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(100%) ☾ la magie peut-être un cadeau, autant qu'un fardeau.

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Dim 10 Déc - 17:21

Discordia
« la magie peut-être un cadeau, autant qu'un fardeau. »

Œil des dieux ☾

Il y a un oeil qui veille. Il y a un oeil qui enchante. Lorsque vous croisez la demoiselle vous remarquerez la présence d'un bâton, malgré sa forme étrangère elle ne la jamais abandonné. Un cadeau de voyage de sa mère. Discordia a toujours eu cette passion du voyage grâce au cadeau de sa mère. Un cadeau loin d'être anodin et sans intérêt. La mère de Discordia a une idée derrière la tête. Un bâton magique, oh loin d'être magique dans les mains de n'importe qui, Discordia a toujours eu un don dans la maîtrise des magies perdues. Cette magie si ancienne que l'on nomme Oeil des dieux n'est pas renfermé dans ce bâton par rapport a certaines légendes, mais elle est bien enfermée dans le coeur d'un nouveau né au corps impur, le bâton n'est que le déclencheur et l'activateur de la magie.

Discordia comprend rapidement qu'elle est la seule détentrice de sa magie, peut-être la raison pour laquelle la jeune femme à souhaiter la perfectionner pour la maîtriser parfaitement. Mais comment s'active-t-elle ? Il suffit seulement à Discordia de tracer un cercle avec l'aide de son bâton avant de réciter quelques phrases pour invoquer l'un des 14 éléments que renferme la magie. Bien que, malgré son entraînements avancées elle n'en possède que quatre. Des formes toutes différentes ayant toutes un lien avec le sort invoquer. Une magie sans caractéristique, jugé inclassable. Des cercles magiques après l'invocation d'un des 14 éléments se forment dans l'emplacement choisi avant de faire apparaître une lumière éblouissante ou bien une obscurité dans lequel votre âme se perd.

Une magie perdue a des conséquences, ça respiration peu ce couper, son corps peut ce mettre a brûler de l'intérieur, une utilisation abusif de ça magie peu la conduire dans un cercueil.
 

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« CARTE D'IDENTITÉ »
♦️♦️ AGE :: 18 ans
♦️♦️ DATE DE NAISSANCE :: Il y a 18ans
♦️♦️ RACE :: Humaine
♦️♦️ GUILDE :: Sabertooth.
♦️♦️ PREFERENCE SEXUELLE :: Pansexuelle
♦️♦️ PERSONNAGE SUR LE VAVA :: Un mélange entre Discordia de Smite et un nom que je doit taire.
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 ☾ Ô mon beau miroir, dis-moi qui est la plus belle de nous deux ?

Il faut bien admettre que parfois, l’aspect extérieur d’une personne n’est pas toujours en adéquation avec ce qu’est réellement ladite personne. Un homme à l’apparence de brute épaisse peut très bien s’avérer être un véritable nounours inoffensif, tout comme un jeune homme maigrichon et ne payant pas de mine peut se révéler être un dangereux opposant. Une fois de plus, tout est question de point de vue. Et lorsque l’on se retrouve face à Discordia, mieux vaut ne pas s’arrêter à son apparence, car cela vous causerait bien des surprises. Vraiment.

Voyez-vous, la grande mage n’a rien d’impression. De stature plutôt modeste, atteignant avec un peu de peine le mètre soixante-quinze, elle se permet souvent de s’ajouter quelques maigres centimètres grâce aux petits talons de ses talons, logique. Ce n’est pas tellement qu’elle complexe au sujet de sa taille, ou si peu. Disons plutôt qu’à force de l’entendre de la bouche d’une certaine personne, cela a fini par se graver un peu trop efficacement dans sa petite cervelle obtuse, la poussant à vouloir se grandir inconsciemment. Même d’un ou deux ridicules centimètres. Risible, n’est-ce pas ? Outre ces soucis de taille, la demoiselle n’est pas bien épaisse ni franchement lourde. Cinquante-trois petits kilogrammes bien répartis, lui accordant une silhouette relativement svelte. Presque maigrichonne quand on s’y penche un peu, mais rien de bien alarmant pour autant. Parlant de silhouette justement, elle a tendance à un peu trop l‘exposer aux yeux d’autrui. Tendances exhibitionniste ? Pas tellement. Juste un grand inconfort dans les tenues qu’elle juge trop serrées et qui pourraient entraver ses mouvements ou lui tenir trop chaud. Car il faut savoir que Discordia est un véritable radiateur, et qu’un rien lui donne chaud. Rien de plus désagréable que des vêtements qui collent à la peau à cause de la sueur. Ainsi, elle s’affuble d’une tenue aussi voyante qu’extravagante, le tout dans des tons avant tout rouges, associés au noir et au doré.

Son haut violet est relativement court, laissant son dos totalement découvert, et elle ne possède pas de manches, ainsi qu'un ornement de dentelles dorées sous la poitrine. Le bas, lui, consiste en une sorte de demi-jupe ornée de tissu violet drapé autour de ses hanches, ainsi qu'une traine violette. Autant dire que ce n'est pas si fonctionnel qu'elle voudrait bien le faire croire. A cela est associé des bas noirs fins décorés de dentelle, ainsi qu'une paire de ballerines à petits talons.

Et n’oublions pas sa chevelure, d’un violet presque rouge plutôt charmant, et d’une longueur considérable. En général, cette dernière, parée de chapeau ornée de tresse d'ivoire, est garde dissimulée sous son chapeau, faite d'étoffe blanche et brodée d'étoiles dorées. On retrouve qui plus est ce même motif, sous formes de breloques cousues au collier en dentelle noire qu'elle porte a son cou. Il faut d’ailleurs savoir que la mage porte une certaine affection à sa crinière couleur violine, et en prend grand soin. Un poil narcissique. Quoi qu’elle n’a pas tellement tendance à s’en vanter ou à trop l’observer. Par contre, gare à celui qui oserait y poser les doigts ou tenterait de la décoiffer. Il ne faut pas pousser, et mademoiselle n’aime pas qu’on viole son espace personnel.

Le faciès de la froide demoiselle est très rarement animé de la moindre expression différant du désintérêt et du mépris. Parfois, un haussement de sourcils ou encore un froncement de nez. Rien de plus, cependant. Il faut qu’elle abuse un peu de la boisson pour voir ses joues pâles se teinter de rose et ses traits se détendre un peu. C’est qu’il paraitrait qu’elle est mignonne lorsqu’elle sourit. Un sourire autrement que mesquin, évidemment. Comme dit, son épiderme est plutôt clair, quoi que tendant à bronzer un tantinet à force de s’exposer au soleil. Cette dernière n’est d’ailleurs pas parfaite. Tout d’abord quelques taches de rousseur peu marquées parsemant son nez court et un peu pointu, puis, quelques cicatrices, çà et là. Sur son menton, résultat d’une chute impromptue dans les escaliers, quelques coupures sur ses doigts et avant-bras, suite à un entrainement un peu trop intensif. Et surement d’autres encore sur ses jambes, résultat de chutes et autres petits accidents. La plus voyante, quoi que ce fait est relatif étant donné la tenue sans décolleté qu’elle porte, et la cicatrice, visiblement suite à une importante brûlure, qui trône sur le haut de son buste. De la taille de la paume de sa main, et d’une forme relativement abstraite, elle est le résultat d’une altercation s’étant mal terminée pour elle et qui la poussa à ne plus jamais porter d’ornements métalliques ou de pendentif. Parce que le métal chauffé à blanc, ça brûle, même la chair. Et ça laisse des marques.

☾ This innocence is brilliant, I hope that it will stay.

Misanthropie. N.f. État de détester et de mépriser le genre humain, sans aucune distinction de sexe. Commencer par là en parlant de Discordia est surement la chose la plus judicieuse à faire. Car voyez- vous, sous son air bien doux et docile, ce minois charmant à souhait, il n’y a pas grand-chose de délicat. Il suffit d’un regard de sa part pour se rendre compte de l’étendu du mensonge qu’est son apparence charmante. Dans ses mirettes violines, on retrouve bien plus de dégoût et de mépris que de sympathie. Ne soyez pas choqués, voyons. Ne vous a-t-on jamais dit de ne pas se fier aux apparences ? Eh bien, cela n’a jamais été aussi vrai qu’avec la petite mage. Elle-même n’est pas bien certaine de le savoir, qui plus est, mais aussi loin qu’elle se rappelle, la demoiselle a la chevelure violine s’est toujours sentie à part des tous les autres. Mages ou non. Quand elle pose le regard sur un passant, elle ne voit que médiocrité et inutilité. Dans le cas d’un mage, juste une autre créature vaine et risible. N’obtiennent grâce à ses yeux qu’une poignée d’êtres, et encore. Surement moins que les doigts d’une main. C’est à se demander d’où peut lui venir se désamour du genre humain. Mais au fond, est-ce réellement nécessaire que de devoir trouver une raison à une haine viscérale et visiblement plaisante aux yeux de celle qui la nourri, jours après jours, sans chercher consolation ou autre but que d’écraser ceux qui lui font face ?

Certains choisissent d’agir pour le bien. Et d’autres préfèrent le mal. Le doux son du chaos au petit matin, la désolation s’étendant à perte de vue. Puis, le bien autant que le mal sont subjectifs, après tout. Et elle a beau être consciente d’être une mauvaise personne, suivant la norme communément admise, rien ne l’empêcherait de continuer sur la voie qu’elle s’est choisie. Il est bien plus gratifiant à ses yeux de voir disparaître ceux qui sont ses semblables, à son grand dégout, que les voir vivre une vie heureuses. De telles vaines créatures ne mériteraient pas de respirer, selon elle. Cela dit, elle ne prend aucun plaisir à tuer autrui. Non, tout ce qui l’intéresse, c’est la finalité. Un humain de moins. Un nuisible de moins sur cette planète. Nullement sanguinaire et aucunement dénuée de sentiments, elle commence même doucement à prendre plaisir à voir les mages s’entretuer. Doucement, l’anarchie s’installe, et le fumet qu’elle dégage ne peut que la faire frémir. Non, il n’y a rien de plus plaisant pour elle que de voir deux personnes se battre, exposant ainsi leur nature animale et idiote. Les humains ne savent que détruire, après tout. Même leurs semblables. Et pour être honnête, la magicienne ne croit plus vraiment à la bonté de l’homme, etc.

Ainsi, on peut la juger également quelque peu désillusionnée et amère. Petite mage pleine de rancœur envers l’humanité. Quant à comprendre pourquoi… Oubliez les maltraitances et les trahisons. Pourquoi ne pas tout simplement accepter qu’être mauvais peut-être un choix, tout comme celui d’œuvrer pour le bien. Car à vrai dire, ce qui l’a poussée à devenir ainsi, c’est bien les autres. Non pas par leurs actes envers elle, non. Mais l’interaction des êtres humains avec leurs pairs, dans leur globalité. Longtemps restée simple observatrice, et ce depuis très jeune, peut-être un peu plus éveillée que la normale, elle a fini par se rendre compte d’un point crucial. Qu’on le veuille ou non, l’homme est profondément mauvais, telle la vermine qui rongerait une plaie infectée. Elle n’aime pas les gens. Elle n‘aime pas être généreuse avec ceux pour qui elle ne ressent que mépris. Et une fois de plus, les voir s’entredéchirer et se cracher au visage lui a semblé bien plus satisfaisant et logique. Comme si c’était à cela qu’étaient destinés les hommes, tout compte fait. Et c’est ainsi qu’elle préféra devenir instrument de la déchéance humaine plutôt que de tenter de la maintenir sur pieds, de façon éphémère et bancale. Qui plus est, elle n’a que faire des jugements qu’on peut porter sur elle. Discordia est devenue ce qu’elle a choisi d’être. Et c’est très bien comme cela.

Sentiment. N.m. Action ou faculté de sentir, de recevoir des impressions. Car oui. Même en étant classée du côté des méchants, Discordia n’est pas moins pourvue de sentiments et de ressenti. Sinon, comment pourrait-elle comprendre que ce qui l’anime lorsqu’elle vous regarde est tour à tour dégout puis mépris ? Oh, il y a parfois même une sorte d’envie malsaine, un regret vicieux. Après tout, les ignorants sont bienheureux, et elle aurait voulu naître avec une cervelle incapable de produire des réflexions trop poussées. Car voilà ce qui a avant tout poussé la mignonnette à devenir aussi aigrie –si jeune !-. Réfléchir. Elle pense bien trop, et c’est ce qui la rend si silencieuse et observatrice. Elle sonde et observe ce qui l’entoure, et se plait à engager quelques monologues qui n’intéressent qu’elle avec ses propres pensées. C’est dire à quel point elle en est dans le désintérêt de la population ! Et pour en revenir aux sentiments communément reconnus et admis, elle les ressent, comme déjà dit. Simplement, de façon parfois viciée ou faussée. Ou tout simplement particulière.

L’amitié, par exemple. Voilà un concept qui pour une personne misanthrope pour elle est assez flou. Ainsi, on ne peut pas dire qu’elle possède un quelconque cercle d’amis. Ce serait plutôt quelque chose comme de la tolérance. Voilà. Si elle en vient à vous tolérer, vous pouvez considérer, sans trop vous avancer cela dit, que vous êtes son ami. Cependant, ne vous reposez pas trop sur vos lauriers, il suffit d’un faux pas ou juste d’un changement d’humeur de mademoiselle pour que vous vous retrouviez du côté de la vermine grouillante et déplaisante. Un tantinet versatile, la cocotte, mieux vaut se méfier. Par contre, oubliez tout de suite un quelconque sentiment d’amour de sa part. Elle s’aime bien trop pour laisser de la place à qui que ce soit d’autre. Autant dire que son estime d’elle-même est placée bien haute, à un point que personne n’atteindra jamais. Alors la surpasser, autant oublier.

La plupart du temps, elle prend le rôle de la fille froide et hautaine. Honnêtement, elle ne se force pas trop. Discordia parle peu, et ce n’est pas plus mal. Adepte des réponses monosyllabiques, vous pouvez vous considérer chanceux si elle vous adresse plus de deux mots. Tout ce qui l’entoure semble profondément l’ennuyer, et il a de fortes chances pour que ce soit bel et bien le cas. Attirer son attention est aussi difficile que d’attraper le vent à mains nues. Et c’est à peine exagéré ! Comme déjà dit, la demoiselle est du genre silencieuse. Ce n’est pas plus mal, quand on sait que son langage est notamment constitué d’insultes de tous poils, mais aussi de réflexions toutes plus désobligeantes les unes que les autres. Comme quoi, le mutisme n’est pas toujours un mauvais choix, hein. Il n’y a que l’alcool qui puisse la dérider et mettre ses inhibitions à la porte. La poussant à montrer un peu trop tout ce qu’elle muselle la plupart du temps. Notamment l’attirance physique. L’attirance tout court, au fond. Voilà bien une chose envers laquelle la mage a bien du mal à savoir comment se comporter. Mais mieux vaut ne rien dire sur ce point, histoire que certains petits malins ne se fassent des idées. Tout ce qu’il y a à savoir, c’est que mademoiselle ne sait pas bien comment agir quand on lui fait des avances, notamment. Et la plupart du temps, cela se soldera pas l’habituel schéma de rougissements, puis insultes en série. Parce que bien que relativement patiente, il arrive que certaines personnes lui tapent sur les nerfs plus vite que d’autres. Et qu’elle n’est malheureuse pas toujours capable de garder son sang-froid. Après tout, elle n’est qu’humaine. Sa plus grande déception, assurément.
Avoir du talent, être une petite prodige ou une génie, c'est une chose. C'est bien joli ces appellations pimpantes et rutilantes, laissant rêveur ou envieux le citoyen lambda. Sauf que sans entrainement, sueur et travail constant, le talent est une perte de temps. Autant jeter de la confiture aux cochons. Non. Il faut polir et entretenir cette prédisposition, ce don qui peut nous ouvrir une porte vers la supériorité. Sans effort, nous resterons toujours au niveau de la population de base. Sans ambition. Larves bavant leur médiocrité sur tout ce qui les entoure. Dégoutant. Voilà ce que ces gens m'inspirent. Dégout. Ils se reposent sur leurs lauriers trop facilement acquis. Pathétique. A quoi bon cela peut-il servir d'avoir du potentiel si c'est pour s'asseoir dessus au moindre éclat de gloire ? Je laisse à ces microbes la paresse et la complaisance. J’ai mieux à faire. Les regarder s’égorger mutuellement, par exemple. L’homme est profondément idiot et mauvais à la fois. Il connait maintes et maintes façons d’annihiler ses semblables. Mais si peu pour les sauver. Je ris. Je ris de leur médiocrité. Je me moque de leurs faiblesses. J’apprends de mes erreurs, alors qu’eux ne font que les répéter. Toujours les mêmes, tout juste quelques petits rien qui changent, qui varient. Un jour, ils seront dévorés par la vermine qu’ils sont devenus.

Elle n’eut ni enfance tragique ni parents cruels ou violents. Au contraire, même. Oh, n’allez pas croire que tout était rose, avec petits oiseaux et adorables lapins en prime. Non, Discordia eut tout bonnement une enfance plutôt calme. Sans vague ni remous qui l’auraient poussée subitement à haïr la race humaine. Non, ce qui la fit devenir ainsi, haineuse et amère fut bien plus insidieux et discret. A peine remarquable et pourtant toujours présent. Le temps. Le temps et l’observation. Car voyez-vous, la petite mage était une enfant plutôt calme. Toujours dans son coin, le nez plongé dans ses livres, ou le regard dans le vague. Très peu de mots quittaient sa bouche -elle commença d’ailleurs à parler très tard !- car elle préférait les garder pour elle. Enfant de deux grands mages d’un âge déjà avancé pour deux jeunes parents, bien qu’ils n’avaient qu’un peu plus de la trentaine lorsqu’elle débarqua dans leur vie, la magie s’imposa très vite à elle. Bien sûr, il fallut du temps avant que la petite se découvre un potentiel magique certain, mais ses parents étaient confiants à ce niveau.

Ce fut son père qui se chargea pendant longtemps de son éducation, sa mère bien trop portée à partir des jours entiers, pour tester ses sorts, effectuant parfois des missions bien dangereuses. Au grand dam de son époux. Ce dernier, lui, était bien plus réservé et calme. Silencieux tout comme sa fille, relativement distant avec le monde extérieur, il n’en fut pas moins pour elle un paternel exemplaire ou presque, lui enseignant bien des choses. Après tous, les livres étaient ses amis, bien plus que n’importe quel être humain, si on exceptait les deux femmes composant à présent sa famille. Ainsi, assurant l’éducation de la petite créature violine qu’était l’enfant, il lui apprit des choses basiques telles que la lecture et l’écriture, mais aussi compter. Par la suite, ce fut avec la magie qu’il réussit à captiver totalement son attention, bien que ce fût finalement sa génitrice qui prit en charge son réel entrainement, désirant partager ce quelque chose de tout particulier avec elle. Lui léguant une partie d’elle-même, en quelque sorte.

Et c’est ainsi donc que sa mère prit en main son enseignement magique, comptant bien qu’elle devienne une mage comme elle, indépendante et n’ayant peur de rien. Malheureusement, l’enfant tenait bien plus du père, dotée d’une nature calme et discrète, mais pas pour autant passive. Observatrice, comme déjà dit. Bien plus portée à rester en retrait pour avant tout observer. Non pas le décor et sa multitude de détails, non. Les gens. Leurs interactions, leurs comportements vis-à-vis des autres membres de leur race. Elle était encore jeune, à l’époque, un peu moins de douze ans, et pourtant. Elle avait vu, comprit qu’au-delà de l’apparence bienveillante de l’homme se cachaient des fissures bien peu plaisantes, abritant des facettes de l’humain qui n’étaient nullement plaisantes. Et cela se voyait même dans les petites choses du quotidien. Comme ce jeune homme ayant fait une chute. Personne n’était venu l’aider à se relever. Même chose lorsqu’une personne se faisait agresser. Les héros étaient plus rares qu’on le croyait, et en général, la plupart évitaient de se mettre eux aussi dans la mouise, faisant alors comme si de rien était. Elle en était venue à la conclusion que les gens étaient égoïstes, pensant avant tout à eux même. Et ce n’était que le début.

La magie de l'oeil des dieux est une magie à double tranchant, en quelque sorte. Un fait que j’ai appris à mes dépend. Après tout, même si comme ma mère aimait le répéter haut et fort, j’étais une petite « prodige » dans ce domaine, il n’en restait pas moins que je ne pouvais progresser sans efforts. Et sans erreurs. Car voyez-vous, bien que fort pratique pour porter des coups à moyenne ou longue distance, le combat rapproché reste quelque peu ardu sans un peu d’ingéniosité. Personne n’est infaillible, après tout, et se protéger tout en attaquant efficacement n’est pas donné à tout le monde.

Seulement, le temps qui passait n’avait pas uniquement effet sur l’apparence ou encore le talent, que ce soit en bien comme en mal. Les jours, les années effritent également les sentiments, la perception. Au point de pousser un homme à ne plus pouvoir supporter la compagnie des siens. Oh, cela ne datait pas d’hier, le père de Discordia avait toujours été une sorte d’ermite possédant une affection toute relative pour autrui. Il n’y avait que sa femme, en tout point opposée à lui pourtant, qu’il tolérait. Puis sa fille, une fois venue au monde. Sauf qu’à présent, sa hantise du genre humain, aggravée par bien de choses, était telle qu’il ne tolérait même plus la présence des deux femmes auprès de lui. Agacé par leurs moindres défauts, par leurs moindres gestes. Préférant ainsi s’en aller, s’isoler comme il l’avait toujours désiré, plutôt qu’en venir à les haïr vraiment. Mieux valait après tout garder un bon souvenir de ce qu’avait été sa famille plutôt que de partir amer et désillusionné.

Son épouse ne fit rien pour le retenir. Elle le connaissait trop bien, et le savait avoir la tête dure. Préparée à ce que ce jour arrive, bien que le redoutant, elle se retrouva donc à prendre soin de leur adorable petite fille seule. Adorable, certes, mais pas bien commode. De son père, elle avait définitivement hérité d’une façon de penser profondément misanthrope et bien trop adepte de concessions. Toujours silencieuse ou presque, observant ce qui l’entourait d’un air grandement ennuyé, presque dédaigneux. Au grand dam de sa mère, assurément. D’une autre part, cependant, elle restait une élève assidue et douée. Suffisamment pour que la dame puisse se targuer d’avoir sous son aile un petit génie en la matière. Enfin, cela ne l’exempta pas pour autant d’entrainements parfois rudes, sous la coupe d’une enseignante bien peu flexible. Car oui, elle avait beau être une mère aimante, c’était le genre de personne qu’on ne voulait pas forcément avoir comme professeur. Trop exigeante. Bruyante aussi et pourvue de bien peu de patience. Le total opposé de son époux, mais aussi de leur progéniture, à son grand malheur. Cela ne les empêcha pourtant pas de réussir à s’accorder, du moins, un temps. Car comme pour tout, les bonnes choses finissent presque toujours par avoir une fin. C’est ce qui arriva entre la mère et sa fille.

Lassée par l’agitation constante de sa génitrice et son manque total de calme –dieu que son père pouvait lui manquer pour cela !- la petite mage avait fini par clamer son indépendance, bien décidée à trouver un autre moyen de continuer son apprentissage. Après tout, sa mère n’était nullement la seule mage à connaître les sorts des deux magies apprise, bien que les secrets de l'oeil des dieux n'était enfermer que dans le coeur de la demoiselle. Et voyager ne pouvait lui faire de mal. Il fallait vivre pour apprendre, expérimenter pour retenir. Du moins, elle en était persuadée. De plus, elle n’était plus une enfant. Ayant dépassé les seize ans récemment, elle avait largement atteint l’âge de se débrouiller seule et de vivre ses propres aventures. Bonnes comme mauvaises.

Marchant tout d’abord sans réelle destination, obnubilée par un point bien précis de son entrainement, qui n’était pas adéquat selon elle, la demoiselle avait fini par se retrouver dans un petit village dont le nom lui échappait totalement. Broutilles sans importance, de toute façon. Non, la seule chose qui avait sur éveiller son attention et sa curiosité était cette troupe de danseurs itinérants, vivant de leur art du mieux possible. C’était singulier et assez surprenant venant de la demoiselle, mais il fallait savoir que, bien qu’éprouvant un certain dégout pour l’humain, elle gardait malgré tout une certaine affection pour les arts que ce dernier pouvait avoir créé. La danse notamment. C’était gracieux et élégant. Et c’était ce qu’il lui manquait. En effet, la technique enseignée par sa génitrice était plutôt bourrine et bien peu en adéquation avec sa silhouette fine et son allure délicate. Cependant, à force de les observer, la petite mage en était arrivée à cette conclusion : apprendre à danser, ne serait-ce que quelques bases, ne pouvait pas lui faire de mal. Au contraire, allier ces pas éthérés à sa magie lui serait totalement bénéfique et bien plus adapté. Il ne lui restait qu’à prendre quelques cours. Pas que cela l’enchantait, au contraire, mais elle n’avait pas le choix.

C’est ainsi que, moyennant quelques services rendus avec plus ou moins de bonne foi, la jeune femme s’était retrouvée à faire un peu plus de chemin avec ce fameux groupe, le temps de quelques semaines. A sa grande surprise, elle ne s’en sortait pas aussi mal qu’elle l’aurait cru, sa souplesse naturelle jouant en sa faveur dans cette entreprise. Puis, elle ne comptait pas lésiner sur les moyens pour améliorer et parfaire sa technique, comptant bien ne pas rester juste une mage au potentiel jeté à la poubelle. L’exploiter était la meilleure chose à faire, selon elle. Histoire de s’éloigner de ces rats grouillants, de cette vermine sans ambition. Ah ça, de l’ambition, elle en avait. Et c’était surement ce qui allait finir par lui attirer quelques ennuis.

Forte de l'améliore donner a ça magie, et bien plus adaptée à ses goûts et préférences, Discordia avait fini par quitter la compagnie du groupe itinérant. Après tout, sa rencontre avec eux ne l’avait pas rendue moins distante ou haineuse envers ses pairs, il ne fallait pas rêver, et cette séparation était la bienvenue. Repartant par monts et par vaux, nullement intéressée par le concept des guildes, totalement contraire à sa façon de penser, elle préférait largement se débrouiller seule, effectuer quelques requêtes par elle-même et ainsi n’avoir besoin de personne d’autre pour vivre. Oui, cela correspondait bien plus à sa vision des choses que cette franche camaraderie que transpiraient ces guildes. Tant d’hypocrisie et de bons sentiments réunis avaient le don de lui donner la nausée. Après tout, ce temps passé seul ajouté à son caractère basiquement distant et peu souple n’aidaient aucunement à s’éloigner de ce chemin que son père et sa misanthropie semblaient avoir tracé pour elle.

Enfin, toujours était-il qu’elle en était arrivée à un petit village montagneux, à la recherche d’un lieu où se reposer. Malheureusement pour elle, la demoiselle se heurta à des habitants haineux et vraiment pas accueillant, portant visiblement très peu de bons sentiments à l’égard des mages. Comprendre le pourquoi du comment ne l’intéressait que peu, mais cela restait frustrant. Surtout que la demoiselle avait horreur des nuits à la belle étoile, au moins autant que des voyages de nuit. Trop de choses qui pouvaient survenir à l’improviste et les pousser à leur perte. Puis, elle avait toujours craint ce qu’elle ne pouvait voir, et l’obscurité était tout à fait adéquate pour se dissimuler.

Bien que Discordia soit loin d'être partisane de ce qu'on appelle les guildes, si ce n'est quelles les haïssents au plus profond de son âme elle a changé d'avis lorsquelle rencontre pour la première fois bien que ce soit dans un contexte particulier Minerva. Au jour d'aujourd'hui on peux entendre le claquement de ses talons dans les couloirs de Sabertooth, comme une déesse enragé qui surprend et étonne toujours autant.

 

 
Fait par Lucy pour FTM

 

 


Dernière édition par Discordia le Lun 11 Déc - 17:56, édité 1 fois
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Je ne sais pas qui tu est mais peut-etre te verrais-je sur le discordia, Bienvenue
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Très bonne vanne, je valide et merci. Yukino

Ma fiche est terminé. pikachu
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