Intrigue #1

Intrigue terminé

Une dure victoire
Après une bataille acharnée contre les ennemis à la solde de Zeleph, et un duel au sommet entre le mage noir le plus craint et le plus puissant des mages, Jellal. La victoire est du côté du bien, l'ennemi se replit sans attendre, tandis que les mages ayant vaillamment combattus savourent cette victoire !
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Venez les prendre !

Les nouvelles !

1/09/2017 — Recensement Un recensement d'hiver à été lancé ^^ Venez vous recenser par ici.
1/09/2017 — De nouveaux prédéfinis, ouvrez l'oeil !
1/09/2017 — Fin de l'intrigue !

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Sed quid est quod in hac causa maxime homines admirentur et reprehendant meum consilium, cum ego idem antea multa decreve.




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Mar 19 Sep - 16:20

Historya Mashu
« Que la pluie mène au vent, que la royauté gouverne et que l'aventure commence »

   
Ma Magie

¤ Liens spirituel ¤

Capacité de réarranger les liens composant n'importe quel objet. La principal fonction est de pouvoir renforcer ou affaiblir les différents liens composant la matière, mais Mashu à dévier cette magie de Fiore de part ses connaissances qu'elle dispose de son pays afin d'en créer une magie orignal. Les connaissances n'étant pas assez développé dans certains domaines, les résultats pour les capacités avancés peuvent être plus ou moins aléatoire (lancés de dés).

Exemple de capacités:
- Renforcement d'objet ou d'être vivant : Permet de faire gagner à l'objet une propriété. Le plus simple et le plus naturel reste le renforcement de solidité, mais il peut gagner aussi en rapidité ou en flexibilité. Il peut également devenir friable comme le carbone, même si Mashu ne sais pas encore réellement maîtriser cet aspect. Concernant l'être humain, la capacité est plus aléatoire, le renforcement permet de rendre plus solide/rapide/fort la personne. Néanmoins, cette capacité est entravée par un défaut de taille, surtout lorsqu'elle lance ce dernier sur quelqu'un d'autre qu'elle : Syndrome Miroir (le corps de Mashu doit supporter les conséquences de l'hôte du sort).

- Renforcement de l'esprit : Permet d'aiguiser les sens. Mashu l'utilise principalement pour augmenter sa vision. Celui ci lui permet de comprendre les mouvements entrepris très rapidement, lui conférant une esquive qui peut sembler presque surnaturelle. Elle reste cependant humaine dans ce qui concerne la réaction de son corps à ses déduction. En utilisant cette capacité, elle peut également percevoir des informations concernant la personne qu'elle jauge du regard. Cependant, ce pouvoir n'est pas fiable, car les informations données peuvent être complètement fausses (aléatoires, lancés de dés).

Mon image
« CARTE D'IDENTITÉ »
♦️♦️ AGE :: 23 ans
   ♦️♦️ DATE DE NAISSANCE :: /
   ♦️♦️ RACE :: Humain
   ♦️♦️ GUILDE :: Indépendante
   ♦️♦️ PREFERENCE SEXUELLE :: /
   ♦️♦️ PERSONNAGE SUR LE VAVA :: Mashu Kyrielight de fate
   
« VOUS »
♦️♦️ PSEUDO: :: Yu, Azuw
   ♦️♦️ AGE :: Slurp ♥️
   ♦️♦️ COMMENT TROUVES-TU LE FORUM :: ♥️
   ♦️♦️ CODE DU REGLEMENT
   

   

     

     

   
     

     Mashu est une jeune femme âgée seulement de 23 ans et cela se voit parfaitement à son visage et à son corps. En effet, d'apparence, cette jeune demoiselle a une peau assez lisse, de bon teint, sans imperfection tandis que son visage paraîtrait presque... angélique ?! De ses grands yeux violâtres et de ses cheveux courts, rosés et fin, elle peut attiser la curiosité de certain. Et de ses formes volumineuses, voluptueuses, elle peut parfois faire des envieuses. Ce qui est certain c'est que des traits fins, dessinant ses courbes avec fluidité, la caractérise. D'ailleurs, en parlant de son visage, il arrive parfois à Mashu de porter des lunettes sur le bout de son nez, soulevant son regard bienveillant ou sournois. Quand à ses lèvres ,elles, dessinent à merveille son sourire qui, il faut l'admettre, égaille la beauté de son visage et de son âme. Même si un air malicieux peut parfois s'y dissimuler. Trouvez-vous cette description exagérée ? Peut-être, un peu. Mais sachez que Mashu ne passe pas inaperçue de par son accoutrement et de ses gestes.

Mashu est une personne que l'on peut qualifier de charmante au premier abord dut à ses atouts et non de vulgaire malgré le fait qu'elle porte une armure légèrement mauve et noir, qui couvre le haut de son corps ainsi que son bassin. On peut d'ailleurs apercevoir qu'en dessous de cette armure s'y cache un body, qui épouse à merveille ses formes ce qui rend l'armure assez collante. Bien sur cela ne veut pas dire que si vous l'a touchait, elle sentira tout et prendra des dégâts, loin de là ! Au contraire, son armure a été dabgonçue exclusivement pour être à la fois robuste et esthétique. De plus, comme vous pouvez le voir, Mashu porte des chaussures montantes ainsi que des jambières, protège genoux, et des gants montant, de la même couleur que le reste, afin d'en faire un jolie ensemble.

Bien évidemment, Mashu peut se présenter avec des vêtements divers, elle peut se montrer parfois plus sobre comme par exemple, porter une tenue composée d'un long t-shirt "noir/bleu", lui servant de robe sur laquelle elle peut ajouter une cravate rouge mise autour du cou. Elle adore être à l'aise avant tout et n'hésitera pas non plus à porter un gilet blanc et gris selon le temps, ni même de porter des collants épais noirs avec des bottines s'il le faut. Son port de vêtement dépend donc uniquement de ses envies et de ses humeurs et peut varier à tout moment car après tout... Mashu à sa propre garde-robe.

Ce qui est sur c'est que peut importe sa tenue, elle aura toujours sur elle son fameux bouclier en forme de croix, bien dissimuler dans ses accoutrements car celui ci peut être petit comme immense.



   
Lorsque l'on aperçoit Mashu, le premier mot qui vient à l'esprit est celui de "timide". En effet, sa carrure plutôt mignonnette peut parfois lui porter préjudice et pourtant.. Tout le monde sait à quel point un petit démon peut se cacher derrière un ange, d'une beauté resplendissante. Mashu fait elle partit de ces personnes mauvaises qui dissimule leurs intentions derrière leurs apparence ? Ou alors fait elle partit de ces personnes bienveillantes qui ne souhaite que l'amour et la paix dans le monde ? Et bien, je dirais un peu des deux. Mashu reste une personne dans la norme, avec ses propres espoirs et ses propres convictions.

Même si plusieurs individu ont l’impression de lire facilement en elle, tel un livre ouvert, elle n'en reste pas moins très mystérieuse. Après tout, qui peut se permettre de tout savoir de sa vie, de son caractère juste par sa silhouette ? Le physique ne fait pas tout. Bien que le corps puisse cacher beaucoup de secret, d'histoire par ses imperfections, il n'en dit pas forcement tout sur son âme et sur son coeur, qui s'y cache à l’intérieur. Cela éveille t-il vôtre curiosité ? Si oui, sachez que ce qui se voit le plus sur elle est surtout son côté bonne âme. Outre le fait qu'elle reste une humaine à caractère très calme, observatrice, gentille, d'une très grande bonté, elle en reste pas moins malicieuse et taquine.

Comme on dit, à chacun ses secrets non ? Bien que Mashu reste une personne de très sociable, elle n'en reste pas moins une grande stratège. Sous ses air très calme, et sous son côté très généreux, adorable il faut l’admettre, se cache un coeur également noircit, prêt à tout. Après tout, qu'est ce le bien ? qu'est ce le mal ? N'avons nous pas tous ses deux parts ? Chacun se combat et se donne corps et âme pour soutenir ses convictions et pour accomplir ses objectifs alors pourquoi Mashu n'en ferait pas tout autant ?

Cela fait elle d'elle quelqu'un de mauvais ? Et bien une fois de plus, non ! Car Mashu est le genre de personne qui fera tout pour sauver ses amis. L'amitié pour elle, reste quelque chose de très précieux car... Mashu n'est pas solitaire mais solidaire ! Ferait elle d'elle une victime et une naïve ? Non plus ! Loin de là ! Mashu reste une personne très méfiante car son père à réussit à lui inculquer quelques valeurs et principe tel que la fidélité, l'honneur et la stratégie, ce qui n'est pas très étonnant pour une fille côtoyant la royauté. Comme vous le comprenez, Mashu pourra se montrer parfois très souriante mais extrêmement très froide dans certaine situation. D'ailleurs, manipuler les personnes en cas de grand besoin ne la gène nullement.
   
(Je mets également l'histoire en commentaire si jamais ça vous gène de la lire là, sur ce format /!\)


¤ ~ Histoire ~ ¤

«  Vive le nouveau Roi de Yoitsu » , « Vive le roi de Babylone ! »

Voici les premières paroles que Mashu gardera en tête toute sa vie. Pourquoi ? Car cela représente une nouvelle aire, un nouveau commencement pour elle.

En effet, cela remonte il y a fort longtemps, lorsqu’un petit village nommé Yoitsu fit faillite, plongeant dans le néant.  À cette époque-là, régnait le roi Sieg Digir avec sa défunte épouse Eirika Eizenberg. Le roi Sieg avait hérité de ce statut suite au décès de son père qui fut très douloureuse pour certains. Cet homme à peine âgé de soixante-sept ans était mort d'une maladie cardiaque, laissant donc ce petit pays entre les mains de son seul et unique fils héritier alors qu’il était à peine âgé de 22 ans.

Qui était Sieg ? Comment pouvait-il régner correctement à cet âge-là sachant que son père n’avait pas eu le temps de TOUT lui enseigner ? Pouvait-il réellement endosser toutes ses responsabilités ?

Et bien.. Tout d’abord, le nouveau roi était le genre de personne à vouloir tirer profit du malheur des autres suite au décès de son père. Il restait quelqu’un de très vicieux et ses intentions n’étaient pas forcement bonnes. Du moins.. Pour ceux qui n’avaient aucun lien social avec lui. Tandis que lui avait tout ce qu’il désirait en devenant Roi, (richesse, beauté, amour de sa femme, quelques amis..), il n’hésitait pas à dépouiller son peuple en le laissant à son triste sort. En effet, le jeune homme restait quelqu’un d’imbu de sa personne. Il commençait même à voir le bénéfice qu’il récoltait sur le patrimoine de son paternel. Son seul objectif n’était pas de gouverner son pays et de faire vivre son peuple, mais plutôt, celui de vivre heureux, avec sa défunte épouse et de ces quelques compatriotes, au détriment des autres. C’était donc un Roi que l’on pouvait qualifier de mauvais au fil du temps. Un roi que l’on pouvait mépriser facilement. Un roi égoïste, dont chacun aurait aimé sa mort. Pour lui, la royauté, la noblesse et les villageois ne devaient pas vivre ensemble. Les grades de chacun devaient être bien distingués, classés, comme s’il avait peur que la peste et le choléra finissent par cohabiter. Tout devait être hiérarchisé. Sieg était donc un très mauvais gouverneur bien que personne n’osait se rebeller par peur d’être expulsé ou tué. Chaque habitant luttait déjà pour leur propre survie, car ils avaient à peine de quoi se nourrir et se loger.

Après tout, il faut savoir que le village de Yoitsu était assez petit et y vivre était déjà un grand miracle à cette époque-là. Même si le mariage entre Eirika et Sieg avait était concus exprès pour pouvoir aider les relations entre leurs deux pays respectifs, cela fit tout le contraire. En effet, le but de se mariage avait été de pouvoir agrandir leur productivité et leurs commerces, bien que cela ait échoué. De plus, même si notre majesté était méprisé par les villageois, il avait énormément de pouvoir et ses sujets étaient là, pour l’épauler, le conseiller.. Tout comme mon père Loeiz Historya qui fut, l’un de ses plus grands amis et alliés. Comment mon père avait-il pu aimer, apprécier une personne ainsi ? Et bien tout simplement, car il le connaissait depuis tout petit et qu’il savait très bien que notre souverain n’avait pas toujours était comme ça. Mon paternel était un prodige après tout. Ce qui l’intéressait à cette époque-là, était d’être le bras droit du Roi. Pourquoi ? Parce que son objectif premier était celui de mener le peuple également à la réussite. Après tout, Loeiz n’était pas né de la royauté.. Il savait donc qu’il ne pouvait gouverner à la place de Sieg. Convoitait-il un peu sa place ? Voulait-il s’approcher de lui afin de mieux le manipuler pour lui porter ensuite le coup fatal ? Eh bien, non. Mon père n’était pas du tout ce genre de personne. Il savait qu’il devait gravir les échelons afin d’atteindre ses objectifs et ses convictions. Il éprouvait un grand intérêt à la royauté et respectait la hiérarchie qui s’installait bien que pour lui, celui qui devait diriger le pays, devaient faire qu’un avec le peuple. Mon géniteur avait donc fini par devenir le commandant de l’armée, car c’était le domaine qui l’intéressait le plus. Il estimait que c’était par le dialogue, mais aussi part la guerre que le peuple pouvait s’agrandir et subvenir à ses besoins. Mon père resta donc aux côtés du Roi Sieg qui restait enfermé chez lui, devenant donc ses yeux, ses oreilles concernant ce domaine.  Comme vous le comprenez, il n’était pas chargé principalement de veiller sur la vie du peuple, mais plutôt sur la survie de celui-ci concernant les attaques extérieures. Il fut donc un soutien, un emblème très important lors de ce règne.

D’ailleurs, alors que celui-ci était très occupé à planifier la réussite du pays, mais aussi à mener sa petite vie de couple et de soutenir le Roi avec sa défunte épouse… Les habitudes de vie des villageois n’avaient pas changé. Ils devenaient même de plus en plus terribles, plus aucun espoir ne régnait, jusqu'au jour où...

Je fus née ! Ahaha non je rigole bien évidement bien que ça ne soit pas totalement faux, dans un sens. *poursuit son histoire*

Donc je disais.. Jusqu’au jour où une nouvelle arriva dans le Pays !! Mais qu’elle est es ce donc ?? Et bien, une annonce royale de la plus haute importance venait d’arriver aux oreilles de chacun. Celle qui disait que le Roi Sieg et sa partenaire Eirika attendaient un petit garçon. Quel a était la réaction du peuple tout entier ?? Et bien de l’espoir et de la joie !!! Mais.. Quelle sorte d’espoir ?? Celle de se venger du roi en tuant le nouveau-né ?? Loin de là !! C’était l’espoir de survivre, de vivre comme il le faisait autre fois avant que sa majesté ne règne ! À cette annonce, la nation avait espoir que l'enfant ne soi pas comme son père et que celui-ci pourrait, à son tour, gouverner dignement et faire un bon Roi ! Tout les habitants essayaient donc de se battre tant bien que mal à cette vie. Malheureusement, suite à cette annonce, les mois passèrent jusqu'au jour où la tribus était au plus bas, car une étrange maladie venait de se contracter, faisant perdre plus d'un quart de la population de Yoitsu.

Vous vous demandez donc quel est le rapport avec moi ?? Et bien le voici. Alors que la patrie agonisait, que la maladie régnait, je fus née, et tout ça, en très bonne santé. En effet, mon père Loeiz Historya vivait une parfaite relation avec ma mère Ilya Kyrielight. Bien que le poste de meneur d’homme lui prenait beaucoup de temps, il savait la rendre heureuse et l’épanouir. Suite à divers évènements, ils décidèrent de m’avoir. Cela fut assez vite. Mon père et ma mère voulaient vivre un peu comme tout le monde, sans contrainte. C’est vrai qu’il appréhendait un peu ma venue d’ailleurs, car il se demandait qu’elle serait la réaction de notre gouverneur. En effet, même s’ils étaient amis, Loeiz restait quelqu’un de très important pour Sieg et au saint du conseil. Il avait donc un peu peur que celui-ci l’accapare et qu’il ne puisse pas m’élever comme il se doit. Il ne voulait pas que ma mère endosse toutes les responsabilités de mon éducation, car il estimait qu’il m’avait désiré autant qu’elle. Malheureusement.. Ma naissance fut 2 mois avant celle du fameux nouveau-né, que l’on attendait tous. En effet, quelques temps  après moi, la reine Eirika mit au monde Gigalmesh, c’était le nom qu’elle voulait lui donner avec le roi Sieg.

Ma venue fut donc plus couverte, car seulement 2 mois nous différencier.  De plus, l’apparition de Gilgamesh était tellement bien plus importante aux yeux du peuple que la mienne, que je passais un peu aux oubliettes. Bien sûr, cela ne voulait pas dire que je n’étais pas désiré, loin de là ! Car après tout, mon père et ma mère avaient eu des « félicitations » de la part de personne sincère, qu’ils côtoyèrent. Ils avaient même réussi à avoir ce mot-là de la part du roi Sieg, qui fut sincère. Après tout, ma mère et la souveraine étaient tombées enceintes presque en même temps et mine de rien, bien qu’elle ne se voyait que très peu, le soutien entre les deux femmes était fort.

Ma naissance fut donc beaucoup moins de bruit que celle du nouveau-né. En même temps..  Difficile de passer inaperçue lorsque l’on apprend que la mère de Gilgamesh mourra le jour de sa naissance suite à la maladie qui avait détruit plus d’un quart de la population. On ne parlait donc plus uniquement de sa venue comme un simple espoir, mais aussi.. Comme celle de la perte de sa maternelle. Cette nouvelle avait donc divisé le peuple en deux parties, celle qui avait toujours espoir que l’enfant ne serait pas comme Sieg, mais aussi, celle qui avait perdu toute raison, car les habitants savaient que la seule personne qui aurait pu rendre Gilgamesh différent était sa génitrice.

Le village de Yoitsu était donc toujours dans une galère monstrueuse et cet évènement n’avait rien changé à la situation. En effet, suite à ce drame, l’homme qui était censé dirigeait le pays s’était complètement laissé aller ! Certes il était il était mauvais, mais il pensait au moins un peu à son entourage avant, tandis que là.. plus rien n’avait de sens.. Même pas la venue de son propre fils. Après tout, pour lui, Gilgamesh était responsable de la mort de la femme qu’il avait aimé le plus au monde. Déjà que tout était assez compliqué..  Mon paternel en voyant tout cela, complice de l’acte, n’eut donc le choix d’épauler son ami. Il avait le devoir de veiller sur le Roi Sieg qui s’était renfermé complètement sur lui-même suite au décès de sa défunte épouse. Lui qui voulait tellement m’élever et prendre du temps pour sa femme et moi, n’eut guère le choix que de rester aux côtés du fameux gouverneur, qui n’était devenu que l’ombre de lui-même.

Plusieurs années c’était donc écoulé suite à ces évènements. Le roi Sieg était devenu un dirigeant quasiment inexistant malgré les efforts de mon père. Le cœur lourd, celui-ci ne put continuer ainsi. Ma mère et moi lui manquions et puis il fallait admettre que moi, j’avais bien grandi aussi. Sachez que mon paternel ne m’a jamais abandonné, il faisait juste beaucoup daller retour et cela lui pesé énormément surtout lorsqu’il voyait que ces efforts ne servaient à rien. Il voulut alors renoncer à son rang de chef afin de faire réagir l’homme qui avait perdu toute ambition. Après tout, celui-ci était tellement désespéré, qu’il aurait pu hocher d’un simple mouvement de tête afin d’accepter les dires de mon géniteur mais à la place.. À son grand étonnement, Sieg le supplia presque de restait à ses côtés. Peut-être que celui-ci voulait juste de la compagnie.. ou mourir à petit feu en compagnie d’une personne sure. Loeiz, ne pouvant pas supporter tout cela, accepta finalement de garder son grade et de restait auprès de lui, mais à une seule et unique condition ! Que je puisse intégrer le château afin d’étudier auprès de son enfant nommé Gilgamesh. Après tout, à ce moment-là, nous avions à peu près le même âge. Il était donc dans l’intérêt de tous, que le roi accepte, car mon père ne voulait pas m’isoler du reste du monde et ne voulait que le meilleur pour moi. De plus, s’il accepté, j’allais pouvoir voir plus librement celui qui m’a mit au monde et être ainsi mieux éduqué, bien que ma mère avait déjà fait un travail remarquable sur moi.

Je fis donc mes premiers pas dans le palais à l’âge de 6 ans. Moi qui vivais plutôt dans une petite maison assez confortable malgré tout, grâce à mon père, je mettais les pieds encore plus dans le luxe. Je fus tout d’abord surpris par la structure de celle-ci puis par l’intérieur. Le contraste entre l’extérieur du château et cet endroit était tellement immense ! Car oui, étant petite, j’eus le droit de me promener quelques fois dans les rues de Yoitsu et ce que j’avais pu voir était tellement l’opposé de tout cela. Mais bon.. J’étais tellement petite et naïve pour tout comprendre ce qu’il se passait réellement à ce moment-là.. Puis honnêtement, je dois admettre qu’une fois dans cet habitacle, je ne pensais plus à rien. J’admirais juste la structure, les formes et les couleurs de chaque façade. Plus j’avançais, plus j’en découvrais et j’en apprenais d’un simple regard ! J’étais très intimidé par ce nouveau milieu qui serait, plus ou moins, désormais le mien. Mon père m'accompagna donc pour la première fois. Il essaya de m'expliquer brièvement à quoi servait telle et telle pièce et surtout dans quelle zone j’avais le droit de circuler ou pas. Alors que j’examinais tout du regard et que je prenais note de tout ce qu’il me disait, je tombai nez à nez face à une immense porte. Où menait-elle ?

Et bien c’est ce que je découvris par la suite. En effet, après avoir saisi la poignée de porte pour l’ouvrir, je finissais par atterrir dans une énorme pièce qui semblait plutôt conviviale et qui menait également à l’extérieur, dans un immense jardin. Là-bas, je fis enfin la rencontre du fameux jeune homme nommé Gilgamesh. La première fois que mon regard s’était posé sur lui, je m’étais sentie extrêmement gênée et intimidée. Après tout, mon géniteur m’avait dit à plusieurs reprises que je devais être gentille et aimable avec cette personne-là. Même s’il me disait cela, malgré mes 6 ans, j’avais très bien compris que ce fameux Gilgamesh, à la chevelure dorée et au regard foudroyant, qui me plaisait beaucoup au premier abord, il faut l'avouer, serait un emblème capital pour le futur. Je fis donc sa connaissance ainsi que celle d’un jeune homme nommé Einkydu, qui semblait avoir à peu près le même âge que nous et d’une jeune demoiselle du nom de Scatach. Lors de cet échange, j’appris que le jeune homme à la chevelure vert qui se nommé Einkydu, était le meilleur ami et camarade de jeu de Gilgamesh et que la jeune demoiselle présente à leur côté, aux cheveux d’un rouge pourpre,  était sa sœur ainée. Après avoir était également présentait auprès d’eux par la suite, et surtout après leur avoir brièvement parlait, nous fut tous appelé.. Mais pour quelle raison ? Et bien celle-ci était plutôt simple. Alors que l’on se dirigeait tous vers un hall, un homme à la chevelure blanchâtre et au visage plutôt efféminé se présenta. Il s’appelait Merlin.. et d’après ce que j’avais pu comprendre, dorénavant, c’était lui qui allait s’occuper de mon éducation ainsi que de celle de mes camarades.

À partir de ce jour là, Gilgamesh, Einkydu, Scatach et moi, nous devenions inséparables et nous faisions très souvent les quatre cents coups ensemble. Heureusement pour nous, notre précepteur Merlin nous mettait toujours sur le droit chemin. D'ailleurs, même si je portais un grand intérêt à m’amuser avec eux, et qu’il commençait à être très cher à mes yeux, même si.. certain ne m’appréciais pas vraiment quand Gilgamesh partait, je naviguais toujours entre le palais et la maison de ma mère à qui je portais toujours autant d’intérêt. Après tout, ce n’était pas parce que Merlin m’apprenait à lire et à écrire que je devais pour autant la négliger et la rayer de ma vie.. Bien qu’il fut un temps, où je n’avais eu guère le temps de prendre de ses nouvelles..

Les années continuèrent donc de passer et mon apprentissage se portait à merveille. À l’âge de 8 ans, moi et mes camarades, d'apparence, étions devenus des amis à part entière. Nous vivions une vie plus que convenable et nos connaissances sur le monde ne faisaient que s’accroitre. Merlin était quelqu’un de droit ou du moins une personne rêveuse, remplie d’espoir, dont le vécu était immense. Nous apprenions tellement avec lui ! Qu’il resta notre précepteur pendant plusieurs années même si visiblement.. Pour une personne cela n’était pas assez. En effet, un beau jour, lorsque je me promenais dans les couloirs, j’entendis une discussion plutôt intrigante. Celle qui annoncé que Gilgamesh allait avoir un autre précepteur en même temps que Merlin, nommé Iskandar. Je fus énormément surpris par cette discussion. Je savais qu’écouter aux portes, surtout au sein du palais, n’était pas bien. J’essayais donc de continuer mon chemin en gardant cette histoire en tête. Quelques jours passèrent et comme tout ce que j’avais découvert me trotter dans la tête, j’avais décidé de mener mon enquête surtout lors que nous remarquâmes qu’on ne voyait plus beaucoup Gilgamesh. Nous découvrions donc assez vite la vérité, celle où le Roi voulait que Gilgamesh commence à apprendre à se battre et manier les armes. Nous respectâmes alors ce choix et en soit.. Ce n’était pas une si mauvaise idée sachant que le jeune homme, à la chevelure doré, devait, un jour ou l’autre, gouvernait.

Je me souviens que.. Bizarrement, lorsque j’avais appris cela, mon sentiment de curiosité n’avait pas disparu, il n’avait fait qu’augmenter ! Pourquoi ? Parce qu’au fond de moi, je trouvais ça palpitant et tout cela me fascinait. Alors que Gilgamesh avait donc eu un nouveau précepteur, moi qui aimais bien faire ma fouine et surtout être avec le futur roi de Yoitsu, je ne pouvais m’empêcher d’assister secrètement à leur entrainement, le regard presque... aimant, subjugué par ce que je voyais. Bien sûr.. Je ne pus participer à tout. Cela restait très compliqué, mais.. La première séance que je vu m’avais tellement fasciné que moi aussi, je m’étais mis en tête de me rebeller en voulant apprendre à me battre. Bien sûr, je ne savais pas à qui en parler et.. J’avais assez peur que Merlin ne comprenne pas mon choix sachant que j’étais une simple enfant à ses yeux et surtout une fille. C’est donc à ce moment-là que j’avais décidé de m’entrainer dans mon coin, dans le plus grand des silences tout en me combinant aux apprentissages, connaissances de mon percepteur Merlin jusqu’au jour…

Où je me fis surprendre. Mais par qui ? Par Merlin ? Par mes camarades ?! Et bien même pas. Cela fut par mon père ! Celui-ci avait d’ailleurs était tellement surpris, qu’à ce moment-là, je faisais un peu moins la fière devant lui. Après tout, mon paternel était le chef des armées, tout ce qui concernait le combat, il connaissait. J’avalais donc difficilement ma salive devant lui.. Surtout lorsqu’il me demanda ce que je faisais, et qu’il me sermonnait. Ce qu’il venait de voir, moi, sa propre fille avec différentes armes en main, ne pouvait être démentit. Puis honnêtement, je me voyais très mal lui sortir des mensonges sachant qu’il m’avait pris sur le fait accompli. Suite à cette découverte, et une discussion plutôt corsée avec lui, mon géniteur se mit à rire aux éclats. Décidément, d’après lui, j’avais bel et bien hérité de son caractère tenace, mais aussi celui de ma mère, car j’étais tout aussi bienveillante et téméraire qu’elle. Lors de cette discussion j’avais essayé de me justifier, mais non pas pour avoir emprunté des armes qui ne m’était pas autorisées, mais plutôt pour lui donné mes motivations de vouloir, moi aussi, me battre à leur côté. C’était vrai qu’aux yeux de tous je n’étais qu’une gamine. Pour Gilgamesh c’était un bon âge pour apprendre, car il était l’élu, mais pour moi.. Il en était tellement tout autre. Ceci dit, quand j’y repense, au final, le fait de mettre fait attraper m’avait soulagé. Pourquoi ? Car je n’avais plus à mentir à mon sang, et puis j’avais réussi à faire en sorte que celui-ci comprenne mes choix, mes désirs. Il accepta d’ailleurs de m’aider et de m’enseigner tout ce qu’il savait à ce sujet, à une seule condition, que ma mère soit également d’accord.  Bien évidemment, après plusieurs conversations, j’eus la permission et m’entraina  avec lui afin de suivre ma voie, en complément des dires de Merlin.

Suite à cela, tendis que chacun s’entrainèrent dans son coin et que l’amusement ne devenait plus vraiment notre principale priorité, l’horloge poursuivit sa course et ce fut donc à 14 ans que le jeune prince, par une occasion quelconque, découvrit avec horreur le spectacle attristant du peuple qu’il allait gouverner en train de dépérir. Choquée par ces révélations, qui le révoltait fortement, je me dirigeai immédiatement vers mon habitation, pour me rassurer de l’état de santé de mes proches. Loin de toute obligation princière, je pus contempler l’étendue des dégâts par moi-même. Contrariée autant que lui part ce chaos, une fois rentrée de nouveau au palais,  je pris ma décision, celle de réellement m’allier à Gil dans sa démarche, qui était celle de renverser le Roi de son trône. Après tout, je voulais tellement redonner moi aussi de l’espoir au peuple, car voir ce chaos.. Cette agonie injustifiée me mettait hors de moi !! Puis, en voyant cela, je me demandais vraiment comment ça se faisait que personne n’ait réagi avant, ni même le chef de l’armée.. Je sentais tellement un sentiment de trahison et de déception à son égard que je voulais vraiment des explications. Après tout, j’avais tellement une bonne image de mon paternel que je ne pouvais croire à cela! Lui qui me disait de me battre sans cesse pour ce que je croyais, pour ce que je désirais le plus au monde, comment pouvait il laisser le peuple dans l’agonie sachant qu’il me disait sans cesse que son bonheur c’était de voir tout le peuple heureux ?! À moins que… L’aurais je découvert avant lui ?? Non.. Ce n’était pas possible.. Même si ma mère logeait dans un endroit plutôt confortable.. Loeiz aurait dû voir ce qu’il en était des pauvres villageois vivant dans les ruelles ! Je fus donc à ce moment-là très confuse. Je ne savais plus qui croire et surtout le vrai du faux dans cette histoire. Pour en avoir le cœur net, je partis à la rencontre du meneur d’homme  pour lui parler à cœurs ouverts. Je lui fis par alors de mes constats, de ce que j’avais pu voir. Celui-ci semblait très surpris, comme si pour la première fois de sa vie, il avait un train de retard. Loeiz savait très bien que je n’étais pas le genre de personne à dire ça par les « on ma dit que », il savait que mes paroles, que ce que je disais été surement vrai. Il pouvait voir la lueur que j’avais dans mes yeux à ce moment. Il décida donc de se renseigner de son côté. Il me promit alors de faire son possible pour arranger cela. Mon géniteur savait très bien l’état du roi, et bien que celui-ci ne dirigeait plus vraiment, il savait que d’autres personnes comme lui soutenaient le royaume. Il espérait  donc vraiment pouvoir le convaincre, car il savait que cette situation ne pouvait perdurer.. et que des répercussions assez conséquentes pouvaient arriver.

Après avoir eu cette discussion, j’avais donc planifié tout avec Gil concernant sa rébellion.. NOTRE rébellion. Ce que nous savions, c’est que les révolutionnaires allaient passer à l’attaque dans 2 ans, lorsque Gil aurait atteint la majorité. Nous partageons tellement un idéal commun que notre amitié était devenue une force que personne ne pouvait détruire à cet instant. Notre motivation n’était que plus grande et même si nous étions conscients qu’il y aurait surement des morts dans tout cela, nous avions décidé, tous ensemble, de s’entrainer et de s’entraider dans notre nouvelle quête. Plus aucun secret ne régnait au sein de notre petit groupe. En effet, chacun savait désormais que je me battais tout comme Einkydu et Scatach. Afin de garder cela secret au entre les murs de l’édifice royal, nous combinions donc l’apprentissage de tout le monde.  Bien sûr.. Je ne fis pas tout cela, car je doutais des compétences de mon cher combattant, loin de là même. C’était surtout parce que je doutais de la sincérité de cette homme fou, qui été censé nous gouverner.

Deux ans  s’étaient donc écoulés, et c'était enfin le grand jour, celui où  Gil venait enfin d’avoir sa majorité. Nous nous étions tous très bien préparés pour se jour fatidique, car.. D’après ce que j’avais pu voir, mon géniteur, pour la première fois de sa vie avait échoué à sa mission. Le pays tout entier était là pour fêter cet évènement du mieux qu'il pouvait malgré la misère et la fatigue. J’étais donc au côté des révolutionnaires, qui avait commencé à bien s’installer dans chaque zones du château, ainsi qu’en dehors, de manière très astucieuse. Tout était silencieux, et les révolutionnaires attendaient leur heure. L’excitation donnait une certaine tension palpable dans l’atmosphère. Alors que le prince s’avançait lentement en direction de la place publique afin de s’agenouiller devant le gouverneur qui se trouvait déjà là, j’écoutais attentivement chaque parole du discours du Roi qui semblait résonner dans tout le palais. Nous attendions donc juste un signal.. Un signal qui allait déclencher la tempête jusqu’au moment.. où cela se fit, un énorme râle grave raisonna dans tout les couloirs. Tout le monde put donc entendre l’homme le plus important de Yoitsu pousser son dernier soupir qui l’avait interrompu en pleine phrase. Le chaos s’enclencha, car ce fut à nous de jouer. Gil avait fait son travail, celui de tuer son père et c’était donc à nous d’entrait enfin en action.

Alors que la foule s’agitait dans tout le sens, que les cris s’entendaient de partout, nous commençâmes tous à nous battre contre les gardes de Sieg qui semblait vouloir le sauver et s’en prendre à Gil, bien que Merlin fût à ses côtés. Notre objectif était donc de réduire leur rang avant que tout le monde ne se rende et qu’ils acceptent cet évènement. Bien sûr, grand nombre de personne avait prêté allégeance au Roi Sieg et cela ne fut pas facile ! Je me battais donc avec les révolutionnaires, mais aussi avec Scatach, Einkydu, et Iskandar qui me fut d’une grande aide. Tandis que certains gardes près du roi essayaient de l’évacuer de là alors qu’il était déjà mourant, nous avancions comme nous pouvions de notre côté. Les révolutionnaires attaquaient déjà ceux placés au sein des dortoirs, des halls, de chaque pièce tout simplement ! Tout le palais commençait à ressemblait à un bain de sang et nous perdions également beaucoup des nôtres malgré nôtre avançait fulgurante.  L’odeur du sang était omniprésente. Il n’y avait pas moyen de lui échapper tellement celle-ci s’imprégnait dans nos narines. Les fidèles de l’ancien régime étaient pour la plupart perdus sur ce qu’ils devaient faire. Certains étaient persuadés de leur action juste en vengeant le Roi, d’autres doutaient sur nos objectifs … Entre frères d’armes, ils ne cessaient de s’entraver, de se barrer la route, mélangeant réalité et fiction. Un duel de lames tourbillonnantes était plus que présent sur tous les terrains, jusqu’à ce que l’un des deux perde la cadence et tombe inanimée sur le sol. Les murs que j’avais tant admirés la première fois que j’étais venu, d’une couleur plus ou moins dorée devenaient d’un rouge sang. Les détails que j’avais tant regardés, devenaient presque inexistants face à cette bataille, à ce liquide rouge parfumé qui sortait du corps de chacun.

De l’autre côté, la foule était perdue, entre cris de terreur, cris de joie et cris de détresse. La guerre était comme sans fin. Mais, c’était la bonne chose à faire non ? Le bien, le mal, dans une boucherie comme celle-ci, est-ce que ces notions avaient réellement de l’importance ? Au final, les pertes furent nombreuses. Des révolutionnaires, des hommes et femmes de Yoitsu, des personnes qui n’avaient rien demandé. La paix avait eu un prix, celle du massacre d’innocents, ou de personnes qui ne se battaient que pour des convictions. Cela fut douloureux pour chacun et le prix était énorme et allait contre nos principes il était vrai. Malgré cela, nous estimions que ces âmes perdues n’étaient pas anodins et en valaient le coup, car au final, nous pensions, que dans l’avenir il y aurait plus de survivants. En effet, nous pensions qu’il était préférable d’avoir plus de décès d’une traite que sur plusieurs décennies dans lequel le nombre aurait augmenté. Bien que cela nous attristait fortement, nous étions convaincus que nous faisions cela pour la bonne cause. Lors de cette bataille, le moment que j’avais tant redouté était arrivé. Sous mes yeux se trouvait enfin mon père. Je le regardais bien évidemment d’un regard droit et perçant. Au fond de moi, j’espérais ne pas devoir me battre contre mon propre sang. Mon regard était déterminé et j’étais prête à tout, car il était trop tard pour reculer. Tandis que j’avais cet air-là au visage, le grand général qui était devant moi semblait douter malgré le regard dur qu’il avait acquis après tant d’années. C’était la première fois que je le voyais ainsi, regardant vers la salle du trône où se trouvait Sieg, et moi, alternativement. Son souffle était coupé. Je le connaissais suffisamment, je pouvais sentir qu’il tenait à moi, et que mes paroles l’avaient touché en plein cœur, ne le laissant pas indifférent. Mais cette promesse intérieure qu’il s’était faite, et qu’il avait pris le pli de respecter pendant tant d’années.. Était en train maintenant de faire chanceler son cœur. Que faire ? Il n’en savait probablement rien.. Lui qui m’avait tout apprit, tout enseigné, je m’étais promis de lui montrer le chemin qu’il devait prendre, par mes actes. J’appuyai alors sur la détente une dernière fois, par mes paroles, pour le touché en plein cœur et que celui-ci se révolte et rejoigne mon clan. Tendis que cet évènement se passé, j’avais un peu baissé ma garde.. Quand d’un coup, je fis surpris. Une grande lame venait se déplacé juste au-dessus de mon épaule. J’eus à peine le temps de tourner la tête que je vis l’un des gardes de l’ancien roi m’attaquer par-derrière et mon père le parait en me prenant dans ses bras. Par ce geste, je compris enfin que celui-ci m’avait privilégié et voulait croire en moi, en l’éducation qu’il m’avait donnée.

Lors de cette guerre, bien sûr, nous ne tuons pas tout le monde. Certains acceptèrent sans broncher de nous aider grâce à mon paternel qui avait décidé de s’allier à nous et renoncer à toutes ses valeurs et à toute sa vie durement construite.  Faisait-il de lui un lâche incapable de respecter ses dires ? Eh bien non, car même s’il avait promis quelque chose de complètement fou et opposé des deux côtés, l’objectif de mon père rejoignait le mien. Au fond, je pouvais sentir la fierté qu’il avait en me regardant. La moitié de notre effectif avait donc envahi leur rang et c’est ainsi que se termina le règne de se roi fou et que Gilgamesh prit la relève.

Que s’est-il passé par la suite ? Eh bien Gilgamesh, en tant que Roi, fit en sorte que le peuple Yoitsu remonte la pente. Pour cela, sa première décision fut de couper les ponts avec les pays voisins, car leur route commerciale ne nous avait apporté que des malheurs après tout. Malgré son jeune âge, Gil fut un bon roi et Scatach, Einkydu, Iskandar, Merlin et moi étions là pour l’épauler et l’aider dans tous ses choix. Grâce à lui, à nous, j’avais l’impression de voir le peuple revivre, heureux et.. cela me combla de bonheur. Je me sentais enfin utile et j’aimais horriblement cette sensation, ce sentiment. Le pays du désert allait enfin renaitre de ses cendres grâce aux pays qui se rassemblaient sous la coupe de Yoitsu, qui devenait de nouveau territoire pour notre pays.

Ce fut alors lorsque j’eus 20 ans avec Gil que Yoitsu n'était plus… Et Babylone prit place. En effet, Yoitsu avait laissé place à une fusion de pas moins de vingt pays, les dix-neuf pays ayant succombé sous nos coups. Nous récoltions alors toujours plus et en découvrions davantage et tout cela dans le même but, celui d’agrandir et de faire survivre notre peuple qui ne faisait que s’accroitre. En effet, les terres devenaient les nôtres et leurs habitants également. Personne n’était donc délaissé ainsi et nous faisions notre maximum pour que tout le monde ait de quoi vivre pleinement. Yoitsu devenu ainsi la capitale même de Babylone, il n'avait jamais fait aussi bon vivre qu'à ce moment-là. Plus on avancé dans cette démarche.. et plus mes objectifs étaient atteints.. Je me sentis donc à la fois comblait, mais.. à la fois vide.. Pourquoi ? Peut-être parce que j’avais ce besoin de me créer de nouveaux objectifs. Je sentis alors ce besoin dont mon père m’avait tant parler il y a fort longtemps, lors de nos entrainements. Ce besoin.. qui commençait à me ronger de l’intérieur au point que chaque bouffé d’air que je prenais pour respirer devenait insupportable.. Quel était ce besoin ? Et bien, celui de découvrir le monde. Après tout, ici, j’avais atteint mes objectifs ainsi que celle de ma famille.. et cette idée me trottait tellement dans la tête.. Que je ne savais guerre comment l’exprimer auprès de Gil, Einkydu, Scatcha, Merlin et Iskandar. J’avais assez peur qu’ils pensent que je veuille les délaisser, car après tout, j’étais vraiment bien à leur côté. Heureusement pour moi, le timing était à son comble. Lors de notre dernière victoire, nous entendions parler d’autre continent, d’autre terre où des étranges créatures avec d’étranges magies régnaient. À ces nouvelles mes yeux brillèrent, à tel point que je ne pus m’empêcher de lancer un regard à Gilgamesh. J’étais donc sur le point de prononcer mon vœu.. Quand je vis d’un coup la lueur qu’il avait dans ses yeux. Un large sourire se dessina sur mes lèvres. En un instant je compris déjà ce qu'il se passé. Ce regard.. Je n’avais même pas besoin de parler. Ce fut donc à partir de ce jour que nous décidions tous ensemble de partir en petit comité pour ces lointaines terres. Gilgamesh, Iskandar , Einkydu , Scatach, Merlin et moi étions donc de la partie. Nous laissions donc le pays entre deux bonnes mains et partions alors à l’aventure tous ensemble. Bien sûr, avant que je ne parte pour se voyage, j’avais pu parlais à mon père une dernière fois.. Mais aussi à ma mère qui avait survécu à la guerre. Les deux me dirent de foncer pour ce que je voulais et de vivre pleinement chaque aventure. Tout les deux me donnèrent quelque conseille et me dirent qu’ils attendraient sagement mon retour afin que leur compte mes histoires. C’est donc sur ses bonnes paroles, que je partis.

Le voyage dura plusieurs mois. Malgré la demande du jeune blond, quelque soldat était venu avec nous sur le bateau dont Jeanne, une jeune femme aux cheveux blonds. Cette demoiselle d’après mes souvenirs faisait partie du clergé de Babylon et avait été chargé de surveiller Gil. Je m’entendais plutôt bien avec elle. Lorsque nous arrivâmes tous ensemble sur la première ville, nos visages furent tous remplis de soulagement. On se sentait enfin libres et libérés d’un poids.  En regardant l’horizon, nous pensions tous qu’on avait fait un très beau et long chemin jusque là, que ça soit par nôtre trajet, mais aussi dans nos propres vies. Nôtre première destination fut donc une petite ville où le sable régné aussi, tout comme notre pays. Pour être franche, ce lieu était très typique et l’on pouvait remarquer que l’architecture ressemblait beaucoup à la nôtre même si celle-ci était également mélangée à d’autre culture et coutume.

Là-bas nous fîmes la rencontre de Jack, une jeune demoiselle à la chevelure blanchâtre, vêtue d’une grande cape sur la tête, que nous prit sous nôtre responsabilités. Pourquoi ? Et bien, car celle-ci avait volé la bourse de Gilgamesh et qu’elle était visiblement réputée pour tous les crimes qu’elle avait commis que ça soit meurtre ou vol, etc.. Gilgamesh voyait donc en elle beaucoup de talent malgré tout et c’est ainsi qu’elle rejoignait notre groupe. Honnêtement je n’étais pas trop pour cette idée. Je ne la détestais pas, loin de là, juste que je n’étais pas pour ces combats qu’elle avait menés dans sa vie. Le vol, les meurtres.. surtout d’innocent n’étaient pas pour moi. Après tout, ça me rappelait notre grande bataille. Ce que je n’appréciais pas chez elle était donc ses actes.. Après.. Au fond.. Peut-être qu’elle reste une personne bien, et qu'au fil des jours j'allais l'apprécier.. je n’en sais trop rien..

Les jours passèrent depuis et nous faisions donc attention à nos réserves d'eau et de nos vivres. Lors de nos voyages nous vivions le jour, tandis que la nuit, nous dormions tout en faisant des tours de garde pour parait les éventuels imprévus. Sur notre trajet nous rencontrions quelques choses d'étranges.. C’était une bête relativement grande, recroquevillée sur elle-même. Nous avions donc décidé, à ce moment-là, de nous arrêter afin de pouvoir voir par nos propres yeux ce que c’était. A notre grande surprise, elle protégé une personne. En voyant son état, et l’état de son animal, nous avions donc décidé de l’aider et nous écoutâmes son histoire. La jeune demoiselle s’appelait Nictoris, elle était très typée du désert et je la trouvais très jolie. Elle avait une peau bronzée et des bijoux assez occidentaux. On pouvait facilement se perdre dans ses yeux ainsi que dans sa chevelure. Elle me paraissait plutôt sympathique au premier abord, bien que je préférai rester sur ma réserve. Suite à son histoire qui m’avait assez touché, nous la prit à bord.

Après avoir donc récupéré deux personnes de plus dans notre équipage, nous avions enfin fini de traverser le désert, laissant place à une immense forêt. Bien sûr, une fois rentrée dans celle-ci nous nous fîmes arrêter. C’est ainsi que nous découvrions le peuple « hybride » qui y habitait. Là-bas nous fîmes la rencontre du chef de la tribu et suite à un compromis qui était celui de tuer un immense ours qui les embêtait, nous finassâmes par récupérer une renarde prêtresse du village nommé Tamamo ainsi qu’Atalante, une jeune archère, aux formes félines. Lors de ce passage ici, j’avais été très surpris par cette forme de vie. J’y étais même assez fascinée pour être franche. Ce caractère mi-humain, mi-animal me plaisait horriblement. La rencontre de ces deux jeunes femmes était plaisante. Leurs caractères, leur motivation, leurs savoir-faire m’avaient apprit beaucoup de chose et nous rions très bien ensemble, il y avait une bonne entente.

Suite à cela, notre apprentissage sur le monde poursuivit sa course.. Et tout le monde se mit à apprendre plus ou moins sa propre magie en court de route. Nous n’étions pas tous au même point là-dessus. Moi j’en avais entendu parler grâce à mon père autre fois et m’étais un peu entrainé sur mes capacités.. Sur celle qui liait ma magie défensive, à celle du soin.. et qui sait peut être de la régénération. Suite à cela, notre destination avait donc été les terres désolées, sur lesquelles régnaient des démons. Comme vous vous en doutez, nous avions fini par en rencontrer et bien que cela paraisse étonnant, nous écoutions leurs histoires autour d’un feu de camp. Nous leur comptons alors à notre tour notre histoire durement menée pour la victoire de notre peuple. Et ce fut ainsi que Cuchulain et Kyohime nous rejoignirent. Eh oui, bien que les démons étaient pourtant réputés pour ne pas s’allier aux humains, l’exception à la règle été là. J’avais donc bien compris qu’ils étaient spéciaux et puis.. Leurs tempéraments, bien que parfois opposés, malgré le fait qu’ils étaient frères et sœurs, donnaient une autre bouffée d’air à notre groupe qui devenait de plus en plus imposant.

Après tout.. Nous étions 7 personnes à commencer ce voyage et nous voilà, passer à 12 désormais ! Nous pensions donc que nous allions enfin pouvoir arriver sur Fiore à cette allure et que personne d’autre allait nous rejoindre.. Mais nous étions bien loin du compte. En effet, après avoir pris le bateau pour aller en direction de Fiore, un petit arrêt s’imposa sur le pays d’Hybird’Island. Après tout, le trajet avait été très long et nous étions tous d’accord pour que nous dormions dans une taverne, là-bas, qui serait bien plus confortable que le bateau. Nous avions donc décidé de faire une petite escale afin de visiter l’endroit et de nous réapprovisionner. J’en avais donc profité pour m’éloigner un petit moment, car.. J’étais toujours à la découverte de plus, concernant cette terre. Après tout, sur chaque territoire où nous étions passés, nous avions gardé un souvenir, celui qui représentait notre équipe alors pourquoi pas faire de même ? Bien sûr, je ne comptais pas prendre quelqu’un au hasard pour qu’il s’intègre à nous, je voulais juste trouver un objet, une relique.. ou un je ne sais quoi qui nous ferait penser à cet endroit. Après plusieurs heures de marche, j’entendis de petits couinements et sentit une aura très particulière se dégagé de cet endroit. L’atmosphère avait radicalement changé. Intriguée, je m’étais éloignée un peu plus du groupe. Je restais une personne très observatrice et à l’écoute après tout. Quand soudains, je vis une petite créature se combattre contre une bête plutôt commune chez les humains. Celle-ci semblait blessée, mais surtout épuisée. Pour je ne sais quelle raison, je me mis entre cette lutte qui n’avait aucun sens à mes yeux.. L’animal voulait peut être dévoré cette créature ou peut être que celle-ci se sentait en danger donc voulait la faire fuir, je n’en savais strictement rien. J’avais donc décidé de mettre fin à cet ébat en laissant la vie sauve au deux. L’animal partit s’en broncher tendis que la créature, elle, c’était un peu recroquevillé. Mon regard se posa sur celle-ci.. J’admirais son pelage, ses couleurs. Je l’analysais d’un simple regard pour savoir ce que c’était. Elle était faite ainsi :
Spoiler:
 

De toute évidence, cela été une nouvelle découverte pour moi. J’essayai donc de m’approcher avec douceur et beaucoup d’humanité vers elle.  Après plusieurs échange et d’analyse, je décidai de l’aider et de la remettre d’aplomb avec les capacités que j’avais pu, plus ou moins apprendre lors de se voyage. Je finissais alors par regarder l’heure.. Voyant que je m’étais éloigné de mon groupe, je fis vite un au revoir de la main avant de retourner au bateau. À ce moment-là, j’essayais tellement vite de tout faire que.. je ne me rendu pas compte sur le coup que j’étais suivi. Une fois le bateau mis en marche, nous pouvions enfin reprendre notre route en direction de Fiore.

Lorsque nous fut sur notre moyen de transport, nous profitions tous pour discuter et faire notre petite vie.. jusqu’au moment où Atalante et moi découvrions une femme aux atouts plus que généreuse dans la cale du bateau. Sa chevelure était d’une longueur inégalable et violette. Nous étions donc prêtes à nous battre, mais celle-ci ne semblait pas vouloir. Nous décidions alors de l’escorter vers tout le monde pour l’écouter. Nous attendions alors le jugement de Gilgamesh qui ne nous surprit guère. En effet, celle-ci allait nous rejoindre aussi. Elle se nommait Gorgone et avait toujours rêvé de fuir son pays. Je n’avais pas spécialement d’avis sur elle, j’attendais juste, à mon tour, à la connaitre. Alors que tout cela se passait, je vis quelque chose bouger en coin. Haussant un sourcil, je décidai de faire comme si de rien n’était avant de vérifier discrètement ce qu’il se passait.. Mais à mon grand étonnement, je ne vis rien. M’étais je trompée ? Restant sur mes gardes, je partis un peu m’allonger, pour me reposer.. Quant à ma grande surprise, la mignonne créature que j’avais rencontrée apparu et tomba sur moi, me laissant à peine le tente d’émettre un petit bruit. Je la regardai avec attention, mon étonnement était à son comble.. Visiblement cette créature savait utiliser la magie et été doué pour se faufiler et se camoufler. Je ne savais pas réellement ses compétences, mais cela me surprit énormément. Après plusieurs hésitations, je décidais de la gardé avec moi et de l’adopté.. Après tout, ce jeune mâle semblait vouloir rester à mes côtés. Plus le temps passé et plus j’arrivais à le comprendre d’un simple regard. Quand j’y repense, je ne saurais vous dire si c’est se lien qui m’unit avec lui qui avait permis cela ou si cette adorable chose pouvait me parler librement. J’avais donc pris la décision de le nommé Hider.

Après quelque jour maritime et l’intégration des nouveaux membres, nous étions donc enfin arrivées sur les terres de Fiore. Oui, sur ce monde que tout le monde convoitait tant. Ce monde où la magie régné en permanence. Ce monde qui nous donnés soif de connaissance. Alors que l’on venait à peine prendre une bouffé d’air sur ces terres et que notre pied, venait à peine de toucher le sol, nous vu une armée nous envahir.. En effet, des gardes runiques nous avaient encerclés. Nous fûmes tous un peu intrigués.. Visiblement, des personnes étaient au courant de notre venue et c’est d’ailleurs ce que l’on allait vite découvrir. Chaque membre de notre équipe, y comprit moi, nous étions faits embarqués. Nous les suivit donc sans broncher, sans même essayer de les combattre. Nous marchions donc tous à leurs côtés jusqu’au moment où nous furent tous séparer au siège du conseil magique. Là-bas, nous furent tous questionné, sans aucune exception et visiblement.. Par sécurité, nous étions tous enfermés dans une cellule propre à nous. Chacun se demandait ce qu’il se passait et si un jour, nous allions tous nous revoir.. Heureusement pour moi, j’eus de la chance, la cellule n’était pas si horrible que ça, car j’avais mon cher compagnon avec moi. Plusieurs jours s’écoulaient quand chaque coéquipier avait dit leur fait. Bien sûr, moi aussi j’ai dû m’expliquer auprès de se fameux conseille. Je leur avais expliqué absolument tout, espérant être vite libéré, mais visiblement.. C’est la dernière version, celle de Gilgamesh qui nous libéra tous. En effet, lorsque le deuxième jour dans cette prison s’était écoulé, nous fûmes tous appelés. On se dirigea alors dans une salle en étant toujours escorté. Là-bas, nous pouvions enfin tous nous retrouver et nous vîmes tous Gil à leur côté. Celui-ci nous expliqua alors que le conseil lui avait fait une offre, celle de les rejoindre. Nous hésitions tous pour la plupart, pesant le pour et le contre.. Au final la majorité l’emporta, Gilgamesh accepta et seuls Cuchulain et Jack restaient sceptiques à cette idée-là. Bien sûr.. Gil avait posé ces conditions lors de cette offre, celle qui consistait à ce que l’on reste tous sous son commandement. Le conseil décida alors d’accepter, bizarrement sans broncher..

Suite à cela  nous furent tous libre et je devenue donc une mage indépendante, naviguant avec mon groupe au saint de Fiore. Gilgamesh profité, lui, de ses avantages en tant que membre du conseil et nous pu le revoir également comme bon nous semble. Je restais donc en contactes avec mes compatriotes et nous avions d’ailleurs décidé de tous vivre ensemble.

Ce fut donc au moment où je quittai la salle du conseil magique avec mes camarades.. Que je compris que l’aventure n’était pas finie, mais qu’elle venait juste de commencer au saint de magnifique Pays..

     

     
Fait par Lucy pour FTM

     

     


Dernière édition par Mashu Historya le Mer 15 Nov - 18:13, édité 27 fois
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Fiche à terminer avant le 22 Octobre à minuit.






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Histoire de Mashu Historya pour ceux qui préfère lire ici :


¤ ~ Histoire ~ ¤

«  Vive le nouveau Roi de Yoitsu » , « Vive le roi de Babylone ! »

Voici les premières paroles que Mashu gardera en tête toute sa vie. Pourquoi ? Car cela représente une nouvelle aire, un nouveau commencement pour elle.

En effet, cela remonte il y a fort longtemps, lorsqu’un petit village nommé Yoitsu fit faillite, plongeant dans le néant.  À cette époque-là, régnait le roi Sieg Digir avec sa défunte épouse Eirika Eizenberg. Le roi Sieg avait hérité de ce statut suite au décès de son père qui fut très douloureuse pour certains. Cet homme à peine âgé de soixante-sept ans était mort d'une maladie cardiaque, laissant donc ce petit pays entre les mains de son seul et unique fils héritier alors qu’il était à peine âgé de 22 ans.

Qui était Sieg ? Comment pouvait-il régner correctement à cet âge-là sachant que son père n’avait pas eu le temps de TOUT lui enseigner ? Pouvait-il réellement endosser toutes ses responsabilités ?

Et bien.. Tout d’abord, le nouveau roi était le genre de personne à vouloir tirer profit du malheur des autres suite au décès de son père. Il restait quelqu’un de très vicieux et ses intentions n’étaient pas forcement bonnes. Du moins.. Pour ceux qui n’avaient aucun lien social avec lui. Tandis que lui avait tout ce qu’il désirait en devenant Roi, (richesse, beauté, amour de sa femme, quelques amis..), il n’hésitait pas à dépouiller son peuple en le laissant à son triste sort. En effet, le jeune homme restait quelqu’un d’imbu de sa personne. Il commençait même à voir le bénéfice qu’il récoltait sur le patrimoine de son paternel. Son seul objectif n’était pas de gouverner son pays et de faire vivre son peuple, mais plutôt, celui de vivre heureux, avec sa défunte épouse et de ces quelques compatriotes, au détriment des autres. C’était donc un Roi que l’on pouvait qualifier de mauvais au fil du temps. Un roi que l’on pouvait mépriser facilement. Un roi égoïste, dont chacun aurait aimé sa mort. Pour lui, la royauté, la noblesse et les villageois ne devaient pas vivre ensemble. Les grades de chacun devaient être bien distingués, classés, comme s’il avait peur que la peste et le choléra finissent par cohabiter. Tout devait être hiérarchisé. Sieg était donc un très mauvais gouverneur bien que personne n’osait se rebeller par peur d’être expulsé ou tué. Chaque habitant luttait déjà pour leur propre survie, car ils avaient à peine de quoi se nourrir et se loger.

Après tout, il faut savoir que le village de Yoitsu était assez petit et y vivre était déjà un grand miracle à cette époque-là. Même si le mariage entre Eirika et Sieg avait était concus exprès pour pouvoir aider les relations entre leurs deux pays respectifs, cela fit tout le contraire. En effet, le but de se mariage avait été de pouvoir agrandir leur productivité et leurs commerces, bien que cela ait échoué. De plus, même si notre majesté était méprisé par les villageois, il avait énormément de pouvoir et ses sujets étaient là, pour l’épauler, le conseiller.. Tout comme mon père Loeiz Historya qui fut, l’un de ses plus grands amis et alliés. Comment mon père avait-il pu aimer, apprécier une personne ainsi ? Et bien tout simplement, car il le connaissait depuis tout petit et qu’il savait très bien que notre souverain n’avait pas toujours était comme ça. Mon paternel était un prodige après tout. Ce qui l’intéressait à cette époque-là, était d’être le bras droit du Roi. Pourquoi ? Parce que son objectif premier était celui de mener le peuple également à la réussite. Après tout, Loeiz n’était pas né de la royauté.. Il savait donc qu’il ne pouvait gouverner à la place de Sieg. Convoitait-il un peu sa place ? Voulait-il s’approcher de lui afin de mieux le manipuler pour lui porter ensuite le coup fatal ? Eh bien, non. Mon père n’était pas du tout ce genre de personne. Il savait qu’il devait gravir les échelons afin d’atteindre ses objectifs et ses convictions. Il éprouvait un grand intérêt à la royauté et respectait la hiérarchie qui s’installait bien que pour lui, celui qui devait diriger le pays, devaient faire qu’un avec le peuple. Mon géniteur avait donc fini par devenir le commandant de l’armée, car c’était le domaine qui l’intéressait le plus. Il estimait que c’était par le dialogue, mais aussi part la guerre que le peuple pouvait s’agrandir et subvenir à ses besoins. Mon père resta donc aux côtés du Roi Sieg qui restait enfermé chez lui, devenant donc ses yeux, ses oreilles concernant ce domaine.  Comme vous le comprenez, il n’était pas chargé principalement de veiller sur la vie du peuple, mais plutôt sur la survie de celui-ci concernant les attaques extérieures. Il fut donc un soutien, un emblème très important lors de ce règne.

D’ailleurs, alors que celui-ci était très occupé à planifier la réussite du pays, mais aussi à mener sa petite vie de couple et de soutenir le Roi avec sa défunte épouse… Les habitudes de vie des villageois n’avaient pas changé. Ils devenaient même de plus en plus terribles, plus aucun espoir ne régnait, jusqu'au jour où...

Je fus née ! Ahaha non je rigole bien évidement bien que ça ne soit pas totalement faux, dans un sens. *poursuit son histoire*

Donc je disais.. Jusqu’au jour où une nouvelle arriva dans le Pays !! Mais qu’elle est es ce donc ?? Et bien, une annonce royale de la plus haute importance venait d’arriver aux oreilles de chacun. Celle qui disait que le Roi Sieg et sa partenaire Eirika attendaient un petit garçon. Quel a était la réaction du peuple tout entier ?? Et bien de l’espoir et de la joie !!! Mais.. Quelle sorte d’espoir ?? Celle de se venger du roi en tuant le nouveau-né ?? Loin de là !! C’était l’espoir de survivre, de vivre comme il le faisait autre fois avant que sa majesté ne règne ! À cette annonce, la nation avait espoir que l'enfant ne soi pas comme son père et que celui-ci pourrait, à son tour, gouverner dignement et faire un bon Roi ! Tout les habitants essayaient donc de se battre tant bien que mal à cette vie. Malheureusement, suite à cette annonce, les mois passèrent jusqu'au jour où la tribus était au plus bas, car une étrange maladie venait de se contracter, faisant perdre plus d'un quart de la population de Yoitsu.

Vous vous demandez donc quel est le rapport avec moi ?? Et bien le voici. Alors que la patrie agonisait, que la maladie régnait, je fus née, et tout ça, en très bonne santé. En effet, mon père Loeiz Historya vivait une parfaite relation avec ma mère Ilya Kyrielight. Bien que le poste de meneur d’homme lui prenait beaucoup de temps, il savait la rendre heureuse et l’épanouir. Suite à divers évènements, ils décidèrent de m’avoir. Cela fut assez vite. Mon père et ma mère voulaient vivre un peu comme tout le monde, sans contrainte. C’est vrai qu’il appréhendait un peu ma venue d’ailleurs, car il se demandait qu’elle serait la réaction de notre gouverneur. En effet, même s’ils étaient amis, Loeiz restait quelqu’un de très important pour Sieg et au saint du conseil. Il avait donc un peu peur que celui-ci l’accapare et qu’il ne puisse pas m’élever comme il se doit. Il ne voulait pas que ma mère endosse toutes les responsabilités de mon éducation, car il estimait qu’il m’avait désiré autant qu’elle. Malheureusement.. Ma naissance fut 2 mois avant celle du fameux nouveau-né, que l’on attendait tous. En effet, quelques temps  après moi, la reine Eirika mit au monde Gigalmesh, c’était le nom qu’elle voulait lui donner avec le roi Sieg.

Ma venue fut donc plus couverte, car seulement 2 mois nous différencier.  De plus, l’apparition de Gilgamesh était tellement bien plus importante aux yeux du peuple que la mienne, que je passais un peu aux oubliettes. Bien sûr, cela ne voulait pas dire que je n’étais pas désiré, loin de là ! Car après tout, mon père et ma mère avaient eu des « félicitations » de la part de personne sincère, qu’ils côtoyèrent. Ils avaient même réussi à avoir ce mot-là de la part du roi Sieg, qui fut sincère. Après tout, ma mère et la souveraine étaient tombées enceintes presque en même temps et mine de rien, bien qu’elle ne se voyait que très peu, le soutien entre les deux femmes était fort.

Ma naissance fut donc beaucoup moins de bruit que celle du nouveau-né. En même temps..  Difficile de passer inaperçue lorsque l’on apprend que la mère de Gilgamesh mourra le jour de sa naissance suite à la maladie qui avait détruit plus d’un quart de la population. On ne parlait donc plus uniquement de sa venue comme un simple espoir, mais aussi.. Comme celle de la perte de sa maternelle. Cette nouvelle avait donc divisé le peuple en deux parties, celle qui avait toujours espoir que l’enfant ne serait pas comme Sieg, mais aussi, celle qui avait perdu toute raison, car les habitants savaient que la seule personne qui aurait pu rendre Gilgamesh différent était sa génitrice.

Le village de Yoitsu était donc toujours dans une galère monstrueuse et cet évènement n’avait rien changé à la situation. En effet, suite à ce drame, l’homme qui était censé dirigeait le pays s’était complètement laissé aller ! Certes il était il était mauvais, mais il pensait au moins un peu à son entourage avant, tandis que là.. plus rien n’avait de sens.. Même pas la venue de son propre fils. Après tout, pour lui, Gilgamesh était responsable de la mort de la femme qu’il avait aimé le plus au monde. Déjà que tout était assez compliqué..  Mon paternel en voyant tout cela, complice de l’acte, n’eut donc le choix d’épauler son ami. Il avait le devoir de veiller sur le Roi Sieg qui s’était renfermé complètement sur lui-même suite au décès de sa défunte épouse. Lui qui voulait tellement m’élever et prendre du temps pour sa femme et moi, n’eut guère le choix que de rester aux côtés du fameux gouverneur, qui n’était devenu que l’ombre de lui-même.

Plusieurs années c’était donc écoulé suite à ces évènements. Le roi Sieg était devenu un dirigeant quasiment inexistant malgré les efforts de mon père. Le cœur lourd, celui-ci ne put continuer ainsi. Ma mère et moi lui manquions et puis il fallait admettre que moi, j’avais bien grandi aussi. Sachez que mon paternel ne m’a jamais abandonné, il faisait juste beaucoup daller retour et cela lui pesé énormément surtout lorsqu’il voyait que ces efforts ne servaient à rien. Il voulut alors renoncer à son rang de chef afin de faire réagir l’homme qui avait perdu toute ambition. Après tout, celui-ci était tellement désespéré, qu’il aurait pu hocher d’un simple mouvement de tête afin d’accepter les dires de mon géniteur mais à la place.. À son grand étonnement, Sieg le supplia presque de restait à ses côtés. Peut-être que celui-ci voulait juste de la compagnie.. ou mourir à petit feu en compagnie d’une personne sure. Loeiz, ne pouvant pas supporter tout cela, accepta finalement de garder son grade et de restait auprès de lui, mais à une seule et unique condition ! Que je puisse intégrer le château afin d’étudier auprès de son enfant nommé Gilgamesh. Après tout, à ce moment-là, nous avions à peu près le même âge. Il était donc dans l’intérêt de tous, que le roi accepte, car mon père ne voulait pas m’isoler du reste du monde et ne voulait que le meilleur pour moi. De plus, s’il accepté, j’allais pouvoir voir plus librement celui qui m’a mit au monde et être ainsi mieux éduqué, bien que ma mère avait déjà fait un travail remarquable sur moi.

Je fis donc mes premiers pas dans le palais à l’âge de 6 ans. Moi qui vivais plutôt dans une petite maison assez confortable malgré tout, grâce à mon père, je mettais les pieds encore plus dans le luxe. Je fus tout d’abord surpris par la structure de celle-ci puis par l’intérieur. Le contraste entre l’extérieur du château et cet endroit était tellement immense ! Car oui, étant petite, j’eus le droit de me promener quelques fois dans les rues de Yoitsu et ce que j’avais pu voir était tellement l’opposé de tout cela. Mais bon.. J’étais tellement petite et naïve pour tout comprendre ce qu’il se passait réellement à ce moment-là.. Puis honnêtement, je dois admettre qu’une fois dans cet habitacle, je ne pensais plus à rien. J’admirais juste la structure, les formes et les couleurs de chaque façade. Plus j’avançais, plus j’en découvrais et j’en apprenais d’un simple regard ! J’étais très intimidé par ce nouveau milieu qui serait, plus ou moins, désormais le mien. Mon père m'accompagna donc pour la première fois. Il essaya de m'expliquer brièvement à quoi servait telle et telle pièce et surtout dans quelle zone j’avais le droit de circuler ou pas. Alors que j’examinais tout du regard et que je prenais note de tout ce qu’il me disait, je tombai nez à nez face à une immense porte. Où menait-elle ?

Et bien c’est ce que je découvris par la suite. En effet, après avoir saisi la poignée de porte pour l’ouvrir, je finissais par atterrir dans une énorme pièce qui semblait plutôt conviviale et qui menait également à l’extérieur, dans un immense jardin. Là-bas, je fis enfin la rencontre du fameux jeune homme nommé Gilgamesh. La première fois que mon regard s’était posé sur lui, je m’étais sentie extrêmement gênée et intimidée. Après tout, mon géniteur m’avait dit à plusieurs reprises que je devais être gentille et aimable avec cette personne-là. Même s’il me disait cela, malgré mes 6 ans, j’avais très bien compris que ce fameux Gilgamesh, à la chevelure dorée et au regard foudroyant, qui me plaisait beaucoup au premier abord, il faut l'avouer, serait un emblème capital pour le futur. Je fis donc sa connaissance ainsi que celle d’un jeune homme nommé Einkydu, qui semblait avoir à peu près le même âge que nous et d’une jeune demoiselle du nom de Scatach. Lors de cet échange, j’appris que le jeune homme à la chevelure vert qui se nommé Einkydu, était le meilleur ami et camarade de jeu de Gilgamesh et que la jeune demoiselle présente à leur côté, aux cheveux d’un rouge pourpre,  était sa sœur ainée. Après avoir était également présentait auprès d’eux par la suite, et surtout après leur avoir brièvement parlait, nous fut tous appelé.. Mais pour quelle raison ? Et bien celle-ci était plutôt simple. Alors que l’on se dirigeait tous vers un hall, un homme à la chevelure blanchâtre et au visage plutôt efféminé se présenta. Il s’appelait Merlin.. et d’après ce que j’avais pu comprendre, dorénavant, c’était lui qui allait s’occuper de mon éducation ainsi que de celle de mes camarades.

À partir de ce jour là, Gilgamesh, Einkydu, Scatach et moi, nous devenions inséparables et nous faisions très souvent les quatre cents coups ensemble. Heureusement pour nous, notre précepteur Merlin nous mettait toujours sur le droit chemin. D'ailleurs, même si je portais un grand intérêt à m’amuser avec eux, et qu’il commençait à être très cher à mes yeux, même si.. certain ne m’appréciais pas vraiment quand Gilgamesh partait, je naviguais toujours entre le palais et la maison de ma mère à qui je portais toujours autant d’intérêt. Après tout, ce n’était pas parce que Merlin m’apprenait à lire et à écrire que je devais pour autant la négliger et la rayer de ma vie.. Bien qu’il fut un temps, où je n’avais eu guère le temps de prendre de ses nouvelles..

Les années continuèrent donc de passer et mon apprentissage se portait à merveille. À l’âge de 8 ans, moi et mes camarades, d'apparence, étions devenus des amis à part entière. Nous vivions une vie plus que convenable et nos connaissances sur le monde ne faisaient que s’accroitre. Merlin était quelqu’un de droit ou du moins une personne rêveuse, remplie d’espoir, dont le vécu était immense. Nous apprenions tellement avec lui ! Qu’il resta notre précepteur pendant plusieurs années même si visiblement.. Pour une personne cela n’était pas assez. En effet, un beau jour, lorsque je me promenais dans les couloirs, j’entendis une discussion plutôt intrigante. Celle qui annoncé que Gilgamesh allait avoir un autre précepteur en même temps que Merlin, nommé Iskandar. Je fus énormément surpris par cette discussion. Je savais qu’écouter aux portes, surtout au sein du palais, n’était pas bien. J’essayais donc de continuer mon chemin en gardant cette histoire en tête. Quelques jours passèrent et comme tout ce que j’avais découvert me trotter dans la tête, j’avais décidé de mener mon enquête surtout lors que nous remarquâmes qu’on ne voyait plus beaucoup Gilgamesh. Nous découvrions donc assez vite la vérité, celle où le Roi voulait que Gilgamesh commence à apprendre à se battre et manier les armes. Nous respectâmes alors ce choix et en soit.. Ce n’était pas une si mauvaise idée sachant que le jeune homme, à la chevelure doré, devait, un jour ou l’autre, gouvernait.

Je me souviens que.. Bizarrement, lorsque j’avais appris cela, mon sentiment de curiosité n’avait pas disparu, il n’avait fait qu’augmenter ! Pourquoi ? Parce qu’au fond de moi, je trouvais ça palpitant et tout cela me fascinait. Alors que Gilgamesh avait donc eu un nouveau précepteur, moi qui aimais bien faire ma fouine et surtout être avec le futur roi de Yoitsu, je ne pouvais m’empêcher d’assister secrètement à leur entrainement, le regard presque... aimant, subjugué par ce que je voyais. Bien sûr.. Je ne pus participer à tout. Cela restait très compliqué, mais.. La première séance que je vu m’avais tellement fasciné que moi aussi, je m’étais mis en tête de me rebeller en voulant apprendre à me battre. Bien sûr, je ne savais pas à qui en parler et.. J’avais assez peur que Merlin ne comprenne pas mon choix sachant que j’étais une simple enfant à ses yeux et surtout une fille. C’est donc à ce moment-là que j’avais décidé de m’entrainer dans mon coin, dans le plus grand des silences tout en me combinant aux apprentissages, connaissances de mon percepteur Merlin jusqu’au jour…

Où je me fis surprendre. Mais par qui ? Par Merlin ? Par mes camarades ?! Et bien même pas. Cela fut par mon père ! Celui-ci avait d’ailleurs était tellement surpris, qu’à ce moment-là, je faisais un peu moins la fière devant lui. Après tout, mon paternel était le chef des armées, tout ce qui concernait le combat, il connaissait. J’avalais donc difficilement ma salive devant lui.. Surtout lorsqu’il me demanda ce que je faisais, et qu’il me sermonnait. Ce qu’il venait de voir, moi, sa propre fille avec différentes armes en main, ne pouvait être démentit. Puis honnêtement, je me voyais très mal lui sortir des mensonges sachant qu’il m’avait pris sur le fait accompli. Suite à cette découverte, et une discussion plutôt corsée avec lui, mon géniteur se mit à rire aux éclats. Décidément, d’après lui, j’avais bel et bien hérité de son caractère tenace, mais aussi celui de ma mère, car j’étais tout aussi bienveillante et téméraire qu’elle. Lors de cette discussion j’avais essayé de me justifier, mais non pas pour avoir emprunté des armes qui ne m’était pas autorisées, mais plutôt pour lui donné mes motivations de vouloir, moi aussi, me battre à leur côté. C’était vrai qu’aux yeux de tous je n’étais qu’une gamine. Pour Gilgamesh c’était un bon âge pour apprendre, car il était l’élu, mais pour moi.. Il en était tellement tout autre. Ceci dit, quand j’y repense, au final, le fait de mettre fait attraper m’avait soulagé. Pourquoi ? Car je n’avais plus à mentir à mon sang, et puis j’avais réussi à faire en sorte que celui-ci comprenne mes choix, mes désirs. Il accepta d’ailleurs de m’aider et de m’enseigner tout ce qu’il savait à ce sujet, à une seule condition, que ma mère soit également d’accord.  Bien évidemment, après plusieurs conversations, j’eus la permission et m’entraina  avec lui afin de suivre ma voie, en complément des dires de Merlin.

Suite à cela, tendis que chacun s’entrainèrent dans son coin et que l’amusement ne devenait plus vraiment notre principale priorité, l’horloge poursuivit sa course et ce fut donc à 14 ans que le jeune prince, par une occasion quelconque, découvrit avec horreur le spectacle attristant du peuple qu’il allait gouverner en train de dépérir. Choquée par ces révélations, qui le révoltait fortement, je me dirigeai immédiatement vers mon habitation, pour me rassurer de l’état de santé de mes proches. Loin de toute obligation princière, je pus contempler l’étendue des dégâts par moi-même. Contrariée autant que lui part ce chaos, une fois rentrée de nouveau au palais,  je pris ma décision, celle de réellement m’allier à Gil dans sa démarche, qui était celle de renverser le Roi de son trône. Après tout, je voulais tellement redonner moi aussi de l’espoir au peuple, car voir ce chaos.. Cette agonie injustifiée me mettait hors de moi !! Puis, en voyant cela, je me demandais vraiment comment ça se faisait que personne n’ait réagi avant, ni même le chef de l’armée.. Je sentais tellement un sentiment de trahison et de déception à son égard que je voulais vraiment des explications. Après tout, j’avais tellement une bonne image de mon paternel que je ne pouvais croire à cela! Lui qui me disait de me battre sans cesse pour ce que je croyais, pour ce que je désirais le plus au monde, comment pouvait il laisser le peuple dans l’agonie sachant qu’il me disait sans cesse que son bonheur c’était de voir tout le peuple heureux ?! À moins que… L’aurais je découvert avant lui ?? Non.. Ce n’était pas possible.. Même si ma mère logeait dans un endroit plutôt confortable.. Loeiz aurait dû voir ce qu’il en était des pauvres villageois vivant dans les ruelles ! Je fus donc à ce moment-là très confuse. Je ne savais plus qui croire et surtout le vrai du faux dans cette histoire. Pour en avoir le cœur net, je partis à la rencontre du meneur d’homme  pour lui parler à cœurs ouverts. Je lui fis par alors de mes constats, de ce que j’avais pu voir. Celui-ci semblait très surpris, comme si pour la première fois de sa vie, il avait un train de retard. Loeiz savait très bien que je n’étais pas le genre de personne à dire ça par les « on ma dit que », il savait que mes paroles, que ce que je disais été surement vrai. Il pouvait voir la lueur que j’avais dans mes yeux à ce moment. Il décida donc de se renseigner de son côté. Il me promit alors de faire son possible pour arranger cela. Mon géniteur savait très bien l’état du roi, et bien que celui-ci ne dirigeait plus vraiment, il savait que d’autres personnes comme lui soutenaient le royaume. Il espérait  donc vraiment pouvoir le convaincre, car il savait que cette situation ne pouvait perdurer.. et que des répercussions assez conséquentes pouvaient arriver.

Après avoir eu cette discussion, j’avais donc planifié tout avec Gil concernant sa rébellion.. NOTRE rébellion. Ce que nous savions, c’est que les révolutionnaires allaient passer à l’attaque dans 2 ans, lorsque Gil aurait atteint la majorité. Nous partageons tellement un idéal commun que notre amitié était devenue une force que personne ne pouvait détruire à cet instant. Notre motivation n’était que plus grande et même si nous étions conscients qu’il y aurait surement des morts dans tout cela, nous avions décidé, tous ensemble, de s’entrainer et de s’entraider dans notre nouvelle quête. Plus aucun secret ne régnait au sein de notre petit groupe. En effet, chacun savait désormais que je me battais tout comme Einkydu et Scatach. Afin de garder cela secret au entre les murs de l’édifice royal, nous combinions donc l’apprentissage de tout le monde.  Bien sûr.. Je ne fis pas tout cela, car je doutais des compétences de mon cher combattant, loin de là même. C’était surtout parce que je doutais de la sincérité de cette homme fou, qui été censé nous gouverner.

Deux ans  s’étaient donc écoulés, et c'était enfin le grand jour, celui où  Gil venait enfin d’avoir sa majorité. Nous nous étions tous très bien préparés pour se jour fatidique, car.. D’après ce que j’avais pu voir, mon géniteur, pour la première fois de sa vie avait échoué à sa mission. Le pays tout entier était là pour fêter cet évènement du mieux qu'il pouvait malgré la misère et la fatigue. J’étais donc au côté des révolutionnaires, qui avait commencé à bien s’installer dans chaque zones du château, ainsi qu’en dehors, de manière très astucieuse. Tout était silencieux, et les révolutionnaires attendaient leur heure. L’excitation donnait une certaine tension palpable dans l’atmosphère. Alors que le prince s’avançait lentement en direction de la place publique afin de s’agenouiller devant le gouverneur qui se trouvait déjà là, j’écoutais attentivement chaque parole du discours du Roi qui semblait résonner dans tout le palais. Nous attendions donc juste un signal.. Un signal qui allait déclencher la tempête jusqu’au moment.. où cela se fit, un énorme râle grave raisonna dans tout les couloirs. Tout le monde put donc entendre l’homme le plus important de Yoitsu pousser son dernier soupir qui l’avait interrompu en pleine phrase. Le chaos s’enclencha, car ce fut à nous de jouer. Gil avait fait son travail, celui de tuer son père et c’était donc à nous d’entrait enfin en action.

Alors que la foule s’agitait dans tout le sens, que les cris s’entendaient de partout, nous commençâmes tous à nous battre contre les gardes de Sieg qui semblait vouloir le sauver et s’en prendre à Gil, bien que Merlin fût à ses côtés. Notre objectif était donc de réduire leur rang avant que tout le monde ne se rende et qu’ils acceptent cet évènement. Bien sûr, grand nombre de personne avait prêté allégeance au Roi Sieg et cela ne fut pas facile ! Je me battais donc avec les révolutionnaires, mais aussi avec Scatach, Einkydu, et Iskandar qui me fut d’une grande aide. Tandis que certains gardes près du roi essayaient de l’évacuer de là alors qu’il était déjà mourant, nous avancions comme nous pouvions de notre côté. Les révolutionnaires attaquaient déjà ceux placés au sein des dortoirs, des halls, de chaque pièce tout simplement ! Tout le palais commençait à ressemblait à un bain de sang et nous perdions également beaucoup des nôtres malgré nôtre avançait fulgurante.  L’odeur du sang était omniprésente. Il n’y avait pas moyen de lui échapper tellement celle-ci s’imprégnait dans nos narines. Les fidèles de l’ancien régime étaient pour la plupart perdus sur ce qu’ils devaient faire. Certains étaient persuadés de leur action juste en vengeant le Roi, d’autres doutaient sur nos objectifs … Entre frères d’armes, ils ne cessaient de s’entraver, de se barrer la route, mélangeant réalité et fiction. Un duel de lames tourbillonnantes était plus que présent sur tous les terrains, jusqu’à ce que l’un des deux perde la cadence et tombe inanimée sur le sol. Les murs que j’avais tant admirés la première fois que j’étais venu, d’une couleur plus ou moins dorée devenaient d’un rouge sang. Les détails que j’avais tant regardés, devenaient presque inexistants face à cette bataille, à ce liquide rouge parfumé qui sortait du corps de chacun.

De l’autre côté, la foule était perdue, entre cris de terreur, cris de joie et cris de détresse. La guerre était comme sans fin. Mais, c’était la bonne chose à faire non ? Le bien, le mal, dans une boucherie comme celle-ci, est-ce que ces notions avaient réellement de l’importance ? Au final, les pertes furent nombreuses. Des révolutionnaires, des hommes et femmes de Yoitsu, des personnes qui n’avaient rien demandé. La paix avait eu un prix, celle du massacre d’innocents, ou de personnes qui ne se battaient que pour des convictions. Cela fut douloureux pour chacun et le prix était énorme et allait contre nos principes il était vrai. Malgré cela, nous estimions que ces âmes perdues n’étaient pas anodins et en valaient le coup, car au final, nous pensions, que dans l’avenir il y aurait plus de survivants. En effet, nous pensions qu’il était préférable d’avoir plus de décès d’une traite que sur plusieurs décennies dans lequel le nombre aurait augmenté. Bien que cela nous attristait fortement, nous étions convaincus que nous faisions cela pour la bonne cause. Lors de cette bataille, le moment que j’avais tant redouté était arrivé. Sous mes yeux se trouvait enfin mon père. Je le regardais bien évidemment d’un regard droit et perçant. Au fond de moi, j’espérais ne pas devoir me battre contre mon propre sang. Mon regard était déterminé et j’étais prête à tout, car il était trop tard pour reculer. Tandis que j’avais cet air-là au visage, le grand général qui était devant moi semblait douter malgré le regard dur qu’il avait acquis après tant d’années. C’était la première fois que je le voyais ainsi, regardant vers la salle du trône où se trouvait Sieg, et moi, alternativement. Son souffle était coupé. Je le connaissais suffisamment, je pouvais sentir qu’il tenait à moi, et que mes paroles l’avaient touché en plein cœur, ne le laissant pas indifférent. Mais cette promesse intérieure qu’il s’était faite, et qu’il avait pris le pli de respecter pendant tant d’années.. Était en train maintenant de faire chanceler son cœur. Que faire ? Il n’en savait probablement rien.. Lui qui m’avait tout apprit, tout enseigné, je m’étais promis de lui montrer le chemin qu’il devait prendre, par mes actes. J’appuyai alors sur la détente une dernière fois, par mes paroles, pour le touché en plein cœur et que celui-ci se révolte et rejoigne mon clan. Tendis que cet évènement se passé, j’avais un peu baissé ma garde.. Quand d’un coup, je fis surpris. Une grande lame venait se déplacé juste au-dessus de mon épaule. J’eus à peine le temps de tourner la tête que je vis l’un des gardes de l’ancien roi m’attaquer par-derrière et mon père le parait en me prenant dans ses bras. Par ce geste, je compris enfin que celui-ci m’avait privilégié et voulait croire en moi, en l’éducation qu’il m’avait donnée.

Lors de cette guerre, bien sûr, nous ne tuons pas tout le monde. Certains acceptèrent sans broncher de nous aider grâce à mon paternel qui avait décidé de s’allier à nous et renoncer à toutes ses valeurs et à toute sa vie durement construite.  Faisait-il de lui un lâche incapable de respecter ses dires ? Eh bien non, car même s’il avait promis quelque chose de complètement fou et opposé des deux côtés, l’objectif de mon père rejoignait le mien. Au fond, je pouvais sentir la fierté qu’il avait en me regardant. La moitié de notre effectif avait donc envahi leur rang et c’est ainsi que se termina le règne de se roi fou et que Gilgamesh prit la relève.

Que s’est-il passé par la suite ? Eh bien Gilgamesh, en tant que Roi, fit en sorte que le peuple Yoitsu remonte la pente. Pour cela, sa première décision fut de couper les ponts avec les pays voisins, car leur route commerciale ne nous avait apporté que des malheurs après tout. Malgré son jeune âge, Gil fut un bon roi et Scatach, Einkydu, Iskandar, Merlin et moi étions là pour l’épauler et l’aider dans tous ses choix. Grâce à lui, à nous, j’avais l’impression de voir le peuple revivre, heureux et.. cela me combla de bonheur. Je me sentais enfin utile et j’aimais horriblement cette sensation, ce sentiment. Le pays du désert allait enfin renaitre de ses cendres grâce aux pays qui se rassemblaient sous la coupe de Yoitsu, qui devenait de nouveau territoire pour notre pays.

Ce fut alors lorsque j’eus 20 ans avec Gil que Yoitsu n'était plus… Et Babylone prit place. En effet, Yoitsu avait laissé place à une fusion de pas moins de vingt pays, les dix-neuf pays ayant succombé sous nos coups. Nous récoltions alors toujours plus et en découvrions davantage et tout cela dans le même but, celui d’agrandir et de faire survivre notre peuple qui ne faisait que s’accroitre. En effet, les terres devenaient les nôtres et leurs habitants également. Personne n’était donc délaissé ainsi et nous faisions notre maximum pour que tout le monde ait de quoi vivre pleinement. Yoitsu devenu ainsi la capitale même de Babylone, il n'avait jamais fait aussi bon vivre qu'à ce moment-là. Plus on avancé dans cette démarche.. et plus mes objectifs étaient atteints.. Je me sentis donc à la fois comblait, mais.. à la fois vide.. Pourquoi ? Peut-être parce que j’avais ce besoin de me créer de nouveaux objectifs. Je sentis alors ce besoin dont mon père m’avait tant parler il y a fort longtemps, lors de nos entrainements. Ce besoin.. qui commençait à me ronger de l’intérieur au point que chaque bouffé d’air que je prenais pour respirer devenait insupportable.. Quel était ce besoin ? Et bien, celui de découvrir le monde. Après tout, ici, j’avais atteint mes objectifs ainsi que celle de ma famille.. et cette idée me trottait tellement dans la tête.. Que je ne savais guerre comment l’exprimer auprès de Gil, Einkydu, Scatcha, Merlin et Iskandar. J’avais assez peur qu’ils pensent que je veuille les délaisser, car après tout, j’étais vraiment bien à leur côté. Heureusement pour moi, le timing était à son comble. Lors de notre dernière victoire, nous entendions parler d’autre continent, d’autre terre où des étranges créatures avec d’étranges magies régnaient. À ces nouvelles mes yeux brillèrent, à tel point que je ne pus m’empêcher de lancer un regard à Gilgamesh. J’étais donc sur le point de prononcer mon vœu.. Quand je vis d’un coup la lueur qu’il avait dans ses yeux. Un large sourire se dessina sur mes lèvres. En un instant je compris déjà ce qu'il se passé. Ce regard.. Je n’avais même pas besoin de parler. Ce fut donc à partir de ce jour que nous décidions tous ensemble de partir en petit comité pour ces lointaines terres. Gilgamesh, Iskandar , Einkydu , Scatach, Merlin et moi étions donc de la partie. Nous laissions donc le pays entre deux bonnes mains et partions alors à l’aventure tous ensemble. Bien sûr, avant que je ne parte pour se voyage, j’avais pu parlais à mon père une dernière fois.. Mais aussi à ma mère qui avait survécu à la guerre. Les deux me dirent de foncer pour ce que je voulais et de vivre pleinement chaque aventure. Tout les deux me donnèrent quelque conseille et me dirent qu’ils attendraient sagement mon retour afin que leur compte mes histoires. C’est donc sur ses bonnes paroles, que je partis.

Le voyage dura plusieurs mois. Malgré la demande du jeune blond, quelque soldat était venu avec nous sur le bateau dont Jeanne, une jeune femme aux cheveux blonds. Cette demoiselle d’après mes souvenirs faisait partie du clergé de Babylon et avait été chargé de surveiller Gil. Je m’entendais plutôt bien avec elle. Lorsque nous arrivâmes tous ensemble sur la première ville, nos visages furent tous remplis de soulagement. On se sentait enfin libres et libérés d’un poids.  En regardant l’horizon, nous pensions tous qu’on avait fait un très beau et long chemin jusque là, que ça soit par nôtre trajet, mais aussi dans nos propres vies. Nôtre première destination fut donc une petite ville où le sable régné aussi, tout comme notre pays. Pour être franche, ce lieu était très typique et l’on pouvait remarquer que l’architecture ressemblait beaucoup à la nôtre même si celle-ci était également mélangée à d’autre culture et coutume.

Là-bas nous fîmes la rencontre de Jack, une jeune demoiselle à la chevelure blanchâtre, vêtue d’une grande cape sur la tête, que nous prit sous nôtre responsabilités. Pourquoi ? Et bien, car celle-ci avait volé la bourse de Gilgamesh et qu’elle était visiblement réputée pour tous les crimes qu’elle avait commis que ça soit meurtre ou vol, etc.. Gilgamesh voyait donc en elle beaucoup de talent malgré tout et c’est ainsi qu’elle rejoignait notre groupe. Honnêtement je n’étais pas trop pour cette idée. Je ne la détestais pas, loin de là, juste que je n’étais pas pour ces combats qu’elle avait menés dans sa vie. Le vol, les meurtres.. surtout d’innocent n’étaient pas pour moi. Après tout, ça me rappelait notre grande bataille. Ce que je n’appréciais pas chez elle était donc ses actes.. Après.. Au fond.. Peut-être qu’elle reste une personne bien, et qu'au fil des jours j'allais l'apprécier.. je n’en sais trop rien..

Les jours passèrent depuis et nous faisions donc attention à nos réserves d'eau et de nos vivres. Lors de nos voyages nous vivions le jour, tandis que la nuit, nous dormions tout en faisant des tours de garde pour parait les éventuels imprévus. Sur notre trajet nous rencontrions quelques choses d'étranges.. C’était une bête relativement grande, recroquevillée sur elle-même. Nous avions donc décidé, à ce moment-là, de nous arrêter afin de pouvoir voir par nos propres yeux ce que c’était. A notre grande surprise, elle protégé une personne. En voyant son état, et l’état de son animal, nous avions donc décidé de l’aider et nous écoutâmes son histoire. La jeune demoiselle s’appelait Nictoris, elle était très typée du désert et je la trouvais très jolie. Elle avait une peau bronzée et des bijoux assez occidentaux. On pouvait facilement se perdre dans ses yeux ainsi que dans sa chevelure. Elle me paraissait plutôt sympathique au premier abord, bien que je préférai rester sur ma réserve. Suite à son histoire qui m’avait assez touché, nous la prit à bord.

Après avoir donc récupéré deux personnes de plus dans notre équipage, nous avions enfin fini de traverser le désert, laissant place à une immense forêt. Bien sûr, une fois rentrée dans celle-ci nous nous fîmes arrêter. C’est ainsi que nous découvrions le peuple « hybride » qui y habitait. Là-bas nous fîmes la rencontre du chef de la tribu et suite à un compromis qui était celui de tuer un immense ours qui les embêtait, nous finassâmes par récupérer une renarde prêtresse du village nommé Tamamo ainsi qu’Atalante, une jeune archère, aux formes félines. Lors de ce passage ici, j’avais été très surpris par cette forme de vie. J’y étais même assez fascinée pour être franche. Ce caractère mi-humain, mi-animal me plaisait horriblement. La rencontre de ces deux jeunes femmes était plaisante. Leurs caractères, leur motivation, leurs savoir-faire m’avaient apprit beaucoup de chose et nous rions très bien ensemble, il y avait une bonne entente.

Suite à cela, notre apprentissage sur le monde poursuivit sa course.. Et tout le monde se mit à apprendre plus ou moins sa propre magie en court de route. Nous n’étions pas tous au même point là-dessus. Moi j’en avais entendu parler grâce à mon père autre fois et m’étais un peu entrainé sur mes capacités.. Sur celle qui liait ma magie défensive, à celle du soin et de la régénération. Suite à cela, notre destination avait donc été les terres désolées, sur lesquelles régnaient des démons. Comme vous vous en doutez, nous avions fini par en rencontrer et bien que cela paraisse étonnant, nous écoutions leurs histoires autour d’un feu de camp. Nous leur comptons alors à notre tour notre histoire durement menée pour la victoire de notre peuple. Et ce fut ainsi que Cuchulain et Kyohime nous rejoignirent. Eh oui, bien que les démons étaient pourtant réputés pour ne pas s’allier aux humains, l’exception à la règle été là. J’avais donc bien compris qu’ils étaient spéciaux et puis.. Leurs tempéraments, bien que parfois opposés, malgré le fait qu’ils étaient frères et sœurs, donnaient une autre bouffée d’air à notre groupe qui devenait de plus en plus imposant.

Après tout.. Nous étions 7 personnes à commencer ce voyage et nous voilà, passer à 12 désormais ! Nous pensions donc que nous allions enfin pouvoir arriver sur Fiore à cette allure et que personne d’autre allait nous rejoindre.. Mais nous étions bien loin du compte. En effet, après avoir pris le bateau pour aller en direction de Fiore, un petit arrêt s’imposa sur le pays d’Hybird’Island. Après tout, le trajet avait été très long et nous étions tous d’accord pour que nous dormions dans une taverne, là-bas, qui serait bien plus confortable que le bateau. Nous avions donc décidé de faire une petite escale afin de visiter l’endroit et de nous réapprovisionner. J’en avais donc profité pour m’éloigner un petit moment, car.. J’étais toujours à la découverte de plus, concernant cette terre. Après tout, sur chaque territoire où nous étions passés, nous avions gardé un souvenir, celui qui représentait notre équipe alors pourquoi pas faire de même ? Bien sûr, je ne comptais pas prendre quelqu’un au hasard pour qu’il s’intègre à nous, je voulais juste trouver un objet, une relique.. ou un je ne sais quoi qui nous ferait penser à cet endroit. Après plusieurs heures de marche, j’entendis de petits couinements et sentit une aura très particulière se dégagé de cet endroit. L’atmosphère avait radicalement changé. Intriguée, je m’étais éloignée un peu plus du groupe. Je restais une personne très observatrice et à l’écoute après tout. Quand soudains, je vis une petite créature se combattre contre une bête plutôt commune chez les humains. Celle-ci semblait blessée, mais surtout épuisée. Pour je ne sais quelle raison, je me mis entre cette lutte qui n’avait aucun sens à mes yeux.. L’animal voulait peut être dévoré cette créature ou peut être que celle-ci se sentait en danger donc voulait la faire fuir, je n’en savais strictement rien. J’avais donc décidé de mettre fin à cet ébat en laissant la vie sauve au deux. L’animal partit s’en broncher tendis que la créature, elle, c’était un peu recroquevillé. Mon regard se posa sur celle-ci.. J’admirais son pelage, ses couleurs. Je l’analysais d’un simple regard pour savoir ce que c’était. Elle était faite ainsi :
Spoiler:
 

De toute évidence, cela été une nouvelle découverte pour moi. J’essayai donc de m’approcher avec douceur et beaucoup d’humanité vers elle.  Après plusieurs échange et d’analyse, je décidai de l’aider et de la remettre d’aplomb avec les capacités que j’avais pu, plus ou moins apprendre lors de se voyage. Je finissais alors par regarder l’heure.. Voyant que je m’étais éloigné de mon groupe, je fis vite un au revoir de la main avant de retourner au bateau. À ce moment-là, j’essayais tellement vite de tout faire que.. je ne me rendu pas compte sur le coup que j’étais suivi. Une fois le bateau mis en marche, nous pouvions enfin reprendre notre route en direction de Fiore.

Lorsque nous fut sur notre moyen de transport, nous profitions tous pour discuter et faire notre petite vie.. jusqu’au moment où Atalante et moi découvrions une femme aux atouts plus que généreuse dans la cale du bateau. Sa chevelure était d’une longueur inégalable et violette. Nous étions donc prêtes à nous battre, mais celle-ci ne semblait pas vouloir. Nous décidions alors de l’escorter vers tout le monde pour l’écouter. Nous attendions alors le jugement de Gilgamesh qui ne nous surprit guère. En effet, celle-ci allait nous rejoindre aussi. Elle se nommait Gorgone et avait toujours rêvé de fuir son pays. Je n’avais pas spécialement d’avis sur elle, j’attendais juste, à mon tour, à la connaitre. Alors que tout cela se passait, je vis quelque chose bouger en coin. Haussant un sourcil, je décidai de faire comme si de rien n’était avant de vérifier discrètement ce qu’il se passait.. Mais à mon grand étonnement, je ne vis rien. M’étais je trompée ? Restant sur mes gardes, je partis un peu m’allonger, pour me reposer.. Quant à ma grande surprise, la mignonne créature que j’avais rencontrée apparu et tomba sur moi, me laissant à peine le tente d’émettre un petit bruit. Je la regardai avec attention, mon étonnement était à son comble.. Visiblement cette créature savait utiliser la magie et été doué pour se faufiler et se camoufler. Je ne savais pas réellement ses compétences, mais cela me surprit énormément. Après plusieurs hésitations, je décidais de la gardé avec moi et de l’adopté.. Après tout, ce jeune mâle semblait vouloir rester à mes côtés. Plus le temps passé et plus j’arrivais à le comprendre d’un simple regard. Quand j’y repense, je ne saurais vous dire si c’est se lien qui m’unit avec lui qui avait permis cela ou si cette adorable chose pouvait me parler librement. J’avais donc pris la décision de le nommé Hider.

Après quelque jour maritime et l’intégration des nouveaux membres, nous étions donc enfin arrivées sur les terres de Fiore. Oui, sur ce monde que tout le monde convoitait tant. Ce monde où la magie régné en permanence. Ce monde qui nous donnés soif de connaissance. Alors que l’on venait à peine prendre une bouffé d’air sur ces terres et que notre pied, venait à peine de toucher le sol, nous vu une armée nous envahir.. En effet, des gardes runiques nous avaient encerclés. Nous fûmes tous un peu intrigués.. Visiblement, des personnes étaient au courant de notre venue et c’est d’ailleurs ce que l’on allait vite découvrir. Chaque membre de notre équipe, y comprit moi, nous étions faits embarqués. Nous les suivit donc sans broncher, sans même essayer de les combattre. Nous marchions donc tous à leurs côtés jusqu’au moment où nous furent tous séparer au siège du conseil magique. Là-bas, nous furent tous questionné, sans aucune exception et visiblement.. Par sécurité, nous étions tous enfermés dans une cellule propre à nous. Chacun se demandait ce qu’il se passait et si un jour, nous allions tous nous revoir.. Heureusement pour moi, j’eus de la chance, la cellule n’était pas si horrible que ça, car j’avais mon cher compagnon avec moi. Plusieurs jours s’écoulaient quand chaque coéquipier avait dit leur fait. Bien sûr, moi aussi j’ai dû m’expliquer auprès de se fameux conseille. Je leur avais expliqué absolument tout, espérant être vite libéré, mais visiblement.. C’est la dernière version, celle de Gilgamesh qui nous libéra tous. En effet, lorsque le deuxième jour dans cette prison s’était écoulé, nous fûmes tous appelés. On se dirigea alors dans une salle en étant toujours escorté. Là-bas, nous pouvions enfin tous nous retrouver et nous vîmes tous Gil à leur côté. Celui-ci nous expliqua alors que le conseil lui avait fait une offre, celle de les rejoindre. Nous hésitions tous pour la plupart, pesant le pour et le contre.. Au final la majorité l’emporta, Gilgamesh accepta et seuls Cuchulain et Jack restaient sceptiques à cette idée-là. Bien sûr.. Gil avait posé ces conditions lors de cette offre, celle qui consistait à ce que l’on reste tous sous son commandement. Le conseil décida alors d’accepter, bizarrement sans broncher..

Suite à cela  nous furent tous libre et je devenue donc une mage indépendante, naviguant avec mon groupe au saint de Fiore. Gilgamesh profité, lui, de ses avantages en tant que membre du conseil et nous pu le revoir également comme bon nous semble. Je restais donc en contactes avec mes compatriotes et nous avions d’ailleurs décidé de tous vivre ensemble.

Ce fut donc au moment où je quittai la salle du conseil magique avec mes camarades.. Que je compris que l’aventure n’était pas finie, mais qu’elle venait juste de commencer au saint de magnifique Pays..


Dernière édition par Mashu Historya le Mer 15 Nov - 18:11, édité 5 fois
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Lun 13 Nov - 16:37

Coucou à toi du coup je viens voir ou tu en est dans ta présentation

Alors pour commencer ,je te remercie de l’intérêt que tu portes a mon predef de Gilgamesh , ensuite, tu dois t’en douter, mais on ne peut la valider sans une description un minimum clair de la magie ^^

Je ne vais pas aller par quatre-chemins, l’histoire est vraiment excellente, le caractère et le physique le sont aussi. Le seul bémol que je peux te reprocher et malheureusement pas des moindres :

les relations entre les personnages ne sont pas respecté pour les plus importants, je pense surtout a gil et enkidu :

- Gil : Mashu est censer en être amoureuse et en aucun cas dans toutes l’histoire , je n’ai ressentis un temps sois peut de réel complicité entre les deux , pour toi ce n’est peut-être rien , mais du coup sa joue sur plus de choses , de plus mashu est litérallement le bouclier de Gil , Gil lui demandera très souvent son avis et c’est de loin l’une des personne qui est constamment avec lui avec Scatach et Merlin .

- Enkidu : Enkidu n’apprécie vraiment pas Mashu justement parcequ’elle aime gil , Enkidu était censer la martyriser même, alors pour lui l’idée d’être véritablement amis avec elle est juste une façade devant gilgamesh, il ne la supporte pas sur plein de point et lui reproche d’être beaucoup trop coller Gilgamesh.

J’aurais pu aussi te parler d’autre relation comme scatach ou encore Jack mes, c’est de loin les deux plus problématiques pour la suite .

Voilà mon avis sur ta fiche dans tous les cas, je ne peux te valider vu qu’il manque la magie.

Si tu as besoin d’aide, n’hésite pas à venir me demander, je me ferais un plaisir de t’aiguiller.


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Mar 14 Nov - 21:03

Hoy ♡♡

Voilà je poste ENFIN (ouai je sais.. je sais *paf*) pour vous dire que jai fini ma fiche !! J'ai donc ajouté/modifié certain élément comme vous me l'avez demandé, en espérant que cela vous conviendra !!

Je tiens à m'excuser d'avance pour les fautes d'orthographe et poir les répétitions. J'espère qu'il en reste pas trop trop >< Sur ceux, je vous souhaite une bonne lecture, en attendant votre approbation ♡
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