucoup de sept hein ? Donc j’ai aujourd’hui 21 ans.

Un jour ou, avec ma famille, je me promenais en ville pour aller acheter des pommes et du sucre pour faire une tarte à la pomme, je me suis fait aborder par deux hommes ayant une musculature imposante. L’un d’eux, portait un tatouage étrange sur le cou, et l’autre portait le même sur l’œil.



Mes parents ont commencé à devenir méfiants, un peu comme s’ils connaissaient ses personnes. Et je dois dire que cette impression n’était pas infondée. Ces personnes étaient des membres d’une sombre guilde encore inconnue à ce jour, enfin presque, juste un nom c’est tout, on sait aussi que c’est une guilde illégale. Enfin le mot approprié serait plus « été » étant donné qu’elle a été dissoute sept ans après l’évènement que je suis en train de-vous conter.

En effet, ces personnes mal intentionnées ont commencé à me prendre par le bras et me tirer sans rien dire puis, une fois face à mes parents qui avaient déjà chargés leurs sorts de combat, ils ont prononcé les mots suivants :

« Vous allez gentiment nous suivre famille Leonhart… Notre maitre s’impatiente, vous allez enfin faire ce que vous nous devez »

A vrai dire je n’avais pas compris ce qu’il voulait dire par là. Mais ce qui est sûr, c’est que mes parents avaient l’air réticents et malgré la lame magique qui venait d’apparaitre sur ma gorge, ils n’ont pas obéi. Au contraire, ils ont décidé de charger munis d’une rage insatiable avec ses mots à la bouche.

« Rends -nous notre fils ! »

Autant dire que je n’avais encore jamais vu mes parents dans cet état-là. Au final, l’autre mage posa des cercles magiques sur le sol qui prirent mes parents au piège. Nous n’eûmes d’autre choix que de le suivre. Ils nous ont mis un sac en toile de jute sur la tête et nous ont conduit pendant des heures vers leur repaire.

Une fois arrivés, ils nous ont enlevé nos sacs de la tête et nos liens. Nous fîmes face tout de suite au maître de la guilde. Un homme très grand et très imposant je me rappelle qu’à cette époque, il m’inspirait une peur constante. Sa seule forme me terrifiait. Oui, à cette époque j’étais vraiment très peureux. Mais cette époque est révolue car, le meilleur moyen de ne plus avoir peur, ce n’est pas de dépasser ou encore devenir sa peur non. Ce qu’il faut, c’est devenir plus fort pour l’anéantir.

Pour en revenir à la rencontre avec l’homme, je n’écoutais pas vraiment ce qui se disait entre lui est mes parents, j’étais trop occupé à le regarder pour savoir s’il allait me manger ou non. Mais ce que je sais, c’est qu’ils n’avaient vraiment pas l’air d’être amis. Mes parents avaient un air des plus furieux comme s’ils résistaient et quand je me suis mis à écouter un peu pour tenter de comprendre ces mots :

« Enfin vous allez me rendre mon dû, vous allez travailler pour moi…que vous le vouliez ou non. »

Mes parents ne faisaient que de montrer des signes de refus, plus ou moins violents selon les arguments qu’utilisait l’homme. Ils usaient même à un moment de leur pouvoir contre lui mais, avant même que mon père n’ait pu faire une hache de glace ou ma mère une lance de feu, l’homme avait cliqué des doigts. Ce qui avait provoqué une explosion qui nous avait tous projetés en arrière. Nous n’étions pas blessés ou très peu si je me rappelle bien, mais nous étions assez désarçonnés pour nous laisser faire ce son action.

L’homme ses mis à poser ses grosses mains sur mes épaules et se mît à me serrer de plus en plus fort, cela commençait à me faire mal quand il a utilisé comme argument à mes parents :

« Bon, si vous ne le faites pas pour moi…faites-le pour… »

Il se mit à me serrer très fort ce qui craqua mes épaules sans pour autant les casser, mais ce fut tout de même assez douloureux pour m’arracher l’un des plus horribles hurlements de ma jeunesse, je m’étais même mis à pleurer, de peur, de douleur, d’impuissance, de…enfin bref. J’étais il est vrai assez émotif à l’époque, mais certaines de ces expériences m’ont rendu inexpressif.

Je vis le regard appreuré de mes parents quand ils laissèrent leur sort partir et une pioche se poser dans mes mains ainsi que des chaînes posées par l’un des membres qui gardait la salle. Mes parents subirent le même sort que moi et nous fûmes conduis dans une mine qui regorgeait d’un minerai qui, je l’ai appris à mes dépens, était des lacrimas.

Une fois arrivés, l’homme, qui nous avait suivi nous avait dit avant de claquer la grosse porte de métal derrière nous :

« Allez ! au boulot comme les autres ! »

Oh, j’oubliais une chose assez importante pour la suite des évènements qui, sans cette chose, rendrait mon histoire incohérente. Mon père vient de la guilde de Blue Pegasus et ma mère de la guilde féminine de Mermaid Heel. Certes, ce mélange est assez original vu l’espacement des deux guildes…mais l’amour n’a pas de frontière voyons. Ça fait vachement cucu cette phrase non ? enfin bref revenons à nos moutons.

Nous avons passé des années à ne voir la lumière que par des torches, des lampes et un tout petit trou dans le plafond pour la lumière du soleil. Nous avons passés des années à creuser encore et encore de plus en plus profondément. La chaleur était étouffante, les cloques étaient insupportables, la nourriture très faible et ignoble. En bref, pendant sept ans pour moi ce fut un enfer.

Au cours de notre bagne, j’ai pu discuter avec mes parents durant les rares pause que l’on nous accordait pour en apprendre plus sur la magie, ils m’ont fait connaître la logique de l’aethernano, la maîtrise magique mais bon, je n’arrivais pas à trouver quelle était la mienne. Sûrement parce que je me basais uniquement sur les pouvoir de mes parents alors que mon pouvoir n’est pas la magie des flammes ou celles de la glace mais une autre.

Aussi, mes parents échafaudaient un plan pour nous sortir de là, une forme de rébellion générale et surprenante ne laissant pas le temps aux gardes de réagir…plus facile à dire qu’à faire.

J’appris ensuite que l’Hommes était un ancien membre de la guilde de mon père qui voulait augmenter synthétiquement la puissance des mages, mis ces noires actions le poussèrent à ce faire bannir de Blue Pegasus et à créer sa propre guilde noire « Jehctanolia » (Je sais…ça ne veut rien dire, faut croire que le mec n’avait pas beaucoup d’inspi ou s’en foutais royalement).

Pour en revenir au terme de ces sept longues années, j’avais quatorze ans donc, la rébellion commença. L’un des bagnards avait cassé ses chaînes avec sa pioche et partait se faire fouetter par trois gardes pour laisser le champ libre à mon père pour matérialiser des épées de glaces pour tout le monde. Il fallait faire vite, il ne pouvait les faire tenir que vingt minutes. Quand à ma mère, elle fit un fouet de feu et s’attaqua à ceux qui fouettaient le pauvre homme.

Quant à moi qui ne maîtrisait pas encore la magie, je devais aller cacher les enfants, dans une galerie que j’avais creusée derrière un gros rocher.

Au bout des vingt minutes, les gardes se battaient férocement contre les faibles bagnards qui ne mangeaient presque pas. Mais un coup, « l’homme », décida qu’il était temps de changer toute la main d’œuvre et fit venir une sorte de colosse de métal immense et surpuissant. Il détruisait tout. Garde comme forçat… ma mère ne put le retenir, ces flammes n’étaient pas assez chaudes pour le faire fondre. Je me fis attraper par un garde qui me plaque contre et mur et au moment où son arme allait se planter en moi, une silhouette douce et familière se prit le coup à ma place… c’était ma mère, elle s’était sacrifiée pour me sauver.

Mes larmes tombaient comme la pluie torrentielle s’abat sur le toit d’une maison, je criais au secours mais mon père se fit propulser par le monstre dans ma direction. Il arriva à se rattraper quand il me vit, à genoux, près du cadavre de ma mère, et prêt à me faire embrocher. Il se jette sur le garde et forma une superbe masse de glace qu’il abat sur le crâne de ce dernier. La scène était atroce. Ma mère, dans son dernier souffle, me dit ses mots :

« Mon…fils…comme tu es…beau et grand…Le Pouvoir de notre nom n’est pas…une fierté…c’est…une force…la force de…ton cœur…sers-t ’en, trouve ton pouvoir…je t’aime Arathorn. »

C’est sur ses mots et mes larmes que ma mère partit rejoindre un monde qui, je l’espère encore aujourd’hui, est bien meilleur que celui-ci.

Mon père ne disait plus un mot…il était perdu, mais pas si fou, il s’avait que le sacrifice de ma mère allait être vain si tous ces gens mourraient à cause du colosse. Il me dit alors :  

« Arathorn, ta mère, je l’ai toujours aimée, tu le sais. Mais je t’aime aussi, car tu es mon fils. Alors, je ne te demande pas ton pardon pour ce que je vais faire, mais…ta compréhension. Ta mère sera morte pour rien si je ne fais rien. Alors sache une dernière chose sur ton pouvoir. Il viendra…je l’ai senti, alors écoute ton cœur. Et sois un Leonhart.

Il se leva, me tourna le dos et, les yeux pleins de larmes qui signifiaient la même chose que les miennes, mais toujours avec ce regard déterminé, il marcha vers le colosse. Il plaça ensuite une jambe en arrière, une autre en avant, et en un coup sec, il tendit ses bras et les croisa. Des éclairs froids sortaient du sol et, visant le monstre, il fit un sort qui est toujours célèbre aujourd’hui non pas par sa difficulté, ou les personnes qui ont pu la maîtriser, mais il est célèbre pour son effet…et le prix à payer. Il fit le sort ultime de tous les mages de glace…

« GLACE ABSOLUE !!! »

Il ne disait plus rien, il se fracturait, le colosse avait bien été touché. Mon père me regarda encore une fois, me fit un sourire couvert de larmes et disparu en miettes. Soudain, le colosse fut pris au piège dans une glace si épaisse, si dur, si…indestructible, qu’il ne pouvait plus faire le moindre mouvement et ce sort me laissait une chose à la bouche. Le visage, ruisselant de mélancolie :

« PAPAAAAAAAAA !!!!!! MAMAAAAAAN !!!!! »

Le choc était affreux. Je ne savais plus ou me tenir, personne ne bougeait face à la prouesse de mon père. Il eut un silence. Long, calme. Et…

Je me levais, enfin. Ayant cessé de pleuré. Mon regard à la fois rempli de tristesse, était bien plus emplis encore de haine, je voulais…et j’allais, tout…détruire.

Ma main prit feu, puis les flammes s’étendirent à mon bras, puis l’autre, au final, tout mon corps avait littéralement pris feu. Cependant, je ne me brûlais pas. Mais la température, au fur et à mesure que j’hurlais, augmentait. C’était chaud, toujours plus chaud, assez chaud pour faire fondre la roche sous mes pieds. Je me mis à courir très vite, je me sentais un peu plus léger. Je courais vers les gardes, ils tentèrent de me frapper mais je les brûlais sur place. Encore et encore, je me battais avec la plus grande rage et la plus grande fureur vers le haut, là où se trouvait cet enfoiré, celui qui était responsable de tous mes malheurs, je voulais le tuer, « l’homme ».

Les flammes de mon corps se chauffaient encore et encore et montaient encore et encore. Une fois face à lui, je me stoppais presque net, j’étais à bout, au bout de trente secondes seulement, j’étais totalement épuisé, la température baissait à vitesse grand V et les flammes partirent. La dernière chose que je vis avant de sombrer dans le sommeil fut un sourire qu’il traçait, il souriait de manière…malsaine.

Cela faisait huit jours que je dormais quand je me suis éveillé. Je dois avouer que c’était étrange, je me sentais, disons…vide. Un peu comme si je n’avais plus d’énergie, ou que j’étais retenu par quelque chose. Et autant dire que cette sensation était fondée.

J’ai tenté de me lever mais au moment de me tenir droit, je suis retombé à genoux, tiré par de lourdes chaînes et à ce que j’ai remarqué, un manque d’énergie assez grand. J’ai commencé à tenter de me débattre…en vain. Il était impossible pour moi de me défaire de ces liens. Je pouvais faire n’importe quoi, en sachant que je n’étais pas très énergique -avouons-le- en cet instant.

Cela était sans compter un fait. Je savais à présent que j’avais un pouvoir magique. Ce même souvenir me fit revenir en mémoire le meurtre de ma mère et le sacrifice de mon père. Le sentiment que je ressentais alors à ce moment était un odieux mélange de mélancolie, de rage et d’impuissance. Et moi qui adore avoir le contrôle sur la situation… j’étais mal barré.

Au bout d’une heure de… d’attente ? peut-être. Un groupe d’hommes et de femmes en blouse blanche vinrent vers moi, ils vérifièrent mes liens et chaque fois que je tentais de leur parler, ils faisaient comme si je n’existais pas. Ils m’ont fait des prises de sang, et a un moment, une vive douleur…dans le dos. Un peu comme une grosse aiguille. Et en effet, on venait de m’implanter une sorte d’aiguille géante reliée à un gros tube dans mon dos. Je ne vais pas ici décrire la puissance de mon cri mais disons qu’il était au moins assez puissant pour pousser « l’homme » à venir dans la pièce armé d’une grosse barre de fer.

Il s’est penché vers ces scientifiques plus que douteux et leur a demandé si tout étais prêts, ils répondirent que oui mais qu’il y’avait un gros risque que « le sujet ne survive pas ». Sa réponse alors fut « Alors c’est que ce n’étais pas une bonne arme ». Ensuite, il a ordonné de « changer les plans » il les a faits me mettre plus de tuyaux, deux par jambe, deux par bras un sur la nuque et un autre sur le bas du dos. J’ai commencé à avoir peur, vu la surprise et la douleur occasionnée par le premier, j’avais peur (à juste titre) des six autres. Celui qui étais responsable de la mort de mes parents a alors poussé un levier vers les bas ce qui a eu pour résultat de lever mes chaînes rapidement. Encore une fois, sans la moindre douceur et avec une forte douleur. Je suppliais pour de l’aide mais personne n’est venu. Une fois que les chaînes me faisaient tenir debout, les scientifiques se sont approchés de moi et ont commencés à implanter les tuyaux dans mon corps.

Mes hurlements étaient perceptibles, je le pense, depuis les mines. Je savais déjà que « l’homme » était un grand sadique qui aimait faire souffrir les autres, mais en faire les frais, je vous assure que c’est autre chose. Une fois cette opération terminée, j’ai été élevé encore plus haut, je ne touchais plus le sol et mes bras étaient tendus vers les côtés. Je devais être à une hauteur de…trente centimètres sûrement, mais c’était assez pour me faire mal.

« L’homme » est ensuite venu vers moi et, toujours tenant son bâton, m’as dit :

« Alors…comme ça toi aussi tu es mage hun ? Ça te perturbe aussi ? c’est normal, tu ne connais même pas ton pouvoir. Mais je vais te dire une chose mon petit. (Oui petit, pour ceux qui ne suivent pas, j’avais quatorze ans.) tu es un mage de métamorphose élémentaire. Et toi, c’est le feu. Avant toutes choses, sache que le terme est très mal employé pour cette magie, tu ne te change pas en flammes, mais tu t’en couvres. Cette magie est très limitée crois moi. Tu use beaucoup d’énergie si tu ne la contrôle pas et tu finis par tomber dans une sorte de mini coma à la fin. Comme tu l’as fait pendant la révolte. Oh et, vous avez échoués au cas où… ton père est mort pour rien, les esclaves sont morts. Mais bref passons, tu t’en fiches, pas vrai ? Alors ce pouvoir que tu possèdes, en plus de te dégommer en puissance est bien trop limité dans son utilité, oui tu as été rapide et fort et brûlant…et ? Rien d’autre. Mais rassure-toi, je vais faire de toi ma nouvelle arme, je vais développer tout ton potentiel, et te donner plus d’éléments. Attention…ça risque de…piquer. »

Sur le coup, je ne savais quoi dire, je me fichais bien de connaitre mon pouvoir en cet instant, ce qui m’importait, c’était que la mort de mes parents avait été vaine. La seule chose à quoi me raccrocher…envolé, parti, loin de tout espoir. Ce qui à ma grande surprise, au lieu de me calmer et de me pousser à ce fameux calme des gens mélancolique, me donna une rage des plus féroce, j’hurlais à m’en arracher la gorge et je sentais mon corps bouillir malgré la douleur. Je me débattais avec encore plus de férocité et tenta de mordre « l’homme ».

Celui-ci esquiva et me donne un très puissant coup de son bâton sur ma tête, en plein visage, en laissant mon sang en découler, goutte après goutte ce qui dona ma cicatrice d’aujourd’hui. Puis il tourna le regard à ces employés et dit « commencez la procédure ».

Je vis les scientifiques approcher une grosse machine pleine d’un cristal bleu. C’était les lacrimas que nous sortions de la mine. Alors, c’est à cela que servait ses pierres, rendre plus fort ? Ou quelque chose comme ça peut-être, à vrai dire, aujourd’hui encore je n’en sais pas grand-chose mais j’évite ces cristaux comme la peste. Ils branchèrent la machine à des câbles et au bout d’un décompte d’une dizaine de secondes, ils ont appuyé sur une sorte de bouton rouge et là commença la plus grande douleur que je n’ai jamais ressenti. La douleur était insupportable, j’hurlais de plus en plus fort, je sentais ce liquide venant des lacrimas de torturer les veines.

La douleur était, foudroyante, glaçante et brulante à la fois. Je ne sais même pas si les mots seraient capables de décrire le sentiment et la sensation que j’avais en ce moment. Ce fut un long, très long moment de torture, je pleurais sous la douleur tout en hurlant a gorge pleine. Cela aurait presque pu être supportable si ça avait été rapide mais cette torture dura des heures et des heures. Je ne savais même pas comment je faisais pour rester conscient pendant l’acte. J’arrivais à sentir le fluide rentrer en moi. Je sentais que j’étais sur le point de me déchirer à chaque fois je le sentais, je ne sais comment, une sensation de complète absorbions venait. Mais je sentais aussi que je ne pouvais pas tenir et pourtant…il faut croire que j’ai un ange gardien…ou un tortionnaire qui veut que je souffre sans que je puisse mourir.

Les heures passaient, encore et encore et enfin, au bout de trois interminables heures. Il a dit « Stop ! C’est assez pour aujourd’hui…nous reprendrons demain…je veux que tout le fluide soit en lui »

Les scientifiques ont alors déconnecté la machine des tuyaux mais m’ont laissé les miens pour que je ne puisse pas cicatriser. Ensuite, ils ont éteint les lumières et fermés la porte. Je criais encore sous la douleur et finalement, je me suis tût. Je regardais le noir. Je sentais encore cette horrible douleur qui ne saurait être comparée à aucune autre. Mais à mon étonnement, il y’avait une chose qui, maintenant que le silence était revenu, me faisait encore plus mal que la torture que je venais de subir.

Je pouvais réaliser que je n’avais plus rien. J’étais orphelin. Et cette douleur si subite m’arracha encore un hurlement de rage incontrôlée et de désespoir. Je ne savais pas quoi faire… j’étais perdu face à moi-même. Je réalisais, à tort, que c’était la fin des Leonhart. Dans cette cellule sombre j’allais pourrir et périr.

Les heures passaient, j’étais toujours attaché, sans son, sans le moindre indice d’un truc vivant. J’étais seul, avec mon esprit. Alors j’imaginais des choses que je pourrais aller faire avec ma famille… Visiter Magnolia, frimer avec mes pouvoirs, rejoindre une guilde. Etre un mage comme les autres voire plus encore.

Je n’avais toujours pas dormi, j’avais encore très mal quand la porte s’ouvrit.

Je n’avais pas dormi de la nuit alors…et dire que ça allait recommencer. Je restais silencieux, pas un mot ne sortait de ma bouche, rien. Seul le fait que je respirais fort indiquait que j’étais encore en vie.

« L’homme » n’avait pas pris cela en compte et a ordonné de reprendre l’opération, j’ai senti une décharge électrique quand les branchements eurent lieu. Il avait aussi donné l’ordre de faire l’opération jusqu’à ce qu’il ordonne l’arrêt, et cela à puissance maximum.

Il appuya lui-même sur le bouton car ses hommes avaient dit qu’il y’avait un grand risque que je ne tienne pas, ils ne voulaient pas être les responsables du meurtre d’un enfant aussi jeune. En temps normal, je leur aurais dit que je n’étais pas si jeune que ça, mais cette fois, je n’ai rien dis, toujours plongé dans les choses que je voudrais faire. Et aussi ce désespoir… Il les a alors tués avec sa magie d’explosion et a pris les commandes par lui-même « Je veux mon arme » qu’il n’arrêtait pas de dire. « Mais ferme mouette MOUAAAAAAAA » lui aurais-je dis…

Quand cela commença, je changeais du tout au tout, je n’étais plus silencieux mais hurlant encore de douleur, comme un coup de foudre, c’était pire que la première fois… encore plus foudroyant, mais aussi froid, gelé et brûlant. Physiquement parlant c’était horrible. Et je pense que pour ne pas choquer les plus jeunes, je vais faire une élipse en avançant le temps de six heures.

Six heures plus tard alors, j’avais arrêté d’hurler de douleur, je n’y arrivais même plus. Alors je rigolais à gorge déployée, s’en était très malsain. Un peu comme des chatouilles. Je sentais aussi que c’était la fin. Je riais de douleur et quand « l’homme » vit que mon corps changeait de forme…enfin c’est beaucoup dire, mes yeux avaient changés radicalement de couleur, c’était le signe pour lui d’arrêter. Mes yeux étaient donc devenus bleu, un bleu profond et lumineux… Une caractéristique que je garderais toute ma vie. Au moment où il arrêta, je sentais comme un relâchement, il avait aussi appuyé sur le bouton pour me détacher de mes chaînes. Je tombais alors lourdement sur le sol.

« Ahhh, enfin j’ai mon arme, je vais pouvoir t’utiliser comme je le souhaite et tu vas m’aider à devenir l le plus puissant mage de tous les tem… »

Il n’avait pas eu le temps de finir sa phrase qu’une grosse détonation retentie et la porte vola derrière moi.

Je vis alors une fille d’à peu près mon âge… des cheveux blanc, petite de taille mais, comme je le découvrirais plus tard, grande de cœur. Derrière elle, je vis les gardes se battre contre d’autres personnes qui ne portaient pas l’uniforme…enfin la jute des esclaves de la mine. Des gens venus nous sauver ? Mais pourquoi ?

Je vis alors sur son cou, qu’elle arborait fièrement, un symbole qui, je le découvrirais plus tard, signifiait ma guilde favorite, Mermaid Heel, ma mère en faisait partie. Et cette pensée fut un grand indice, car à ce que j’ai compris du :

« Nous sommes là pour retrouver Anastasia, nous somme la guilde de Mermaid Heel et vous allez payer pour nous avoir privés d’elle, de sa liberté et de sa famille pendant sept longues années !!! »

Ils étaient bien là pour nous sauver, mais c’était trop tard. Je ne savais même pas comment ils ont fait pour pouvoir venir nous sauver. Mais c’était trop tard. Je commençais à pouvoir bouger, par rage, surement une de ces substances que le cerveau crée en cas de danger…adrénaline ? Non c’est trop puissant…du cortisol. Grâce à cette poussée, j’avais de quoi me lever, enlever les tuyaux sans hurler et avancer en marchant vers l’homme, je regardais la fille avec une forte rage. Je ne contrôlais presque pas ce que je faisais…ils n’aurait pas pu nous retrouver plus tôt ?

J’étais bien à côté de « L’homme » …il sourit et me dit « ATTAQUE !!! »

Toujours avec ce regard de feu, mon poing chauffait et s’embrasait avant de prendre totalement feu. Je regardais toujours la fille avec cette haine dans l’œil. Je commençais à hurler et la température augmentait encore.

Dégoutée par la bête que j’étais devenu, elle ne bougea pas…parfais j’allais pouvoir la frapper plus facilement mais…

Quand je levais le poing, au lieu de courir vers elle…j’écrasa de toute ma force mon poing de feu sur le visage du « paquerette » Et dans un hurlement encore plus strident que ceux que je poussais à la torture j’arrivais à articuler durant ce coup :

« BOUFFE CA ESPECE DE BÂTARD !!! »

Il vola jusqu’au fond de la pièce et s’écrasa contre la porte qui avait été cassée par la fille.

Je n’ai pas attendu avant d’éteindre ma flamme et come par instinct, d’activer la foudre, j’allais plus vite alors et je donnais quelques coups de jus en frappant cet enfoiré mes coups étaient d’une vitesse folle, mais il eut le temps de claquer des doigts et de faire une explosion assez puissante pour me souffler. J’ai donc moi aussi volé à mon tour mais au lieu de m’éclater contre une surface solide, j’ai été amorti. La fille m’avait attrapé empêché de voler plus loin. Elle comprit alors que la rage folle qui m’animait n’étais pas contre elle, mais contre celui qui m’as détruit.

Elle changea alors ces bras en glace…elle avait le même type de pouvoir que moi ?
Une fois ces bras recouverts, elle passa à ses jambes ce qui lui permit de glisser et d’aller plus vite. Quant à moi. Je reprenais la foudre et je fonçais encore sur lui. Arrivé à bonne distance, je fis un bond, et stoppa vite la foudre pour recouvrir mes poings de glace.

Je les lui ai écrasés sur le visage tandis qu’a fille venait de le frapper très fort à l’abdomen. Mais ce n’étais pas fini pour moi. Je m’assis sur lui et le rua de coup de glace plus lourd les uns que les autres. Je savais qu’il était mort, mais je continuais de frapper encore et encore, il ne bougeait plus, son visage était en miettes, on aurait pu croire que je frappais le sol… quand le cortisol ne faisait plus effet sur moi, je me levais et me mis à marcher vers la sortie…mais au bout de trois pas, je m’étais effondré sur le sol…encore une fois, le noir complet…

Quand je me suis éveillé, j’ai eu une sensation qui m’a donnée la nausée, j’ai eu l’impression de tomber. Au fur et à mesure des secondes, je me suis rendus compte que je ne tombais pas, j’étais simplement allongé sur une chose que je n’avais plus utilisé depuis un peu plus de sept ans…un lit. Il était doux, confortable même. Ah je ne pensais même pas que ce mot allait me revenir en tête me dis-je à ce moment. Mais c’était bien vrai, j’étais sur un lit, qui avait même une couverture en plus.

C’est à ce moment que j’ai compris que « l’homme », enfin le paquerette ou appelez comme vous voulez, je n’en ai rien à battre, m’avais enlevé une belle partie de ce qui faisait de moi un être humain. Certes, grâce à feu mes parents, je me souvenais encore de mon nom. Mais il faut savoir que dans cette mine, nous n’étions que des numéros. Quel enflure…et dire que je l’avais tué de mes propres mains, avec le pouvoir qu’il m’a forcé à absorber. Au passage, quand je me suis mis à regarder mes plaies, elles n’étaient plus que de vaines cicatrices…combien de temps avais-je pu dormir pour guérir autant…et aussi…qui a bien pu m’amener dans ce lit si douillet que je ne voulais pas quitter.

Je tentais de quitter le lit mais, une fois debout, je tombai sur le sol. Je n’avais pas encore repris assez d’énergie. Je pense que les coups que j’ai infligé à cette raclure m’ont épuisé…brrr j’ai encore la sensation de son crâne qui se réduisait en bouillie sous mes coups…cette simple idée me donna une nausée plus forte qu’à mon réveil mais par chance ou non, j’avais l’estomac complètement vide. Au moment de vomir, mon ventre s’est mis à gargouiller tellement fort que j’ai compris qu’il fallait que je mange quelque chose.

Je suis revenu sur ce lit que je trouvais si confortable le temps de repenser un peu à ces sept dernières années. J’étais un esclave, maltraité, déshumanisé. J’ai perdu mes deux parents le même jour sous mes yeux. J’ai rencontré une personne qui avait une âme des plus noires qui soit.

Perdu dans mes pensées, je n’avais pas entendu la porte s’ouvrir et amener vers moi, la fille qui était là. Je l’ai reconnue tout de suite, ces cheveux d’un blanc de nacre, cette taille qui me paraissait si petite, il faut dire que même à quatorze ans, j’étais grand pour mon âge.

« Enfin tu es réveillé. » me dit-elle sur un ton calme et apaisé, mais avec un regard des plus sérieux.
- Bon allez, dis-moi ce qu’il s’est passé depuis le début à commencer par : Comment t’appelles-tu ?
- Euh…je…
Je pense que j’étais trop choqué encore par ce que j’avais vécu là-bas, mais tout de même, en me forçant un peu, j’ai réussi à articuler :
- Ar…Arathorn…Arathorn Leonhart
- QUOI ?!
Son regard changea du tout au tout. Elle paraissait à la fois triste, émue et surtout très surprise.
- Alors tu es…enfin tu es…le fils de…d’Anastasia ?
- Maman ? Elle…elle est…
J’ai eu à ce moment, une sorte de blocage dans la parole, comme si j’étais devenu soudainement muet. Mais mon visage parlait pour moi. Les larmes venaient d’elles même et elle comprit la triste vérité.
- Elle était…quand elle était encore à la guilde, l’une des plus puissantes d’entre nous…comment…comment est-ce possible
- Ils sont…morts pour me sauver…
A l’écoute de la phrase que je venais de prononcer, elle prit une chaise et s’assit près de moi, elle déposa un plat avec lequel elle était venue sur moi et pendant que je mangeais, elle me dit de tout lui raconter. Alors pendant trois longues heures, je lui racontai tout ce que je savais de cette histoire, depuis notre capture jusqu’à notre libération. Une fois que j’avais fini de parler. J’avais un doute en tête. Alors je lui ai demandé.

- Au fait, pour nous retrouver, vous avez faits comment ? Et aussi, pourquoi ne pas nous avoir secourus plus tôt ?
- Euh en réalité, nous sommes venus le plus vite possible, nous avons passé énormément de temps à vous chercher mais c’est comme si nos données étaient brouillées à chaque fois que nous tentions de vous retrouver.
- J’étais dans une mine de lacrima…c’est peut-être à cause de ça.
- …oui, fort possible, il faut que j’en parle aux autres membres de la guilde. Et que je leur dise…sept ans…sept nous sommes arrivés trop tard. Au fait, Moi je m’appelle Lila Kuhaku, et j’étais l’apprentie de ta mère.  
- …

Après cette discussion d’une qualité plus que discutable, elle est partie, me laissant seul avec moi-même.

Le lendemain, j’arrivais à marcher. Je suis sorti de ce lit qui m’as fait plus de bien que n’importe quoi ces dernières années et j’ai pris la porte. Je me suis mis à entendre des voix. Que des filles, bizarrement, les tons pouvaient être songeurs, mélancolique, ou encore bien même sobres. Mais aucun n’était joyeux. Il me paraissait parfois entendre des « Quoi ? Son fils ? » ou encore un léger « Un garçon ? Ici ? Et puis quoi encore ? »

J’ai descendu les escaliers et j’ai vite compris que les voix que j’entendais ne venaient pas de mon esprit. Il n’y avait que des femmes, buvants, regardant une pancarte, lisant, payant, mais aucune ne m’avait adressée la parole. Elle se contentaient de me dévisager, pas d’une mauvaise manière, mais de façons curieuses tout de même. Comme si j’étais un étranger perdu.

La seule exception fût une fille, accoudée au bar, habillée simplement et, qui me demanda si je m’étais bien reposé, je répondis à l’affirmative et me surpris que mon comportement eût littéralement changé, je n’étais plus le petit garçon émotif que je connaissais. Mais un autre, j’étais totalement inexpressif. Trait de caractère que je garde toujours d’ailleurs.

Mais ce début de caractère ne dura pas très longtemps ce jour-là. Je m’étais assis au bar avec celle qui m’avait parlée. Elle était gentille, elle m’avait fait prendre un verre d’eau avant de discuter avec moi autour d’une tarte à la pomme. La plupart de ces questions étaient simples. Un peu comme si elle voulait vérifier les dires d’une tierce personne ou encore pour vérifier si je n’étais pas trop traumatisé pour ne pas avoir oubli de choses essentielles. Mais bien sûr que j’ai été traumatisé par cet esclavage voyons, c’est pourtant évident. Un enfant de sept ans qui se voit devoir travailler tous les jours pendant sept longues années. Il a vu ses parents mourir tous les deux sous ses yeux à une minute d’intervalle…alors oui, je me rappelle de tout. J’aurais préféré tout oublier, ça m’aurait évité bien des désagréments.

A la fin de la discussion, elle m’a fait la visite de l’endroit. Elle me donna le nom de la guilde, Mermaid Heel, je compris alors enfin qui m’avait sauvé et tout ce qui jouait autour, la fille aux cheveux blancs, toutes des femmes et pas un seul homme…la guilde de ma mère…

Je vis ensuite, une chose qui me bouleversa totalement et qui fît comprendre à tous ceux qui doutais de la mort de ma mère que cette information était malheureusement bel et bien fondée. Je vis une photo de groupe. Des femmes qui se tenaient au niveau de l’épaule, toutes souriantes et arborant fièrement leur marque. Et au milieu, ma mère.

Mon visage se transforma une dernière fois, laissant échapper quelques flammes de mes main, signe de mon désarroi. On aurait pu penser mon visage liquide sur le coup. Je marchais doucement vers la photo et murmurant :

- Maman ? Tu vas revenir ? Hein que tu vas revenir ! Dis-le allez maman, reviens !!!

Faisons une élipse sur ce point, et faisons un résumé de ce qui s’est passé depuis.
La guilde de Mermaid Heel a accepté de me garder pour prendre soins de moi et m’éduquer.
Lila m’a appris à maîtriser mon pouvoir, je ne consomme plus tout d’un coup maintenant. Certes les entraînements étaient difficiles, mais ils ont fini par payer.
Je me suis lié d’amitié avec presque tous les membres de la guilde.
J’ai tenté un nombre incalculable de fois de convaincre la maîtresse de guilde de m’accepter en tant que membre mais à tous les coups, je foirais.
Je suis toujours resté inexpressif jusqu’à mes dix-huit ans.

Bon, fin du résumé, nous sommes au jour de mes dix-huit ans. J’ai pu faire une ou deux missions avec la guilde mais je n’ai jamais eu le droit de combattre en son nom. Je les ai quittés pour vivre ma vie quand ils m’ont dit que j’étais prêt. Alors j’ai dit au revoir à tout le monde. Et principalement à Lila qui m’a tant appris et qui restera, je le pense. Mon amie pour très longtemps.

S’il arrivait un jour du mal à cette guilde, je ne me le pardonnerais jamais.

A partir de ce moment, je me suis mis à vagabonder un peu partout dans le pays, j’ai rencontré des personnes, accompli des quêtes contre un repas et un toit pour une nuit ou deux. Je vivais avec ce train-là, encore et encore. Et autant dire que je m’étais trouvé un nouvel ennemi assez commun chez les gens qui vivent de cette manière : l’ennui.

Autant ne pas mâcher ses mots, je me faisais carrément chier.

Cette vie était certes aventureuse et j’avais toujours un nouveau truc à découvrir, mais je n’avais personne avec moi…enfin personne jusqu’au jour où…

Je me promenais sur le chemin menant à Magnolia quand j’entendis le bruit du métal frappant le métal. Je vis aussi deux hommes se battre, je dois avouer que l’un d’eux était particulièrement attirant…bref, je m’égare excusez-moi.

L’un portait une épée qui semblait si lourde que personne ne pouvait la porter, et pourtant, il la maniait comme si c’était une simple claymore. L’autre, quant à lui, portait un nodachi d’une longueur incroyable.

Il était tous les deux rapides, vraiment rapide. Je m’approchais alors pour pouvoir les entendre parler et je compris alors que celui qui portait le nodachi était un mage noir recherché et qu’il avait tué bon nombre d’innocents. Il ne m’en fallut pas plus pour faire mon choix. Et il me semble que j’allais encore aider une personne presque gratuitement.

Je vis le mage noir sortir une grosse boule noire et violette et la lancer sur celui qui avait cette belligérante. Mais cet homme n’allait pas se laisser abattre par ce sort bien que spectaculaire à mes yeux. Il chargea une forme d’énergie de couleur bleue sur sa lame et donné un grand coup qui se heurta à la boule de ténèbres. Mais le tout était une feinte du mage noir, il avait profité du fait que l’homme se batte contre la boule pour le tuer par derrière, c’est ce qui allait arriver si je n’avais pas été là.

Je n’ai pas hésité à utiliser la foudre en moi pour aller assez vite à la rencontre de la lame de ce sale traître. Une fois assez prêt, j’ai éteint, enfin si on peut utiliser ce mot dans ce contexte, ma foudre, et j’ai couvert mes bras d’une épaisse glace.

J’ai croisé mes bars au-dessus de ma tête et j’ai pu bloquer ce coup qui, bien qu’impressionnant, était plutôt faible.

- Alors comme ça on joue au traîtres hun ? Alors dis-moi… si on jouait à faire du deux contre un ?
J’avais dit cette phrase sur un ton si inexpressif qu’on aurait pu savoir si je rendais justice, si je voulais jouer ou s’il y’avait une autre raison derrière. A vrai dire pour moi, c’était bien mieux comme cela, je n’allais pas lui faire offrande de sentiments que je pouvais avoir.

Ce mage du nom de, je l’aurais appris plus tard, Séphiroth, c’est mis à pousser un rictus et a étrangement accepté mon défi. Je ne le pensais pas si égocentrique mais bon. Ce qui qui nous a permis de le battre.

Il m’a donné coup vif sur la jambe qui a été bloqué par l’autre type et sa grosse épée…dis comme ça, ça fait super bizarre…quoique bon, ce n’est pas grave vu les choses que lui et moi avons faites…oh pardon les enfants ce n’est pas pour vous ça.

Le combat a bien duré une dizaine de minutes, heureusement que Lila m’avait bien appris à maitriser mon pouvoir parce que je pense que si je m’étais battu avec le niveau que j’avais à l’époque où j’ai eu mon pouvoir, je serais bel et bien mort, six pieds sous pères, à cuisiner une tarte à la pomme avec mes parents dans un endroit magique ou encore un truc dans le genre ou même pas au fait j’en sais rien et ce n’est pas grave.

J’ai longtemps « switché » entre la foudre et la glace pour le battre mais à la fin du combat, j’ai fait tapis. J’ai utilisé mon pouvoir de feu pour recouvrir tout mon corps et éblouir ce mage noir qui tentait encore de faire ces boules ténébreuses qui, à en croire sa fatigue, devenaient de plus en plus petites.

L’autre homme a chargé son épée d’une puissante énergie bleue, encore une fois et nous avons frappés fort et en même temps.

Si ce mage ne s’était pas protégé avec sa boule, il serait mort à l’heure qu’il est, je le crains.

Nous avons donc fini ce combat et, pendant que nous le ramenions à la garde magique, pour recevoir sa prime (bah oui je n’ai pas été payé…même si une fois sortis il m’a donné la moitié du pactole, je n’en ai pas été déçu à vrai dire.), nous nous sommes présentés l’un à l’autre, j’ai appris qu’il se nommait Cloud, un joli nom pas vrai ? Surtout pour un garçon aussi mignon.

Nous nous sommes rapprochés. J’ai appris que c’était un mercenaire qui n’arrivait pas à trouver une guilde qui puisse lui convenir. Enfin, si, il y’avait bien Mermaid Heel pour lui, mais à son grand malheur, il a le même problème que moi. C’est un homme.

Au fil des mois, une plus grande affinité s’est créée entre nous deux…non, pas jusqu’à ce point. Je n’ai jamais vraiment connu l’amour si c’est ce que certains veulent savoir. J’ai appris grâce à lui qu’il n’y avait pas que les femmes qui m’attiraient.

Lui et moi nous sommes dits tous deux qu’un jour, si on ne trouvait pas de guilde qui puisse nous convenir, nous créerons la notre, qui aurait la même logique que Mermaid Heel mais sans la barrière du genre sexuel.

Ah au fait, je ne vous ai pas encore parlé de l’histoire de ma gunblade. Eh bien figurez-vous que c’est cloud qui me l’a offerte. Simplement, un cadeau venant d’un ami proche. Il l’a acheté chez un marchand d’armes personnalisé. Il voulait que je puisse moi aussi utiliser une lame étant donné qu’il a vu que je savais me servir de ce genre de machin, surement un don inné que j’ai avec les armes blanches.

Cloud souhaitait aussi me donner une capatité avec cette arme. Il faut savoir que ce type est capable de lancer une lame d’énergie magique hors de sa lame pour faire une attaque à distance, on appelle ça, la lame rouge, en raison de la couleur de cette attaque.

Comme mon pouvoir ne me permet pas de faire cela, il a demandé l’implantation d’un canon et d’un barillet à six coups. Pour que je puisse, moi aussi, faire une attaque à distance, oh, c’est du 9mm au cas où. Rien de spectaculaire mais je crois que j’ai aussi un don pour les armes à feu à croire. Et décidément, je ne me séparerais jamais de mon arme. Elle a une valeur sentimentale trop grande pour moi.

Pour la transporter, je la mets dans la valise qui a été fournie avec.

Cloud et moi avons passés de bonnes années ensemble. Nous avons combattu, côte à côte, comme des frères, comme des lions.

Quand j’ai eu vingt et un ans, Cloud et moi avons achetés une maison avec l’argent que nous avons obtenus en faisant encore des contrats comme le premier jours. Aujourd’hui, d’un point de vue financier, nous sommes à l’aise lui et moi.

Une fois la maison achetée, nous avons pris la décision de partir chacun de notre côté et de trouver une guilde, nous avons abandonnés tous les deux le camp de mercenaires où nous travaillions et nous nous sommes séparés. De toute façon, on vit dans la même maison alors on risque fortement de se revoir.

Au début de mon voyage, il y’a trois jours c’est-à-dire, je me suis dit que de rendre une petite visite aux membres de ma guilde favorite me ferais le plus grands bien…Ahhh Mermaid Heel, mes parents de substitution.

Je suis arrivé dans la ville où se trouvait ma guilde. Cela faisait longtemps que je n’étais pas revenu, mais bizarrement, je me souvenais du chemin pour retrouver la maison. Ahhh Comme Lila devait avoir murie.

J’ai eu un sentiment assez étrange quand j’ai vu que la façade de la guilde n’était plus la même.

Je suis tout de même entré de disant qu’elles avaient refaite la déco mais à mon grand malheur, non.

C’était une autre guilde. Aucune trace de Mermaid Heel. Cela m’a rendu fou…
Je ne pouvais plus réfléchir convenablement. Ces traitres vont payer.

Oh, et nous voilà maintenant, dans le présent. Je suis en train de pleurer…encore, comme le gamin que j’étais autrefois. Toujours avec cette rage chagrine.

- QUE S’EST IL PASSE ?!!! OÙ EST MA GUILDE ?!!! VOUS ALLEZ M’LE PAYER !!!!!

Là, je suis très en colère, je vais tous les détruire je crois…cette guilde de pacotille a pris ma guilde chérie.

- QU’AVEZ-VOUS FAIT DE MERMAID HEEL !!!???

Je sors mon arme sans la moindre hésitation, et je donne tout d’un coup. Je me charge de foudre, elle n’a jamais fait autant de bruit ma foudre. Elle hurle comme des millions d’oiseaux hurlant pour avoir la vie sauve. La lumière de mes yeux se fait un peu plus forte, rien de visible, mais assez chaud pour que je puisse le remarquer.

J’empoigne mon arme avec mon bras gauche et je la pointe devant un membre de cette guilde. Les éclairs qui me recouvrent font une taille encore jamais vue par moi, ils vont à plus de deux mètres de ma personne. Je sens que je ne vais pas tenir longtemps, mais je n’en ai rien a foutre.

- OÙ EST MARMAID HEEL ?!!!

 

 
Fait par Lucy pour FTM

 

 


Dernière édition par Arathorn Leonhart le Lun 9 Oct - 16:14, édité 7 fois
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Ven 18 Aoû - 1:01

Description de la magie


Alors voilà une question plutôt intéressante, je maîtrise une magie assez complexe à vrai dire, enfin pas tant que ça. C’est comme un rapporteur au fait, au début, on si dit que c’est impossible à comprendre, mais à la première explication, tout devient plus évident, ce qui pourrait être un avantage dans la compréhension de mon pouvoir.

Bien, maintenant, passons enfin à la tant attendue explication de mon pouvoir. Je maîtrise la magie de métamorphose élémentaire, c’est-à-dire que je peux recouvrir mon corps d’un élément. Sur le coup, cela pourrait paraître abusif, surtout que je n’ai pas qu’un seul élément à mon actif, mais trois, le feux la glace et la foudre. Mais, il y’a un certain prix à payer qui est une énorme dépense en aethernano, donc une grande fatigue.

De plus, si on entre dans un peu plus de détails, l’utilisation elle-même est limitée. Je vais tout expliquer en détail élément après élément.


Commençons par le feu :
Alors, c’est l’élément les plus polyvalent que j’ai, mais aussi le plus couteux, il me prend beaucoup d’énergie et je ne peux donc jamais l’utiliser très longtemps.

Avec cet élément, je peux me couvrir de flammes, et donc fortement augmenter ma température.

Quand je me couvre, je ne ressens bien sûr pas le feu sur mon bras et je ne me brûle pas, c’est plutôt évident, mais je peux toujours me brûler avec une autre flamme, vu que je ne suis pas lié à elle. Mais me recouvrir de flammes me permet de donner des coups un peu plus puissant, rapide et brûlants. Quand je me couvre de flammes, je peux sois couvrir tout mon corps, sois une ou plusieurs parties.


Passons maintenant à la glace :
Quand je recouvre mon corps de glace, il devient plus solide, mais plus lourd aussi, donc je suis bien moins rapide, mais l’avantage, c’est que je deviens plus résistant aux attaques et je frappe plus fort en combat au corps à corps, c’est un pouvoir qui me prend un peu moins d’aethernano que le feu mais la consommation reste non négligeable. Encore une fois et tout comme avec les flammes et aussi la foudre par ailleurs, je peux recouvrir tout mon corps ou seulement une ou plusieurs parties.


Pour finir, passons à la foudre :
Quand je me recouvre de foudre, ma vitesse et, avec la force apportée par la vitesse, ma puissance augmentent. Je frappe plus vite et bien plus fort, si j’utilise tout d’un coup, je peux même aller à une vitesse vraiment phénoménale. Mais seulement pour deux à trois secondes. Je me sers principalement de la foudre quand je me bats avec mon sabre. Non ce n’est pas une épée étant donné qu’il n’y a qu’un seul tranchant.

A ne pas oublier que tous ces éléments me prennent beaucoup d’aethernano, quand je me bats, le combat n’est jamais long, soit je gagne, sois je perds. Mais un combat que je gagne ne sera jamais un combat de plus d’une heure, sauf si je n’utilise pas ma magie. Mais là, c’est une autre histoire.

A ne pas oublier non plus que je suis incapable de lancer ma magie je ne sais pas faire d’attaques à distances, sauf avec mon arme.

Oh, et une dernière chose, je suis totalement incapable d’activer deux éléments en même temps, sinon, une sorte d’explosion bizarre se déclenche et m’assomme pendant plusieurs heures.
Voilà, c’est tout pour mon pouvoir. De la métamorphose élémentaire avec une expansion bizarre.

Maintenant, certes, ce n’est pas une magie, mais je ne sais pas trop où mettre ça alors je vis aussi le mettre ici.

Je me bats avec un sabre original, une gunblade. Elle peut tirer un barillet de huit balles à une distance de cent mètre, certes c’est une distance ridicule comparée à un pistolet normal qui à une portée de 200 mètres, mais le canon de mon arme n’est pas lame, je canon ne fais qu’une dizaine de centimètres donc je ne peux pas tirer très loin non plus, c’est toujours bien de pouvoir se dépanner avec cela.

De plus, je suis très doué avec cette arme, je peux rivaliser avec un adepte du combat au sabre ce qui n’est pas un niveau négligeable, petit défaut aussi, ma gunblade est plutôt lourde, même si je suis capable de la porter à une main et de donner des coups relativement rapides, ils ne sont pas super agiles ou d’une vitesse folle non plus, sauf si j’utilise mon pouvoir de foudre pour aller plus vite.
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Jeu 21 Sep - 16:25

Coucou ^^

Bon bah après...un mois je crois, j'ai enfin fini.

bonne lecture les gens.
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Sam 30 Sep - 12:42

Bonjour mon petit Arathorn !

Passons donc aux choses sérieuses, et soumettons ta fiche à l'impérieux jugement du staff.Smile

Une petite remarque avant de commencer, par rapport à ta  date de naissance, dans le contexte actuel du forum, Arathorn est âgé de 14-15 ans puisque nous sommes juste avant les grands jeux magiques, soit en 791-92. Il faudra modifier ta date de naissance en conséquence si tu souhaites conserver ton âge actuel.

Je vais procéder point par point :

1. description physique )

Bon, déjà je trouve ta phrase d'accroche pas top. Je ne dis pas que c'est le cas de tout le monde, mais une personne réellement malvoyante pourrait mal prendre ce genre d'introduction, tout aussi plaisantine soit-elle.

Quelques répétitions à signaler, (« ce que j'ai fait de ma vie a fait en sorte que... ») n'hésite pas à poser un peu plus ta phrase pour en diversifier le contenu. Par exemple, sans être une répétition au sens propre du terme, la fin de ton paragraphe sur sa musculature tu insistes beaucoup trop sur le fait que ton personnage soit maigre, mais fort malgré tout.

Des cheveux « bien placés » ? parles-tu de leur forme ?

Paragraphe sur tes yeux, tu repars dans une répétition très insistante sur le fait que tes yeux puissent être apperçus dans le noir. Le tout pour nous dire « vous comprendrez pourquoi ils sont ainsi dans l'histoire »... Quitte à insister pour gagner un peu de mots, il aurait été plus intéressant de nous faire une brève explication dans le genre « mes yeux sont devenus ainsi suite à une expérience dont j'ai été la victime dans mon passé ».

Petite coquille à la fin « crois » au lieu de « croix ».

Sinon, je n'ai pas noté de fautes, ce qui est déjà un bon point. Il faudra juste alléger un peu certaines phrases redondantes, et expliquer même très brièvement la couleur actuelle de tes yeux. Dis toi que tu n'as pas besoin de faire de trop longs paragraphes, tant que la description est complète.Smile



2. Description mentale )

Alors premier constat, qui est sensiblement le même que pour la partie physique, je note peu de fautes, et c'est bien.

En revanche, il y a tout de même quelques remarques importantes. D'abord, pour la phrase « veuillez passer au niveau du caractère » c'est très impératif, et c'est dommage. Quelque chose de plus nuancé « nous allons maintenant nous attarder sur les autres aspects de ma personnalité » est plus agréable à la lecture. Mais en soi ce n'est pas handicapant.

Quelques lignes plus bas, après les valeurs que défend Arathorn, il manque je pense un ou plusieurs mots à ton début de phrase « Ses signifient... ». On enlèvera juste le petit accent sur le a un peu plus loin:p

De nouveau quelques répétitions ensuite : « toujours dans le caractère, je suis d'un caractère... ».

Le paragraphe sur la gourmandise d'Arathorn pourrait être annexé à celui où tu parles du fait qu'il n'est pas difficile en termes d'alimentation. Là, ça donne l'impression que tu cherchais une idée à ajouter pour le nombre de lignes (ce qui n'est peut être pas le cas!) et que tu as mis ça comme ça.

Et du coup le paragraphe sur l'obstination de ton personnage et son côté attaché à la protection de personnes à qui l'on fait du mal est une bonne conclusion.


3. Histoire)

Bon globalement, sur ton histoire, mon sentiment est mitigé. Il y a du contenu, mais c'est parfois brouillon, et surtout très accéléré. Et enfin, pourquoi ton histoire s'arrête-t-elle en plein milieu ? On a une ligne de dialogue, on s'attend au combat, à la découverte de ce qu'il est arrivé à Mermaid Heel et puis non ? Même pas un « dans le prochain épisode » ? C'est dommage, car cela donne l'impression que tu t'es précipité pour écrire cette partie.

Quelques petites fautes se sont glissées dans le texte, des « ses » à la place de « ces » par exemple. Une petite relecture sera de mise, mais rien de méchant sur ce point.

N'oublie pas de mettre l'emblème dont tu parles, le [insérer l'emblème ici] fait un peu tache ^^'

Certains passages comportent des incohérences de temps. Tu décris les choses au présent, et soudainement deux mots plus loin tu repasses au passé. La guilde a été dissoute sept ans après l'es évènements que tu racontes, donc c'est arrivé au moment où tu en parles, mais tu dis quand même de nos jours comme si elle était encore présente. Il faudra remplacer par contre le « été » entre guillemets par « était ». Vu que la guilde en question n'existe plus.

Alors les parents sont méfiants, mais ils ne chargent leurs sorts de combat qu'après avoir laissé les méchants gugusses attraper Arathorn ? C'est un peu tiré par les cheveux.

Un truc que j'aime bien dans ta fiche, c'est quand tu insistes sur le présent en disant « mais je ne suis plus comme ça » (j'ai ri intérieurement en pensant : le changement c'est maintenant). Plus sérieusement, ça fait un lien avec le présent, donc oui c'est intéressant, à condition de ne pas trop en mettre, ce qui est le cas quand tu parles de la peur d'Arathorn. La phrase en est même assez « cliché » o :

Ce que je trouve dommage c'est que tu n'as pas cherché à expliquer ce pourquoi tes parents se sont fait capturer. Ils doivent travailler pour le méchant ? Mais pour quel motif ? Voulait-il exploiter tes parents pour son expérience ? Tu ne reviens pas dessus.

Il y a un colosse de métal occupé à tuer tout le monde et le garde, plutôt que de fuir parce qu'il va peut être subir le même sort, essaie de s'en prendre à Arathorn ? Un peu incohérent à moins que le garde ne soit complètement lobotomisé.

Tu es recouvert de foudre et Lila te rattrape sans être électrocutée ?

La mère d'Arathorn est sensée être une des mages les plus puissantes de Mermaid Heel, son père a l'air relativement fort également, mais ils ne parviennent pas à arrêter un colosse  ramené par le chef ennemi, chef que toi tu bats sans difficulté à peine sorti de ta torture ? Autant je peux accepter l'instinct qui t'amène à utiliser ton pouvoir, et les produits qui te maintiennent en état de bouger, mais pas le fait que cet ennemi se défende aussi peu. Ah et, même avec la colère, tes flammes ne peuvent pas faire fondre la roche. La roche entre en état de fusion au-delà de 700 degrés, et non tes flammes ne sont pas aussi chaudes. Pas à cet âge-là, sans aucune connaissance de ton pouvoir. Laissons la colère de super sayen qui rend fort aux mangas si tu veux bien. Là, tu joues sur un forum rp, et il va falloir modérer ta force dans les combats. Les émotions peuvent plus ou moins déshiniber ta peur ou la douleur, mais pas te rendre super fort au point de battre un ennemi hors de ta portée.

Alors, il faut savoir que les expériences sont en principe proscrites sauf dans le cas des hybrides puisque c'est ce qui définit leur nature. On va le tolérer pour ta fiche parce qu'on ne l'a pas encore ajouté au règlement, mais je t'en parle quand même à titre informatif.

La partie qui suit, donc tout les évènements avec Mermaid Heel, ta rencontre avec Cloud, là il y a du plus intéressant, même si c'est un peu rapide. Mais voilà, on arrive au point le plus embêtant : ça s'arrête en plein milieu ! Qu'en est-t-il de la suite ? On a le sentiment qu'il manque un gros bout à ton histoire.


Donc voilà, je pense que j'en ai suffisamment dit.
Un peu de relecture pour les fautes et les répétitions, étoffer un peu certains passages de ton histoire pour qu'on puisse un peu mieux cerner Arathorn et tu pourras avoir ma validation ensuite. N'hésite pas si tu as des questions !Smile

(pour ta magie, je pense qu'on partira sur un « réarmement » magique dont les armures seront les éléments qui recouvrent ton corps. Les limitations ont l'air bien posées, mais il faudra faire simplement attention à certains niveaux de pouvoir.)


Spoiler:
 
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